<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Blogue Juste pour lire &#124; Blog littéraire de Québec Loisirs et Place du livre &#187; Description d&#8217;un livre</title>
	<atom:link href="http://blogue.placedulivre.com/index.php/category/description-dun-livre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blogue.placedulivre.com</link>
	<description>production</description>
	<lastBuildDate>Fri, 07 May 2010 14:09:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Des albums québécois honorés à Québec</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/27/des-albums-quebecois-honores-a-quebec/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/27/des-albums-quebecois-honores-a-quebec/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 09:47:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1788</guid>
		<description><![CDATA[Les prix Bedeis Causa, qui récompensent les meilleurs albums de l&#8217;année, ont été remis la semaine dernière lors du Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Michel Rabagliati a remporté le Grand prix de la ville de Québec avec son album Paul à Québec, tandis que Blast, du Français Manu Larcenet (voir autre texte), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/fils-d-iroquois/produit-2284381.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1791 alignleft" title="filsIroquois" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/filsIroquois.jpg" alt="filsIroquois" width="80" height="104" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Les prix Bedeis Causa, qui récompensent les meilleurs albums de l&#8217;année, ont été remis la semaine dernière lors du Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Michel Rabagliati a remporté le Grand prix de la ville de Québec avec son album <em>Paul à Québec</em>, tandis que <em>Blast</em>, du Français Manu Larcenet (voir autre texte), a décroché le prix de l&#8217;album étranger de l&#8217;année. D&#8217;autres albums québécois se sont distingués. En voici trois.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span id="more-1788"></span><br />
<strong>Radisson</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
1651. Pierre-Esprit Radisson s&#8217;aventure au-delà des limites du bourg des trois-rivières pour une partie de chasse. Capturé puis adopté par une famille d&#8217;Iroquois, le jeune Français passera deux ans en captivité, avant de pouvoir s&#8217;évader pour retrouver les siens. Inspiré par l&#8217;autobiographie de l&#8217;explorateur, Jean-Sébastien Bérubé débarque dans le monde de la bande dessinée professionnelle avec aplomb. Dessin dynamique et assuré, scénario rondement mené. Pour plusieurs, Radisson n&#8217;est qu&#8217;un nom rapidement évoqué dans les livres d&#8217;histoire: sa vie a pourtant tout du scénario hollywoodien. Enlèvement, trahison, aventure&#8230; Radisson, version bédé: géniale idée, qui pourrait se prolonger en quatre ou cinq albums. Lauréat du prix Réal-Fillion, remis à l&#8217;auteur québécois s&#8217;étant le plus illustré avec un premier album.</span></p>
<p>&#8230;</p>
<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/le-comte-des-lumieres/produit-1982662.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1795 alignleft" title="comteLumieres" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/comteLumieres1.jpg" alt="comteLumieres" width="80" height="107" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Saint-Germain</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Coureur de jupons, beau parleur et bretteur à l&#8217;épée preste, le comte de Saint-Germain fait la pluie et le beau temps dans l&#8217;aristocratie du XVIIIe siècle. Ses talents d&#8217;alchimiste, reconnus jusque dans la cour de Louis XV, ont d&#8217;autres utilités<span style="float: right; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/jimmy-et-le-bigfoot/produit-2315456.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1789  alignnone" title="marquisOmbre" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/marquisOmbre.jpg" alt="marquisOmbre" width="80" height="108" /></a></span> la nuit tombée, alors que le comte se transforme en voleur de pierres précieuses. Jean-François Bergeron signe les illustrations de cette série qui, si elle ne réinvente pas la roue avec ce comte épicurien tendance Arsène Lupin, captive avec un juste dosage d&#8217;humour et de mystère. Le premier tome, <em>Le Comte des Lumières</em>, a été récompensé par le prix Albéric-Bourgeois, pour le meilleur album de langue française publié à l&#8217;étranger par un auteur québécois.</span></p>
