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	<title>Blogue Juste pour lire &#124; Blog littéraire de Québec Loisirs et Place du livre &#187; Équipe éditoriale du blogue</title>
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		<title>Littérature jeunesse &#8211; La bédé fait son entrée à l&#8217;École des loisirs</title>
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		<pubDate>Mon, 03 May 2010 09:20:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[bande]]></category>
		<category><![CDATA[littérature jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Lâchez une bande d&#8217;enfants dans une bibliothèque, et vous retrouverez la très grande majorité d&#8217;entre eux à quatre pattes dans le rayon des bandes dessinées. Plantez un enseignant ou un parent du modèle le plus courant dans le décor, et vous l&#8217;entendrez pousser un soupir agacé, pestant à l&#8217;idée que les jeunes lecteurs ont préféré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Lâchez une bande d&#8217;enfants dans une bibliothèque, et vous retrouverez la très grande majorité d&#8217;entre eux à quatre pattes dans le rayon des bandes dessinées. Plantez un enseignant ou un parent du modèle le plus courant dans le décor, et vous l&#8217;entendrez pousser un soupir agacé, pestant à l&#8217;idée que les jeunes lecteurs ont préféré la facilité à la littérature. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Pourtant, Christian Poslaniec, auteur et chercheur à l&#8217;INRP, l&#8217;Institut national de recherche pédagogique, en France, ne croit pas que la bédé soit une lecture de paresseux. «La bédé est encore perçue comme un loisir, alors que c&#8217;est une lecture aussi complexe que n&#8217;importe quel livre, explique-t-il dans une entrevue disponible sur le site de la maison d&#8217;éditions l&#8217;École des loisirs. La lecture d&#8217;i-mages, d&#8217;une part, la lecture de la parole dans les bulles, ou phylactères, d&#8217;autre part, c&#8217;est aussi compliqué que de lire un roman et d&#8217;en comprendre les sous-entendus.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Le monsieur n&#8217;est pas seul à penser que le 9e art est davantage qu&#8217;un sous-produit commercial du dieu roman épuisant nos forêts pour mieux abêtir notre progéniture. C&#8217;est, entre autres, aussi l&#8217;avis de la direction éditoriale de l&#8217;École des loisirs. À preuve, la maison d&#8217;édition jeunesse la plus littéraire de l&#8217;Hexagone lance «Mille bulles», collection de bandes dessinées destinée aux 6-10 ans. Pour inaugurer son catalogue, la vénérable maison (dont la crédibilité fait sourire d&#8217;aise l&#8217;enseignant et le parent du modèle le plus courant) reprend, dans un format poche et une reliure souple, certains titres choisis parmi les publications des plus grands éditeurs de BD jeunesse (Casterman, Delcourt, Dargaud, Dupuis, Le Lombard&#8230;). </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Critères et standards</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les titres sélectionnés doivent répondre à certains critères de format, puisque les planches originales sont simplement réduites, et non pas remontées, afin de respecter la maquette de la collection, mais il va sans dire que la qualité des textes et des illustrations doit aussi être à la hauteur des standards de la maison. «Mille bulles» entend offrir aux enfants des oeuvres diversifiées, du plus classique au plus contemporain, ouvrant du coup autant de chemins vers le bonheur de lire.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Six titres ouvrent le bal des bulles. Monsieur Blaireau et Madame Renarde, de Brigitte Luciani et Ève Tharlet, et Louisette la taupe. Rapidissimo s&#8217;inscrivent dans ce que Christian Poslaniec appelle les fictions anthropomorphiques classiques. Un genre qu&#8217;on rencontre très fréquemment dans l&#8217;album traditionnel (très prisé par l&#8217;enseignant et le parent du modèle le plus courant&#8230;). Ludo. Tranches de quartier, de Bailly, Mathy et Lapière, et Max et Zoé dans la grosse bêtise racontent des histoires ancrées dans la réalité qui reflètent les préoccupations quotidiennes des enfants. Étoile, le petit cirque, de Rascal et Peter Elliott, plonge les jeunes lecteurs dans un univers plus poétique où les étranges artistes d&#8217;un cirque itinérant recueillent un petit orphelin qu&#8217;ils rebaptisent Étoile. Le vieil homme ou le serpent?, de Toni et Slade Morrison et Pascal Lemaître, se rapproche quant à lui du conte philosophique.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</p>
<p>Extrait de l’article de Carole Tremblay publié le 17 avril dans Ledevoir.com<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/287143/litterature-jeunesse-la-bede-fait-son-entree-a-l-ecole-des-loisirs">http://www.ledevoir.com/culture/livres/287143/litterature-jeunesse-la-bede-fait-son-entree-a-l-ecole-des-loisirs</a></span></p>
