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Derrière une saga historique – Micheline Duff

   

Micheline DuffNotre bloggeuse invitée d’aujourd’hui est Micheline Duff, auteure de la saga D’un silence à l’autre. Elle nous présente un article passionnant sur les recherches de son prochain roman historique. C’est très instructif et cela nous montre ce qui se passe « derrière » la production d’un roman.

« ÉTÉ 2007. Le plan de ma saga À l’autre bout de l’exil étant déjà passablement esquissé dans mon esprit, je m’achemine allègrement vers la Bibliothèque Nationale du Québec. Trouver des informations sur la période entre 1870-1910 au nord des États-Unis et au Québec ne devrait pas s’avérer trop difficile. En effet, la documentation me paraît abondante et les titres prometteurs. J’emprunte donc trois volumes d’histoire. Des briques ! Pourvu que ça ne soit pas trop aride !

Comme à l’accoutumée, je baserai mon roman sur un fait vécu et l’enroberai ensuite de fiction. Dans la région du Saguenay, en 1873, Joseph M. a mis le feu à sa maison dans laquelle reposait la dépouille mortelle de sa femme, puis il s’est enfui dans la nuit avec ses trois petites filles, pour ne plus jamais revenir. L’histoire raconte que les filles ont grandi aux États-Unis, à Lowell, Massachusetts, mais que deux d’entre elles sont revenues au Québec à l’âge adulte. Quant au père, Joseph, il est mort quelque vingt ans plus tard dans un hôpital américain pour malades mentaux. Voilà pour l’histoire vraie. Je n’en sais pas plus et ne veux pas en connaître davantage, préférant laisser le champ libre à mon imagination.

À la vérité, c’est le contexte historique qui m’embête un peu. 1873, dans la région du Lac St-Jean, c’était comment ? Quelle route Joseph a-t-il pu prendre avec sa charrette tirée par une picouille ? Où s’arrêtait-il avec ses enfants ? Campait-il sous les ponts ? Et les autres Canadiens français qui émigraient aux États-Unis prenaient-ils la route ou le train ? Et ça coûtait combien ? Pour quelles raisons se rendaient-ils là-bas ?

De toute évidence, les trois livres d’histoire retenus à la bibliothèque ne suffiront pas. Il me faut dénicher un bouquin sur la région du Saguenay puisque deux des personnages y retourneront, sans parler de l’utilité d’une bonne vieille Histoire du Canada. Quant aux détails de la vie quotidienne de l’époque, les livres de madame Sauvageau si abondamment documentés et illustrés me serviront de guide. Après tout, je ne sais pas, moi, comment ça se passait dans les fermes et les chantiers de l’époque ! Je connais bien les recettes de ma grand-mère mais pas celle de la fabrication du savon de ménage ! Quant à y être, je retiens également un livre sur la vie des femmes d’autrefois, ça pourra toujours servir.

Petit à petit, les volumes s’accumulent sur mon bureau. Ouf ! Il me reste à dénicher Les tisserands du pouvoir que mes amis intéressés à ma cause ne manquent pas de me recommander. Mon père, lui, m’a prêté sa série vidéo Un homme et son péché, question de me plonger dans l’atmosphère de l’époque.

Mais, papa, c’est aux États-Unis que ça se passe ! En Nouvelle-Angleterre, pour être plus précis ! Là où l’industrialisation a pris son essor, après la guerre de Sécession. La guerre de Sécession ? Ah! Oui… en quelle année, déjà ? Dieu du ciel ! Il me faut absolument un livre d’Histoire des États-Unis ! Indispensable ! De toute façon, un livre de plus ou de moins…

Courageusement, religieusement, je passe l’été à me taper des milliers de pages historiques et à absorber des millions de détails tous plus passionnants les uns que les autres. J’aurai le choix quand je me lancerai dans la rédaction. Le désordre dans mes paperasses est total. Des cartes s’empilent, des photos s’éparpillent, des dépliants de toutes sortes envahissent ma surface de travail. Je prends des notes, des tonnes de notes, des montagnes de notes ! Je veux tout écrire, tout retenir. Pour ne rien oublier. À mon âge, vous savez…

Puis, je me mets à naviguer sur Internet. La belle affaire ! Les sujets ne manquent pas. Les premières machines à coudre, elles avaient l’air de quoi ? Comment ça se passait dans les fabriques de souliers ? Le dactylo existait-il dans ce temps-là ? Et l’électricité, c’est arrivé en quelle année ? Mon ordinateur et moi passons des semaines et des semaines ensemble, en tête-à-tête. Je ne vois même plus le temps qu’il fait dehors. Mon imprimante s’essouffle et finit par rendre l’âme, complètement abattue.