<p>&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Jimmy et le Bigfoot</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La gloire, Jimmy s&#8217;en serait passé. Surtout que sa célébrité est venue après la mise en ligne sur YouTube d&#8217;une vidéo de lui, dansant comme un déchaîné. Et voilà que son oncle en rajoute, avec la preuve vidéo, dit-il, de la présence du Bigfoot dans les Monts-Valin. Si au moins Jolène pouvait l&#8217;embrasser&#8230; Pascal Girard dresse un portrait à la fois tendre et décapant de l&#8217;adolescence à l&#8217;ère de YouTube, de la porno sur l&#8217;internet et des amitiés réelles qu&#8217;on souhaiterait parfois plus virtuelles. En lice pour le Grand prix de la ville de Québec, <em>Jimmy et le Bigfoot</em> démontre la finesse du regard de Pascal Girard. Un bédéiste qui a encore de bien belles cases devant lui.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Stéphanie Morin publié le 16 avril sur cyberpresse<br />
Voir la source :<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201004/16/01-4271058-des-albums-quebecois-honores-a-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201004/16/01-4271058-des-albums-quebecois-honores-a-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/27/des-albums-quebecois-honores-a-quebec/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les visages de la vengeance : il est de retour&#8230;</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/08/les-visages-de-la-vengeance-il-est-de-retour/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/08/les-visages-de-la-vengeance-il-est-de-retour/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 14:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[suspense]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1735</guid>
		<description><![CDATA[Sept ans après les sordides événements qui ont marqué son enfance, Francis est de retour dans son village natal, apparemment transformé. Le chétif garçon souffre-douleur est devenu un adolescent baraqué en parfaite possession de ses moyens &#8211; en apparence. Ces sept années, il les a passées dans un institut psychiatrique à apprendre tous les trucs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/les-visages-de-la-vengeance/produit-2378343.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1736 alignleft" title="visageVengeance" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/visageVengeance.jpg" alt="visageVengeance" width="80" height="135" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Sept ans après les sordides événements qui ont marqué son enfance, Francis est de retour dans son village natal, apparemment transformé.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Le chétif garçon souffre-douleur est devenu un adolescent baraqué en parfaite possession de ses moyens &#8211; en apparence. Ces sept années, il les a passées dans un institut psychiatrique à apprendre tous les trucs de son psy. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span id="more-1735"></span><br />
Mais comment oublier le pire? Comment faire fi des regards posés sur lui alors que tout le monde sait? Et surtout, comment éviter d&#8217;être montré du doigt alors qu&#8217;une série de meurtres sont commis depuis son retour?</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<em>Les visages de la vengeance</em> est la suite du premier roman noir de François Lévesque, <em>Un automne écarlate</em>, remarqué par la critique, et fait partie du cycle «Les carnets de Francis». </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Par son anti-héros, devenu un brillant analyste des comportements humains, il jette un regard sans pitié sur les cruautés de l&#8217;adolescence dans ce microcosme de la société qu&#8217;est l&#8217;école secondaire. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">De roman noir, on bascule presque dans l&#8217;horreur, avec ce réalisme que ne dédaigneront pas les lecteurs de Patrick Senécal, sans oublier toutes ces références aux films d&#8217;horreur des années 80 qui raviront l&#8217;aficionado de «slashers». </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article d’Anabelle Nicoud publié le 6 mars 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/06/01-4258034-le-paradoxe-de-la-femme-mere.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/05/01-4257665-les-visages-de-la-vengeance-il-est-de-retour-.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/08/les-visages-de-la-vengeance-il-est-de-retour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Peter et le voleur d&#8217;ombres : les premiers pas de Peter Pan</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/06/peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/06/peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 09:46:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[littérature jeunesse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1766</guid>