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		<title>Des albums québécois honorés à Québec</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 09:47:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Les prix Bedeis Causa, qui récompensent les meilleurs albums de l&#8217;année, ont été remis la semaine dernière lors du Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Michel Rabagliati a remporté le Grand prix de la ville de Québec avec son album Paul à Québec, tandis que Blast, du Français Manu Larcenet (voir autre texte), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/fils-d-iroquois/produit-2284381.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1791 alignleft" title="filsIroquois" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/filsIroquois.jpg" alt="filsIroquois" width="80" height="104" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Les prix Bedeis Causa, qui récompensent les meilleurs albums de l&#8217;année, ont été remis la semaine dernière lors du Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Michel Rabagliati a remporté le Grand prix de la ville de Québec avec son album <em>Paul à Québec</em>, tandis que <em>Blast</em>, du Français Manu Larcenet (voir autre texte), a décroché le prix de l&#8217;album étranger de l&#8217;année. D&#8217;autres albums québécois se sont distingués. En voici trois.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span id="more-1788"></span><br />
<strong>Radisson</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
1651. Pierre-Esprit Radisson s&#8217;aventure au-delà des limites du bourg des trois-rivières pour une partie de chasse. Capturé puis adopté par une famille d&#8217;Iroquois, le jeune Français passera deux ans en captivité, avant de pouvoir s&#8217;évader pour retrouver les siens. Inspiré par l&#8217;autobiographie de l&#8217;explorateur, Jean-Sébastien Bérubé débarque dans le monde de la bande dessinée professionnelle avec aplomb. Dessin dynamique et assuré, scénario rondement mené. Pour plusieurs, Radisson n&#8217;est qu&#8217;un nom rapidement évoqué dans les livres d&#8217;histoire: sa vie a pourtant tout du scénario hollywoodien. Enlèvement, trahison, aventure&#8230; Radisson, version bédé: géniale idée, qui pourrait se prolonger en quatre ou cinq albums. Lauréat du prix Réal-Fillion, remis à l&#8217;auteur québécois s&#8217;étant le plus illustré avec un premier album.</span></p>
<p>&#8230;</p>
<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/le-comte-des-lumieres/produit-1982662.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1795 alignleft" title="comteLumieres" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/comteLumieres1.jpg" alt="comteLumieres" width="80" height="107" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Saint-Germain</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Coureur de jupons, beau parleur et bretteur à l&#8217;épée preste, le comte de Saint-Germain fait la pluie et le beau temps dans l&#8217;aristocratie du XVIIIe siècle. Ses talents d&#8217;alchimiste, reconnus jusque dans la cour de Louis XV, ont d&#8217;autres utilités<span style="float: right; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/jimmy-et-le-bigfoot/produit-2315456.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1789  alignnone" title="marquisOmbre" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/marquisOmbre.jpg" alt="marquisOmbre" width="80" height="108" /></a></span> la nuit tombée, alors que le comte se transforme en voleur de pierres précieuses. Jean-François Bergeron signe les illustrations de cette série qui, si elle ne réinvente pas la roue avec ce comte épicurien tendance Arsène Lupin, captive avec un juste dosage d&#8217;humour et de mystère. Le premier tome, <em>Le Comte des Lumières</em>, a été récompensé par le prix Albéric-Bourgeois, pour le meilleur album de langue française publié à l&#8217;étranger par un auteur québécois.</span></p>
<p>&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Jimmy et le Bigfoot</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La gloire, Jimmy s&#8217;en serait passé. Surtout que sa célébrité est venue après la mise en ligne sur YouTube d&#8217;une vidéo de lui, dansant comme un déchaîné. Et voilà que son oncle en rajoute, avec la preuve vidéo, dit-il, de la présence du Bigfoot dans les Monts-Valin. Si au moins Jolène pouvait l&#8217;embrasser&#8230; Pascal Girard dresse un portrait à la fois tendre et décapant de l&#8217;adolescence à l&#8217;ère de YouTube, de la porno sur l&#8217;internet et des amitiés réelles qu&#8217;on souhaiterait parfois plus virtuelles. En lice pour le Grand prix de la ville de Québec, <em>Jimmy et le Bigfoot</em> démontre la finesse du regard de Pascal Girard. Un bédéiste qui a encore de bien belles cases devant lui.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Stéphanie Morin publié le 16 avril sur cyberpresse<br />
Voir la source :<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201004/16/01-4271058-des-albums-quebecois-honores-a-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201004/16/01-4271058-des-albums-quebecois-honores-a-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1</a></span></p>