Petit à petit, l’atmosphère de mon roman se précise. Des idées nouvelles s’y greffent. La famille sera hébergée par des fermiers, puis, les filles travailleront en usine, le père se bâtira une maison sur un terrain boisé. Pas facile d’intégrer des éléments à moitié réels ou à moitié fictifs dans un contexte rendu immuable par l’Histoire mais tout aussi transformable par mon imagination… Mon souci d’authenticité ne cesse d’imposer un cadre à mes élans créateurs, l’Histoire et moi, on doit absolument se trouver un terrain d’entente.

J’apprends qu’il ne s’est à peu près rien passé d’intéressant, historiquement, entre 1870 et 1880 en Nouvelle-Angleterre. Ah ! Bon. Dans ce cas, je vais faire débuter mon roman en 1880, on aura un peu plus d’action. La chronique raconte qu’une des filles a été retenue pendant un an à Colebrook, près de la frontière entre le Canada et les États-Unis, avant d’aller rejoindre ses sœurs et son père à Lowell. Quelle raison vais-je inventer ? Et de quoi ça a l’air, Colebrook ?

Qu’à cela ne tienne ! Je pars un bon matin, en compagnie de l’arrière-petite-fille (la vraie !) de mon personnage principal, sur la trace de ses ancêtres, caméra et tablette à écrire en main. Nous nous rendrons jusqu’à Lowell, au nord de Boston, siège principal de la saga. Pour le premier tome, à tout le moins.

Mais nous visitons d’abord Colebrook où je découvre un pont couvert construit avant 1880. Donc, il existait à l’époque. Chouette ! C’est en le traversant à pied que j’imagine l’accident qui retiendra la petite Sophie durant un an chez le médecin de l’endroit. Quant à la maison du docteur, ce n’est qu’après l’avoir photographiée dix fois plutôt qu’une sur tous les angles, que je découvre, inscrit en tout petits chiffres au-dessus de la porte, qu’on l’a bâtie en 1898. Zut !

À Lowell, au Tourist Office, je n’ai qu’à mentionner mon désir d’écrire un roman sur la vie des Franco-Américains pour qu’on se mette à me parler en français avec un fort accent : « Moé, ma grand-mérre, à vient de Riviérre-dés-loups» ou encore, « J’ai boucou de family au Qwébec! » Je reviens de Lowell les bras remplis de documents, cassettes-vidéo, photos, prospectus, et bien sûr, quelques livres généreusement offerts. Certaines personnes me donnent même leur adresse pour que je les avise de la parution du roman !

Et quels beaux souvenirs je rapporte de cette promenade en bateau sur les canaux de la vieille ville ou en « coach » tiré par un cheval, le transport en commun de l’époque. Ma visite à l’usine de textiles convertie en musée me sera d’une grande utilité. Je saurai dans quel enfer ont travaillé les familles de Québécois partis « aux Zétats » pour faire un coup d’argent. Le quartier du Petit Canada, les églises, les couvents, la rue commerciale n’ont plus de secret pour moi et n’en auront plus pour mes futurs lecteurs. J’imagine déjà mes personnages au travail, je conçois même une scène d’amour sur le bord de la rivière et un baptême dans l’église !

Après avoir passé des mois à compiler mes fameuses notes, j’amorce enfin le premier jet de ma saga dès la fin de septembre. Mais je dispose de tant de détails que j’arrive parfois difficilement à intégrer mon histoire dans le véritable contexte historique.

Ainsi, quand je veux décrire la fête de la St-Jean Baptiste en 1881, c’est la description de celle de 1883 que je découvre dans les livres ! Tant pis, je vais m’y ajuster ! Et quand je veux héberger mes personnages pour quelques mois dans une ferme, je ne peux utiliser le nom de la ferme-musée visitée à Colebrook, car Joseph vivra une idylle avec la belle fermière. Hélas, sur Internet, cette famille existe encore ! Même chose pour le curé de la paroisse : j’avais imaginé une relation amoureuse entre lui et l’une des filles. Mais quand Internet m’a révélé le véritable nom du curé du temps, j’ai dû changer ma version et créer de toutes pièces un vicaire un peu libertin ! À mon grand désespoir, quelques semaines après avoir écrit ce chapitre relativement croustillant, ce cher Internet m’a cyniquement appris qu’un véritable vicaire a aussi existé à cette période ! Il m’a même confié son nom !!! re-Zut !