		<description><![CDATA[Quelles aventures a vécu Peter Pan avant de rencontrer Wendy? Il a bien entendu coupé la main droite du capitaine Crochet. Mais son créateur, James Matthew Barrie, est avare de détails sur ses premières aventures au Pays imaginaire. Depuis 2004, Dave Barry et Ridley Pearson ont décidé de remédier à cette lacune. Ils ont imaginé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/peter-et-le-voleur-d-ombres/produit-2354550.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1767 alignleft" title="voleurOmbres" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/voleurOmbres.jpg" alt="voleurOmbres" width="80" height="121" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Quelles aventures a vécu Peter Pan avant de rencontrer Wendy? Il a bien entendu coupé la main droite du capitaine Crochet. Mais son créateur, James Matthew Barrie, est avare de détails sur ses premières aventures au Pays imaginaire.<span id="more-1766"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Depuis 2004, Dave Barry et Ridley Pearson ont décidé de remédier à cette lacune. Ils ont imaginé une société d&#8217;«intercepteurs» de poussière d&#8217;étoile, qui empêchent des créatures maléfiques de mettre la main sur cette substance magique.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Le deuxième tome de la série de quatre vient d&#8217;être traduit en français. On y retrouve Peter et son amie Molly, la fille d&#8217;un intercepteur. Ils affrontent un pirate qui tue les gens en volant leur ombre.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Dave Barry, connu des adultes pour ses essais autobiographiques humoristiques, et Ridley Pearson ont légèrement altéré les personnages de Peter et de Clochette et rendu la comparse de Peter, Molly, plus conventionnelle que Wendy, qui oscillait entre la fragilité et la volonté.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ce ne sera certainement pas la dernière variation sur le thème de Peter. Les droits sur l&#8217;histoire sont échus en Grande-Bretagne depuis 2007.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Mathieu Perreault publié le 19 mars 2010 sur Cyberpresse</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/19/01-4262254-peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan-.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/19/01-4262254-peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan-.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/06/peter-et-le-voleur-dombres-les-premiers-pas-de-peter-pan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le sacrifice de l&#8217;épouvanteur : une autre saga britannique</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/26/le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/26/le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 14:30:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[littérature jeunesse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1759</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;épouvanteur est de retour. Cette série, imaginée par un grand-papa britannique ex-prof de littérature, en est maintenant à son sixième titre en français. Cette fois, Tom Ward, l&#8217;apprenti épouvanteur, doit s&#8217;allier à ses ennemies jurées, les sorcières, pour combattre l&#8217;Ordinn, le bras droit du démon. L&#8217;Ordinn surgit tous les sept ans dans les montagnes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/le-sacrifice-de-l-epouvanteur/produit-2358708.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1760 alignleft" title="epouvanteur" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/epouvanteur.jpg" alt="epouvanteur" width="80" height="120" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;épouvanteur est de retour. Cette série, imaginée par un grand-papa britannique ex-prof de littérature, en est maintenant à son sixième titre en français.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Cette fois, Tom Ward, l&#8217;apprenti épouvanteur, doit s&#8217;allier à ses ennemies jurées, les sorcières, pour combattre l&#8217;Ordinn, le bras droit du démon. <span id="more-1759"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;Ordinn surgit tous les sept ans dans les montagnes de Grèce, où il a été jusqu&#8217;à maintenant tenu en échec par les chants des monastères haut perchés qui entourent le lieu où il apparaît. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Tom revoit sa mère et sa chère Alice, la fille du démon qui veut échapper à l&#8217;emprise maléfique de son père. Le monde créé par Joseph Delaney a la simplicité des archétypes &#8211; Tom est le septième fils d&#8217;un septième fils et l&#8217;un des sites de fans s&#8217;ouvre sur la chanson <em>Seventh Son</em> d&#8217;Iron Maiden &#8211; et garde une certaine retenue dans les sentiments. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">On est plus proche de la dichotomie bien-mal de Tolkien que des affres émotionnelles de <em>Harry Potter</em> et autres <em>Twilight.</em> À noter, la série est assez populaire pour être traduite presque immédiatement &#8211; le septième tome paraît en anglais ce printemps. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Mathieu Perreault paru sur Cyberpresse le 12 mars</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/12/01-4259948-le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique-.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/12/01-4259948-le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique-.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/26/le-sacrifice-de-lepouvanteur-une-autre-saga-britannique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Invisible de Paul Auster</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/23/invisible-de-paul-auster/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/23/invisible-de-paul-auster/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 09:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1770</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;auteur de la Trilogie new-yorkaise multiplie tours de passe-passe et digressions sur une trame ténue et convenue. Comme son nom l&#8217;indique, Auster n&#8217;est pas un joyeux drille. Ses romans sont de plus en plus sombres et sa compagnie ressemble à une visite des catacombes, avec vue imprenable sur le néant. Traduit en 2007 chez Actes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/invisible/produit-2411035.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1771 alignleft" title="invisible" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/invisible.jpg" alt="invisible" width="80" height="153" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;auteur de la Trilogie new-yorkaise multiplie tours de passe-passe et digressions sur une trame ténue et convenue.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Comme son nom l&#8217;indique, Auster n&#8217;est pas un joyeux drille. Ses romans sont de plus en plus sombres et sa compagnie ressemble à une visite des catacombes, avec vue imprenable sur le néant. Traduit en 2007 chez Actes Sud, Dans le scriptorium mettait en scène un amnésique enfermé dans une cellule kafkaïenne. Et ça ne rigolait pas davantage avec Seul dans le noir &#8211; paru l&#8217;an dernier chez le même éditeur &#8211; confessions d&#8217;un insomniaque cloué à son fauteuil roulant.<span id="more-1770"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Invisible, le nouvel Auster, est une énorme poupée gigogne où l&#8217;auteur de la Trilogie new-yorkaise essaie de démonter les rouages de la création littéraire en nous servant un plat réchauffé : le coup classique du roman dans le roman, avec une série de tours de passe-passe sur le thème de l&#8217;identité perdue. Parfois écrit à la première personne, parfois à la deuxième et à la troisième, le récit débobine un scénario passablement alambiqué, entre l&#8217;Amérique et la France, sur quatre décennies. Tout commence par un meurtre dans la nuit new-yorkaise, dont le jeune Adam Walker est le témoin impuissant. Pour conjurer ce cauchemar, il se lancera dans un roman, tombera malade, ne pourra achever son manuscrit et chargera son ami &#8211; l&#8217;écrivain Jim Freeman &#8211; de le terminer à sa place&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</p>
<p>Extrait de l’article de André Clavel paru sur TV monde</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Langue-Francaise/Litterature/p-7173-critique-Paul-Auster-Invisible.htm?id_critique=1513">http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Langue-Francaise/Litterature/p-7173-critique-Paul-Auster-Invisible.htm?id_critique=1513</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/23/invisible-de-paul-auster/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Anne Rice, une ex-reine des vampires</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/19/entretien-avec-anne-rice-une-ex-reine-des-vampires/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/19/entretien-avec-anne-rice-une-ex-reine-des-vampires/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 10:12:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[suspense]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1755</guid>