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		<title>Bédé &#8211; De la comédie au drame, sans crier gare</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/26/bede-de-la-comedie-au-drame-sans-crier-gare/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 10:32:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[entrevue d'auteur]]></category>

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		<description><![CDATA[La rencontre, cette semaine, entre la bédéiste française Lisa Mandel et Montréal aura été marquante: «Il se passe quelque chose d&#8217;étonnant ici en matière de bédé», lance la mère de l&#8217;indispensable série Nini Patalo (Glénat), attablée dans un troquet du Plateau. «Ça me donne envie de m&#8217;y installer pendant six mois ou un an» afin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/nini-patalo-no-5/produit-2173600.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1807 alignleft" title="niniPatalo" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/niniPatalo.jpg" alt="niniPatalo" width="80" height="62" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
La rencontre, cette semaine, entre la bédéiste française Lisa Mandel et Montréal aura été marquante: «Il se passe quelque chose d&#8217;étonnant ici en matière de bédé», lance la mère de l&#8217;indispensable série Nini Patalo (Glénat), attablée dans un troquet du Plateau. «Ça me donne envie de m&#8217;y installer pendant six mois ou un an» afin de recommencer à faire de la bédé dans des fanzines «et en autopublication, comme dans le temps», ajoute la jeune femme âgée de 32 ans qui a débarqué en ville après une visite éclair au Salon du livre de Québec. <span id="more-1806"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Avec à son actif cinq chapitres publiés des aventures loufoques de la p&#8217;tite Nini, avec un projet d&#8217;adaptation en dessin animé effectué par le même studio d&#8217;animation qui a mis en mouvement Persepolis, de Marjane Satrapi, ce goût de la bohème en cases ressemble un peu à de la folie. Une folie qui ne surprend pas chez cette artiste hors norme, qui aime puiser dans les décalages du quotidien pour alimenter son oeuvre.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
«J&#8217;ai été bercée durant toute ma jeunesse par les récits de mes parents, qui travaillaient tous les deux dans un hôpital psychiatrique, lance-t-elle. J&#8217;ai compris très vite que l&#8217;être humain pouvait être complètement dingue. Et, forcément, ça laisse des traces.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Pour le moins. Nini Patalo, pour ceux qui n&#8217;ont pas encore succombé à la contagion, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une petite fille qui, un soir sans nuages, fait le voeu de voir ses parents disparaître de la maison. Pour être tranquille. Or la chose se produit et l&#8217;espiègle voit alors sa vie changer de fond en comble, contrainte alors de partager son existence avec un homme préhistorique décongelé, un canard taciturne, un monstre multiforme nommé Patalo et des pingouins qui ont pris le contrôle du frigo qu&#8217;ils devaient nettoyer. En gros. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Au départ, c&#8217;est une commande, dit-elle. On voulait, pour le magazine Tchô!, une série qui était le pendant féminin de Titeuf [inventé par Zep]. J&#8217;y ai pensé, et c&#8217;est ça que ç&#8217;a donné.» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le succès est immédiat: avec ses professeurs de lutte fruitière et ses monstres qui bloquent l&#8217;accès aux toilettes, Nini Patalo séduit la critique, les autres dessinateurs et les familles qui s&#8217;y exposent, par son humour décalé à multiples degrés qui en fait bien plus qu&#8217;une simple oeuvre jeunesse. «C&#8217;est pour tout le monde, dit Lisa Mandel, qui reconnaît dans son oeuvre une certaine relecture de sa propre existence de fille du divorce: une famille recomposée placée quotidiennement sous le thème de la folie.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Une folie bipolaire, aussi, à en juger par le parcours atypique de la délirante Mandel, qui passe de l&#8217;humour à l&#8217;introspection, de la comédie au drame sans crier gare. HP (L&#8217;Association), sa dernière création, confirme la chose en proposant, froidement, une sociologie des univers psychiatriques. «Je voulais raconter sans juger ce milieu», dit-elle. Esthétique et filatures (Casterman), coécrit avec Tanxxx, laisse encore plus perplexe avec ses lesbiennes intergénérationnelles en fuite après un presque meurtre raté. On résume. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Nini Patalo, j&#8217;aime ça, dit Mandel. Mais, comme auteure de bande dessinée, j&#8217;ai aussi envie d&#8217;exprimer autre chose et d&#8217;aller à la rencontre du lectorat adulte, qui me correspond mieux. Ce public, je suis peut-être passée à côté avec ma série jeunesse, que plusieurs n&#8217;ont pas osé ouvrir, croyant que ce n&#8217;était pas pour eux.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Fabien Deglise publié le 17 avril sur Ledevoir.com<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/287149/bede-de-la-comedie-au-drame-sans-crier-gare">http://www.ledevoir.com/culture/livres/287149/bede-de-la-comedie-au-drame-sans-crier-gare</a></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mille et un guides… Découvrez!Historique</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/23/mille-et-un-guides-decouvrezhistorique/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/23/mille-et-un-guides-decouvrezhistorique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 10:45:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[événement]]></category>