J’aurais voulu utiliser le terme Franco-Américains pour désigner les Québécois expatriés, mais mes livres m’ont appris qu’on a inventé ce mot en 1890 seulement. Au sujet du traitement des malades mentaux dans les hôpitaux et, aussi, sur les matières enseignées dans les écoles au tournant du siècle, il me faudra entreprendre d’autres recherches. Quant au retour au Lac St-Jean des deux filles plusieurs années plus tard, je devrai découvrir, là aussi, comment était l’air du temps dans cette région de colonisation. Hum ! Je n’ai pas fini de retourner à la Bibliothèque Nationale, il me semble !

Mais, au bout du compte, de devoir ainsi me faufiler à travers ce dédale de vérités, de demi-vérités et de fantaisies fictives s’avère pour moi un véritable plaisir et une merveilleuse aventure. En ce début de printemps 2008, j’en suis déjà au trente-cinquième chapitre d’une poignante saga qui, je l’espère, ne laissera personne indifférent. Le défi, pour moi, reste cependant de taille.

Bref, sachez donc, chers historiens de tout acabit et chers futurs lecteurs, que cette série sera non seulement bouleversante mais également défendable, dans ses moindres détails, du point de vue historique. Je vous le promets, parole d’auteure. »

Merci à Micheline Duff pour cet article palpitant !

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Classé sous: Entrevue d'auteur, Portrait d'auteur

Publié par Bloggeur invité à 9:20

30 Commentaires
Allie
27 mai 2008

Cette prochaine série s’annonce vraiment captivante! :) Tout le contexte historique qui l’entoure m’intéresse beaucoup!

Catherine
27 mai 2008

Ça a l’air absolument palpitant!

Marie-Josée
27 mai 2008

Si vous avez transmis à vos personnages ne serait-ce que la moitié de votre fougue, votre série historique nous promet une aventure inoubliable, que j’ai déjà hâte de dévorer :)

Jean-Claude
28 mai 2008

Allo Micheline,

Je prends conscience que la lecture rapide d’un bouquin ne rend pas justice à l’énorme somme de travail cachée derrière ces lignes écrites. On se limite à la lecture de la trame, à la beauté du texte, mais maintenant j’ajouterai aussi la notion historique.
Bravo pour tes efforts ! On aime te lire !

JC

Yves
28 mai 2008

Ce texte me fait réaliser qu’il y a beaucoup de travail de recherche derrière un roman historique.
Bonne chance à l’auteure.

Pierre
28 mai 2008

Bonjour Micheline

Je comprends maintenant pourquoi en lisant tes romans, je visualise toujours les lieux comme si j’y étais. Ton souci du détail est remarquable et le produit fini s’en ressent.

J’ai bien hâte de lire cette nouvelle saga. Continue de nous faire partager ton imagination.

Pierre

Nicole
29 mai 2008

Bravo Micheline!

C’est super intéressant de connaître une partie de ce qui se passe avant la parution d’un de tes si beaux romans.
En tant que lectrice privilégiée, j’ai très très hâte de lire ton manuscrit… sachant d’avance que je serai emballée par cette nouvelle saga!

Lise
29 mai 2008

Bonjour Micheline,
J’ai hâte de lire ta saga. T’es magnifique, je te lis depuis fort longtemps et j’ai toujours attendu avec impatience tes romans alors bravo pour cette saga que nous allons découvrir très bientôt, merci à toi!

Ginette
29 mai 2008

J’ai lu et même imprimé ce texte avec beaucoup d’intérêt. Je pourrai ainsi vous relire et ça me permettra d’attendre votre saga avec un peu moins d’impatience.
J’ai déjà tellement hâte.

Manon
29 mai 2008

Chère madame Duff,

Que d’impatience à attendre la sortie de cette nouvelle saga. Je vous lis depuis que j’ai fait votre rencontre au salon du livre de Québec il y a plusieurs années. Votre dernière trilogie a été excellente, je l’ai déjà prêté à 2 copines qui l’ont aussi dévorée et appréciée.