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		<description><![CDATA[En octobre 1995, l&#8217;UNESCO proclamait le 23 avril, « Journée mondiale du livre et du droit d&#8217;auteur « Jour anniversaire de la disparition de Cervantes, de Shakespeare et de l&#8217;Inca Garcilaso de la Vega, la même année (1616), et aussi de la naissance ou de la mort d&#8217;autres éminents écrivains comme Maurice Druon, K.Laxness, Vladimir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>En octobre 1995, l&#8217;UNESCO proclamait le 23 avril, « Journée mondiale du livre et du droit d&#8217;auteur<br />
</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
« Jour anniversaire de la disparition de Cervantes, de Shakespeare et de l&#8217;Inca Garcilaso de la Vega, la même année (1616), et aussi de la naissance ou de la mort d&#8217;autres éminents écrivains comme Maurice Druon, K.Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla ou Manuel Mejía Vallejo, le 23 avril, date symbolique pour la littérature universelle, a été choisi par la Conférence générale de l&#8217;UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à l&#8217;auteur et d&#8217;encourager chacun et en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l&#8217;irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel. L&#8217;idée de cette célébration trouve son origine en Catalogne où il est de tradition que le 23 avril (jour de la Saint Georges) une rose soit offerte avec l&#8217;achat de chaque livre.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span id="more-1811"></span><br />
Le succès de cette initiative dépend essentiellement du soutien que peuvent lui apporter les milieux intéressés (auteurs, éditeurs, libraires, éducateurs et bibliothécaires, institutions publiques et privées, organisations non gouvernementales et médias) qui sont mobilisés dans chaque pays par l&#8217;intermédiaire des Commissions nationales pour l&#8217;UNESCO, les Associations, Centres et Clubs. »</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Source : site Internet de l&#8217;UNESCO</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>La légende</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Depuis le Moyen Âge, le 23 avril, on célèbre en Espagne la fête de la Saint-Georges, la Sant Jordi, le patron des Catalans.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Une légende veut que le chevalier Jordi ait délivré une princesse des griffes d&#8217;un dragon. Il trancha la tête de l&#8217;animal et une pluie de roses s&#8217;en écoula.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Quelques siècles plus tard, en 1926, un éditeur de Barcelone décida de créer une fête en hommage à Cervantes, le célèbre auteur de <em>Don Quichotte</em>. Il choisit le 23 avril, jour de la mort de l&#8217;écrivain, pour commémorer l&#8217;événement.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">De l&#8217;association de ces deux fêtes naquit la Journée du livre et de la rose, tradition maintenant célébrée dans quelque 80 pays.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Au Québec, la Journée mondiale du livre et du droit d&#8217;auteur se fête, le 23 avril, depuis 1996.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.jmlda.qc.ca/historique.aspx">http://www.jmlda.qc.ca/historique.aspx</a></span></p>
<p><a href="http://www.placedulivre.com///" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-1817" title="JML" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/JML.jpg" alt="JML" width="420" height="475" /></a></p>
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		<title>Lewis Trondheim le prolifique</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 10:06:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[(Québec) Il n&#8217;a que 45 ans, mais a déjà publié une centaine d&#8217;albums de bandes dessinées et récolté maints honneurs, dont le prestigieux Grand Prix de la ville d&#8217;Angoulême. Avec son humour pince-sans-rire, ses personnages aux traits animaliers et ses approches narratives variées, Lewis Trondheim a fait souffler un vent d&#8217;air frais sur le neuvième [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/mon-ombre-au-loin/produit-2294875.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1785 alignleft" title="ombreAuLoin" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/ombreAuLoin.jpg" alt="ombreAuLoin" width="80" height="115" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
(Québec) Il n&#8217;a que 45 ans, mais a déjà publié une centaine d&#8217;albums de bandes dessinées et récolté maints honneurs, dont le prestigieux Grand Prix de la ville d&#8217;Angoulême. Avec son humour pince-sans-rire, ses personnages aux traits animaliers et ses approches narratives variées, Lewis Trondheim a fait souffler un vent d&#8217;air frais sur le neuvième art. Il s&#8217;efforce de continuer avec son nouveau tome des Formidables aventures sans Lapinot, Top ouf.<span id="more-1784"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
On trouve de tout dans la bibliographie de Trondheim. De petites plaquettes et de gros bouquins. Des séries ambitieuses et d&#8217;autres sans prétention. Des fictions et des autobiographies. Une constante, toutefois : le souci d&#8217;apporter quelque chose de neuf sans sombrer dans l&#8217;hermétisme. Avec six de ses pairs, l&#8217;artiste français a ainsi fondé la maison d&#8217;édition L&#8217;Association, en 1990, puis l&#8217;OuBaPo &#8211; l&#8217;Ouvroir de bande dessinée potentielle -, où la création se faisait avec des contraintes artistiques volontaires. C&#8217;est avec ses Formidables aventures de Lapinot (neuf tomes, Dargaud) que le grand public a pleinement découvert son travail. L&#8217;une des caractéristiques? Les mêmes personnages se retrouvent d&#8217;album en album, mais dans des contextes entièrement différents. Il y aura aussi l&#8217;imposante série Donjon (35 tomes, Delcourt) créée avec Joann Sfar, se développant simultanément à trois époques distinctes et mettant à contribution une foule de collaborateurs. S&#8217;ajoutent encore le Roi Catastrophe avec Fabrice Parme, Les Cosmonautes du futur avec Larcenet ou Les Petits riens, notamment. Comme l&#8217;artiste préfère écrire à jaser, il nous a accordé une entrevue par courriel. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Q Vous avez récemment touché au monument qu&#8217;est Spirou pour la série Une aventure de Spirou par&#8230;, chez Dupuis. Comment avez-vous abordé ce travail, qu&#8217;on pourra découvrir bientôt?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
R Sans me poser trop de questions. Je me suis dit qu&#8217;il fallait que je m&#8217;amuse. Comme ça, même si ça ne plaît pas au lecteur, ça m&#8217;aura plu de le faire. Alors que si je m&#8217;étais forcé à faire quelque chose contre mon gré et que les lecteurs n&#8217;aiment pas non plus, ça aurait été un cauchemar. [...] Il n&#8217;y a pas beaucoup [de séries] comme ça sur le Vieux Continent. Généralement, il faut dessiner comme le créateur du héros, sinon ça ne marche pas (Blake et Mortimer, Lucky Luke&#8230;).</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Il y a un important volet autobiographique à votre travail. Est-ce que votre oeuvre est aussi une façon de mieux vous connaître et de sauver des frais de psy?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R Non seulement de les sauver, mais de gagner des sous. La plupart du temps, j&#8217;improvise, et je fais confiance à mon inconscient pour qu&#8217;il y ait quelque chose d&#8217;intéressant qui sorte de tout ça. Comme ça, mes démons intérieurs sont rassasiés et je dors comme un bébé.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Vous avez fait des séries pour les plus jeunes à une époque où c&#8217;était à peu près inexistant (Monstrueux&#8230;, Petit père Noël, etc.). Est-ce en devenant père que vous avez réalisé qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de BD pour ce public?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R J&#8217;avais surtout l&#8217;impression qu&#8217;on laissait tomber le côté «tout public». Soit il y avait des BD pour adultes, soit pour enfants, mais en prenant les enfants pour des idiots. Et la BD transgénérationnelle existe de moins en moins. Mon but était donc d&#8217;être lisible et d&#8217;être intéressant par un enfant comme par un adulte, avec plusieurs niveaux de lecture.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Votre bibliographie continue de grossir à un rythme soutenu. Êtes-vous tiraillé par la crainte des redites et le souci de vous renouveler?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R Je sais qu&#8217;un jour, j&#8217;arrêterai. J&#8217;espère juste que je serai rapidement assez perspicace pour voir quand je deviendrai très mauvais et radoteur afin d&#8217;éviter d&#8217;affliger le public avec des niaiseries.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Est-ce que vos maintes collaborations sont un moyen de vous sortir de vos zones de confort?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R Absolument. D&#8217;une part, je m&#8217;enrichis des capacités des autres, et je ne cède pas à des facilités, des ficelles et des tics parce que je sais que j&#8217;ai un interlocuteur. Tout seul, dans son coin, on a plutôt des facilités à moins se relire.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</p>