J’ai confiance en la prochaine, vous êtes une merveilleuse raconteuse et de connaître la somme de recherches que ça implique, rendra cette saga encore plus intéressante.

J’ai bien hâte de vous lire.

Normande
29 mai 2008

Wow! Vous avez su me captiver, votre texte est très intéressant. J’ai tellement hâte de lire votre livre. Merci Micheline.

Jeannine
29 mai 2008

J’ai bien hâte de découvrir cette nouvelle saga. J’admire ton travail de recherche et ta fougue.
Une lectrice impatiente

NKOUNKOU
29 mai 2008

Salut, Madame Duff!

Je viens par la présente vous exprimer mon entière satisfaction, après avoir lu votre travail préliminaire sur le comportement, la conduite d’un auteur pour la quête d’informations (documentation), la rédaction et la description d’une production littéraire.

Votre prochaine saga, à caractere socio-historique, est une brochette garnie des moments forts et des lieux riches de cette famille pour laquelle, vous nous offrez une part belle et joyeuse, sorte de fresque romanesque tel un ecran nous permettant de découvrir la réalite créative dans le prisme historique.
Bravo! Micheline…

Claudette
29 mai 2008

Bonjour ma chère Micheline,

Quels mots dois-je employer pour te dire toute ma reconnaissance à la lecture de tes livres? Avec ta noubelle saga que nous aurons le plaisir de lire je sens que j’aurais de très belles heures d’évasion devant moi et je serai tellement absorbée par cette lecture que j’en oublierai de manger mais cela ne fait pas maigrir. Je me vois te faire une belle peinture de cette saga, donc je te souhaite beaucoup de santé et comme d’habitude nous serons bien servi. A la prochaine lecture ma chère Micheline et te dire comment je t’aime quand j’ai ton dernier cadeau dans les mains cela ne se peut pas.

Bonne chance et prend bien soin de toi car j’ai encore besoin de toi.

Le petit mot magique MERCI MERCI.

Claudette

Marjolaine
29 mai 2008

29 mai 2008,
Micheline bonjour,

C’est un excellent article qui nous fait vibrer avec autant de recherches sur le sujet de ton nouveau roman.

Pour moi tu es la plus grande génie de l’écriture .
Tu es pour moi la meilleure auteure depuis quelques années, tu sais comment nous faire rire et pleurer .
Je vais garder cet article précieusement car il est en soi un mini roman de mots et de belles cultures de choix.

Merci d’être encore venue au salon du livre de Québec 2008.
Nous avons discuté quelques mots et je t’en remercie .

Reste avec nous longtemps… et bonne route sur cette nouvelle saga d’aventures.

« Ton souvenir est comme un livre bien-aimé.
Qu’on lit sans cesse, et qui n’est jamais refermé. »
[ Albert Samain )

Marjolaine de Québec

Micheline
29 mai 2008

bonjour chère madame, c’est avec un immense plaisir que j’ai su pour votre prochaine saga que j’ai très hâte de lire. J’attends avec impatience la sortie à l’automne; je sais que je vais adorer, comme tous vos autres romans que je possède et que vous m’avez autographiés. Il y a beaucoup de recherche et de travail, ce dont on ne pense pas en lisant. Merci de nous donner de bons moments de lecture et a bientôt.

Andrée
29 mai 2008

Bonjour Micheline,

Bravo pour votre professionnalisme. Je viens de terminer la lecture de la trilogie « D’un silence
à l’autre » et je n’ai que des éloges à vous adresser. Merci de nous faire rêver en vous lisant.

Cette fois avec la nouvelle saga, je vais me sentir moins coupable de lire durant de longues périodes, car en plus de m’adonner à mon passe-temps préféré; la lecture, j’augmenterai mes connaissances avec le côté historique de ce livre.