<p>Extrait de l’article de Nicolas Houle publié le 10 avril 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201004/09/01-4268980-lewis-trondheim-le-prolifique.php">http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201004/09/01-4268980-lewis-trondheim-le-prolifique.php</a></span></p>
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		<title>Les visages de la vengeance : il est de retour&#8230;</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/08/les-visages-de-la-vengeance-il-est-de-retour/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 14:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[suspense]]></category>

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		<description><![CDATA[Sept ans après les sordides événements qui ont marqué son enfance, Francis est de retour dans son village natal, apparemment transformé. Le chétif garçon souffre-douleur est devenu un adolescent baraqué en parfaite possession de ses moyens &#8211; en apparence. Ces sept années, il les a passées dans un institut psychiatrique à apprendre tous les trucs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/les-visages-de-la-vengeance/produit-2378343.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1736 alignleft" title="visageVengeance" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/visageVengeance.jpg" alt="visageVengeance" width="80" height="135" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Sept ans après les sordides événements qui ont marqué son enfance, Francis est de retour dans son village natal, apparemment transformé.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Le chétif garçon souffre-douleur est devenu un adolescent baraqué en parfaite possession de ses moyens &#8211; en apparence. Ces sept années, il les a passées dans un institut psychiatrique à apprendre tous les trucs de son psy. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span id="more-1735"></span><br />
Mais comment oublier le pire? Comment faire fi des regards posés sur lui alors que tout le monde sait? Et surtout, comment éviter d&#8217;être montré du doigt alors qu&#8217;une série de meurtres sont commis depuis son retour?</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<em>Les visages de la vengeance</em> est la suite du premier roman noir de François Lévesque, <em>Un automne écarlate</em>, remarqué par la critique, et fait partie du cycle «Les carnets de Francis». </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Par son anti-héros, devenu un brillant analyste des comportements humains, il jette un regard sans pitié sur les cruautés de l&#8217;adolescence dans ce microcosme de la société qu&#8217;est l&#8217;école secondaire. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">De roman noir, on bascule presque dans l&#8217;horreur, avec ce réalisme que ne dédaigneront pas les lecteurs de Patrick Senécal, sans oublier toutes ces références aux films d&#8217;horreur des années 80 qui raviront l&#8217;aficionado de «slashers». </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article d’Anabelle Nicoud publié le 6 mars 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/06/01-4258034-le-paradoxe-de-la-femme-mere.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/05/01-4257665-les-visages-de-la-vengeance-il-est-de-retour-.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Peter et le voleur d&#8217;ombres : les premiers pas de Peter Pan</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/06/peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 09:46:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[littérature jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelles aventures a vécu Peter Pan avant de rencontrer Wendy? Il a bien entendu coupé la main droite du capitaine Crochet. Mais son créateur, James Matthew Barrie, est avare de détails sur ses premières aventures au Pays imaginaire. Depuis 2004, Dave Barry et Ridley Pearson ont décidé de remédier à cette lacune. Ils ont imaginé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/peter-et-le-voleur-d-ombres/produit-2354550.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1767 alignleft" title="voleurOmbres" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/voleurOmbres.jpg" alt="voleurOmbres" width="80" height="121" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Quelles aventures a vécu Peter Pan avant de rencontrer Wendy? Il a bien entendu coupé la main droite du capitaine Crochet. Mais son créateur, James Matthew Barrie, est avare de détails sur ses premières aventures au Pays imaginaire.<span id="more-1766"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Depuis 2004, Dave Barry et Ridley Pearson ont décidé de remédier à cette lacune. Ils ont imaginé une société d&#8217;«intercepteurs» de poussière d&#8217;étoile, qui empêchent des créatures maléfiques de mettre la main sur cette substance magique.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Le deuxième tome de la série de quatre vient d&#8217;être traduit en français. On y retrouve Peter et son amie Molly, la fille d&#8217;un intercepteur. Ils affrontent un pirate qui tue les gens en volant leur ombre.