Mireille
29 mai 2008

Chère Micheline,

J’ai tellement hâte de lire cette saga socio-historique. Je suis certaine qu’on y retrouvera l’authenticité des personnages et les émotions qui nous feront oublier de manger en parcourant ces pages d’une saveur bien particulière. Micheline, vous êtes une auteure « top notch » et vous nous faites vibrer par la richesse de vos écrits même quand on a refermé le livre sur la dernière page.
Quel magnifique défi de taille que d’arriver au bout d’une aventure pareille après des nuits blanches mais le résultat sera sûrement à la hauteur par un éclatant Succès de librairie. Merci de nous avoir fait partager les petits secrets qui se cachent derrière l’écriture d’une oeuvre pareille.
Une lectrice qui vous admire
Mireille

Jeanne d’Arc
29 mai 2008

Merci Micheline de nous faire part de vos beaux projets. Depuis que j’ai fait votre connaissance chez Renaud Bray et que vous m’avez autographié votre livre, je suis devenue une vraie fan. Vos livres me passionnent et j’ai toujours hâte au prochain. Alors merci et j’attends l’Automne avec impatience.

Rita
30 mai 2008

Bonjour Micheline, félicitations c’est un excellant article, j’ai bien hâte de te lire à l’automne quel travail de recherche.

Francine
31 mai 2008

Quel travail et que de temps pour préparer ton prochain livre, j’ai hâte de te lire.

Francine

Linda
31 mai 2008

Bonjour Micheline,
Je vous rencontre à chaque année au salon du livre au Saguenay Lac-St-Jean et je sens toujours ce coup de foudre pour vos personnages que vous savez si bien nous faire aimer. J’ai bien hâte de lire votre nouvelle saga et comme dans la lecture j’aime bien apprendre alors je suis bien contente du côté historique de votre histoire. À bientôt.

Linda de Jonquière

Joanne
31 mai 2008

Merci Micheline,

J’ai réussi à atteindre le lien. J’ai bien hâte de lire cette nouvelle saga. Vas-tu être à nouveau présente au salon du livre de Sherbrooke?
As-tu les dates?

Au plaisir de se revoir!!

ta grande
1 juin 2008

wow!!
je comprends mieux maintenant pourquoi on te voit un peu moins ces temps-ci !!
Ta grande passion, ton souci du détail et ton immense talent d’écrivaine ne pourront donner qu’une extraordinaire saga!!
Lâches pas, maman, je suis très, très fière de toi !

Gisèle
19 juin 2008

Bonjour Micheline,
Je vous ai rencontré au salon du livre de Montréal et j’ai eu un coup de foudre pour vos personnages que vous savez si bien nous faire aimer. J’ai adoré lire. J’ai bien hâte de lire la Saga d’un silence à l’autre. Votre nouvelle saga sera aussi prenante et intéressante; j’aime bien découvrir, alors je suis bien servie du côté historique de votre histoire. À bientôt.

Marie-Eve
19 juin 2008

Bonjour Micheline,

J’ai vraiment très hâte de lire cette nouvelle saga. Surtout historique, j’en dévore. J’ai toujours aimé tes livres, c’est tellement poignant qu’on n’est plus capable d’arrêter de les lire! Bravo!

Marie-Eve

Lisette
19 juin 2008

Bonjour Micheline,
Je viens de terminer la lecture de la trilogie, et j’ai adoré, je ne pouvais plus m’arrêter, surtout que je suis née à la même place que le personnage principal. Encore bravo. J’ai déjà hâte de lire cette nouvelle saga.
Lisette.

Guylaine
19 juin 2008

Bonjour Micheline,

J’ai très hâte de mettre la main sur cette nouvelle saga, bravo. Et comme beaucoup l’ont dit déjà on réalise tout le boulot que peut représenter l’élaboration de vos romans Tout simplement fabuleux, merci Micheline de partager ton imaginaire avec nous et encore bravo!!!

Guylaine Bas-Saint-Laurent

Jocelyne
20 juin 2008

Bonjour Madame,

À ma grande honte et aussi grand regret, je n’ai jamais lu vos oeuvres: je promets de remédier à cette lacune très bientôt et j’ai grandement hâte d’être à la sortie de votre prochain. C’est une époque dont ma mère (93 ans) m’a parlée, car deux de ses oncles s’étaient «expatriés» aux États à cette époque. La vie était extrêmement difficile ici, mais n’était pas beaucoup plus rose au Sud.

Bravo pour toute votre recherche sur cette époque; il s’agit d’un travail colossal.

Au plaisir de vous lire.

Ghislaine
28 juin 2008

Ma chère Micheline
Je suis persuadée que tout ce qui vient de toi est toujours passionnant . Compte sur moi je t’appuie à 100%. J’ai hâte de te lire.
Ghislaine Nicolet

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