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Dave Barry, connu des adultes pour ses essais autobiographiques humoristiques, et Ridley Pearson ont légèrement altéré les personnages de Peter et de Clochette et rendu la comparse de Peter, Molly, plus conventionnelle que Wendy, qui oscillait entre la fragilité et la volonté.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ce ne sera certainement pas la dernière variation sur le thème de Peter. Les droits sur l&#8217;histoire sont échus en Grande-Bretagne depuis 2007.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Mathieu Perreault publié le 19 mars 2010 sur Cyberpresse</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/19/01-4262254-peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan-.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/19/01-4262254-peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan-.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1</a></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le sacrifice de l&#8217;épouvanteur : une autre saga britannique</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/26/le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/26/le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 14:30:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[littérature jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;épouvanteur est de retour. Cette série, imaginée par un grand-papa britannique ex-prof de littérature, en est maintenant à son sixième titre en français. Cette fois, Tom Ward, l&#8217;apprenti épouvanteur, doit s&#8217;allier à ses ennemies jurées, les sorcières, pour combattre l&#8217;Ordinn, le bras droit du démon. L&#8217;Ordinn surgit tous les sept ans dans les montagnes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/le-sacrifice-de-l-epouvanteur/produit-2358708.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1760 alignleft" title="epouvanteur" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/epouvanteur.jpg" alt="epouvanteur" width="80" height="120" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;épouvanteur est de retour. Cette série, imaginée par un grand-papa britannique ex-prof de littérature, en est maintenant à son sixième titre en français.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Cette fois, Tom Ward, l&#8217;apprenti épouvanteur, doit s&#8217;allier à ses ennemies jurées, les sorcières, pour combattre l&#8217;Ordinn, le bras droit du démon. <span id="more-1759"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;Ordinn surgit tous les sept ans dans les montagnes de Grèce, où il a été jusqu&#8217;à maintenant tenu en échec par les chants des monastères haut perchés qui entourent le lieu où il apparaît. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Tom revoit sa mère et sa chère Alice, la fille du démon qui veut échapper à l&#8217;emprise maléfique de son père. Le monde créé par Joseph Delaney a la simplicité des archétypes &#8211; Tom est le septième fils d&#8217;un septième fils et l&#8217;un des sites de fans s&#8217;ouvre sur la chanson <em>Seventh Son</em> d&#8217;Iron Maiden &#8211; et garde une certaine retenue dans les sentiments. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">On est plus proche de la dichotomie bien-mal de Tolkien que des affres émotionnelles de <em>Harry Potter</em> et autres <em>Twilight.</em> À noter, la série est assez populaire pour être traduite presque immédiatement &#8211; le septième tome paraît en anglais ce printemps. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Mathieu Perreault paru sur Cyberpresse le 12 mars</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/12/01-4259948-le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique-.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/12/01-4259948-le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique-.php</a></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Invisible de Paul Auster</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/23/invisible-de-paul-auster/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/23/invisible-de-paul-auster/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 09:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;auteur de la Trilogie new-yorkaise multiplie tours de passe-passe et digressions sur une trame ténue et convenue. Comme son nom l&#8217;indique, Auster n&#8217;est pas un joyeux drille. Ses romans sont de plus en plus sombres et sa compagnie ressemble à une visite des catacombes, avec vue imprenable sur le néant. Traduit en 2007 chez Actes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/invisible/produit-2411035.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1771 alignleft" title="invisible" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/invisible.jpg" alt="invisible" width="80" height="153" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;auteur de la Trilogie new-yorkaise multiplie tours de passe-passe et digressions sur une trame ténue et convenue.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Comme son nom l&#8217;indique, Auster n&#8217;est pas un joyeux drille. Ses romans sont de plus en plus sombres et sa compagnie ressemble à une visite des catacombes, avec vue imprenable sur le néant. Traduit en 2007 chez Actes Sud, Dans le scriptorium mettait en scène un amnésique enfermé dans une cellule kafkaïenne. Et ça ne rigolait pas davantage avec Seul dans le noir &#8211; paru l&#8217;an dernier chez le même éditeur &#8211; confessions d&#8217;un insomniaque cloué à son fauteuil roulant.<span id="more-1770"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Invisible, le nouvel Auster, est une énorme poupée gigogne où l&#8217;auteur de la Trilogie new-yorkaise essaie de démonter les rouages de la création littéraire en nous servant un plat réchauffé : le coup classique du roman dans le roman, avec une série de tours de passe-passe sur le thème de l&#8217;identité perdue. Parfois écrit à la première personne, parfois à la deuxième et à la troisième, le récit débobine un scénario passablement alambiqué, entre l&#8217;Amérique et la France, sur quatre décennies. Tout commence par un meurtre dans la nuit new-yorkaise, dont le jeune Adam Walker est le témoin impuissant. Pour conjurer ce cauchemar, il se lancera dans un roman, tombera malade, ne pourra achever son manuscrit et chargera son ami &#8211; l&#8217;écrivain Jim Freeman &#8211; de le terminer à sa place&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</p>
<p>Extrait de l’article de André Clavel paru sur TV monde</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Langue-Francaise/Litterature/p-7173-critique-Paul-Auster-Invisible.htm?id_critique=1513">http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Langue-Francaise/Litterature/p-7173-critique-Paul-Auster-Invisible.htm?id_critique=1513</a></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Lecture et sorties imposées: la culture de force</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/22/lecture-et-sorties-imposees-la-culture-de-force/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 11:45:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;un des rôles de l&#8217;école, c&#8217;est de donner accès à la culture. Tout le monde a son opinion au sujet de ce que les élèves devraient lire ou voir. Eux aussi.</span></p>
<p><em><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Les fourberies de Scapin</span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">, c&#8217;était nul. «Je n&#8217;ai pas compris ce qu&#8217;il y avait de drôle», avoue Christophe Jomphe. «C&#8217;était long et zéro en lien avec notre réalité à nous», renchérit Kim Barrette. La critique est unanime: aucun des cégépiens que <em>La Presse</em> a rencontrés au cégep de Lanaudière, à Terrebonne, n&#8217;a apprécié cette comédie de Molière.Les études collégiales impliquent un contact forcé avec la culture. Les cours de français qu&#8217;on y donne sont d&#8217;abord des cours de littérature, avec ce que cela suppose de lectures imposées et, dans une moindre mesure, de sorties obligatoires au théâtre.<span id="more-1752"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Ces mariages forcés ne donnent pas toujours de bons résultats. Scapin fut un four. King Dave, au contraire, a remporté un grand succès. Aucun des cégépiens rencontrés ne se rappelait le titre du spectacle solo écrit et interprété par Alexandre Goyette, mais tous avaient adhéré à son récit de la descente aux enfers d&#8217;un jeune homme en colère. «C&#8217;était super intéressant. Parfois on restait surpris et, après, on rembarquait dans l&#8217;histoire. J&#8217;ai vraiment aimé cette pièce-là», raconte Audréanne Allard.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Se faire imposer des lectures ou des sorties peut contribuer à élargir leurs horizons, admettent la plupart des élèves interrogés. Ce qui ne signifie pas que la question ne suscite aucun débat. Kim Barrette et son amie Julie Lauzon ont même des opinions diamétralement opposées &#8211; et passionnées! &#8211; sur le sujet.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Ce que j&#8217;aimais, au secondaire, c&#8217;est qu&#8217;on avait le choix du livre, contrairement au cégep, où on nous l&#8217;impose. J&#8217;ai de la misère avec ça parce que ce n&#8217;est pas nécessairement un genre que j&#8217;aime, déplore Kim Barrette. J&#8217;ai lu un livre de 600 pages en cinq jours et mon livre obligatoire de 250 pages, je me tanne de le lire. Je me suis endormie dessus un million de fois&#8230;»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article d’Alexandre Vigneault publié le 13mars 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/dossiers/les-jeunes-et-la-culture/201003/11/01-4259655-lecture-et-sorties-imposees-la-culture-de-force.php">http://www.cyberpresse.ca/dossiers/les-jeunes-et-la-culture/201003/11/01-4259655-lecture-et-sorties-imposees-la-culture-de-force.php</a></span></p>
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