		<description><![CDATA[«Je n&#8217;écrirai plus de romans sur les vampires.» Point. Longtemps considérée comme la «reine des ténèbres», l&#8217;auteure d&#8217;Interview With A Vampire, Anne Rice, est en effet passée de l&#8217;ombre à la lumière, de l&#8217;athéisme à la foi. Elle vit maintenant à L&#8217;heure de l&#8217;ange, du titre de sa nouvelle trilogie. Entretien. Anne Rice, quand elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/l-heure-de-l-ange/produit-2402455.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1756 alignleft" title="heureAnge" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/heureAnge.jpg" alt="heureAnge" width="80" height="127" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
«Je n&#8217;écrirai plus de romans sur les vampires.» Point. Longtemps considérée comme la «reine des ténèbres», l&#8217;auteure d&#8217;<em>Interview With A Vampire</em>, Anne Rice, est en effet passée de l&#8217;ombre à la lumière, de l&#8217;athéisme à la foi. Elle vit maintenant à <em>L&#8217;heure de l&#8217;ange</em>, du titre de sa nouvelle trilogie. Entretien.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Anne Rice, quand elle s&#8217;appelait encore Howard Allen O&#8217;Brien &#8211; «Ma mère avait trouvé amusant de me donner le nom de mon père» -, a grandi à La Nouvelle-Orléans avec une mère si alcoolique qu&#8217;elle en est morte lorsque celle qui allait un jour écrire <em>Interview With A Vampir</em>e avait 14 ans.<span id="more-1755"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Quelques années plus tard, la future romancière a épousé son premier amour, le poète et peintre Stan Rice, avec qui elle a eu une petite fille &#8211; qui est morte du cancer à l&#8217;âge de 5 ans. En 1998, elle apprend qu&#8217;elle souffre de diabète de type 1. Trois ans plus tard, Stan s&#8217;éteint, après 41 ans de mariage. Quant à la maison qu&#8217;ils ont habitée ensemble à partir de 1989, et qui sert de décor à plusieurs des romans de l&#8217;écrivaine, elle a été rasée par l&#8217;ouragan <em>Katrina</em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Reconversion salutaire</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Anne Rice est née catholique. Elle s&#8217;est dite athée pendant des années. Elle a retrouvé la foi en 1998.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Sans cette reconversion, a-t-elle déjà affirmé, elle n&#8217;aurait pu tenir le coup quand le cancer incurable de son mari a été diagnostiqué. «Mais le principal changement, pour moi, depuis que je suis retournée à la foi, c&#8217;est que je ne me sens plus perdue», a raconté la romancière jointe chez elle au téléphone par<em> La Presse.</em> Et chez elle, c&#8217;est désormais une maison paisible dans le désert californien. «De ma fenêtre, je vois des palmiers et, au loin, les montagnes enneigées. Il y a des fleurs partout et de la lumière, beaucoup de lumière.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Elle recherche cela, aujourd&#8217;hui. Oh, pas parce qu&#8217;elle est passée de la noirceur de l&#8217;apostasie à la lumière de la foi! Bon, il y a peut-être aussi un peu de ça mais, surtout, «quand on vieillit et qu&#8217;on est malade, il est plus simple de vivre au même rythme que le reste du monde», s&#8217;amuse celle qui aura 70 ans l&#8217;an prochain.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Parce qu&#8217;écrire de nuit, comme elle l&#8217;a longtemps fait, elle aime encore. Pour la tranquillité. C&#8217;est tandis que les siens dormaient qu&#8217;elle a écrit ses romans mettant en scène les êtres nocturnes que sont Lestat le vampire et ses ouailles, de même que les sorcières Mayfair.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Noirceur</strong></span><strong></strong></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Quinze des 29 romans qu&#8217;elle a signés à ce jour et qui se sont vendus à plus de 100 millions d&#8217;exemplaires sont de cette eau-là. Et si la sensualité y est à fleur de peau (elle a commencé sa carrière d&#8217;écrivaine en publiant, sous pseudonyme, trois livres racontant les infortunes d&#8217;une Belle au bois dormant&#8230; disons, en chaleur), c&#8217;est surtout leur noirceur, leurs personnages torturés et leur esprit gothique qui restent en mémoire.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Je n&#8217;en étais pas consciente à l&#8217;époque parce qu&#8217;autrement, ça m&#8217;aurait arrêtée mais, oui, il est possible que j&#8217;aie écrit <em>Interview With A Vampir</em>e pour exprimer ma peine et mon deuil à la suite de la mort de ma fille.<em> La fantasy</em> a été, pour moi, un moyen de dire mes sentiments. Et c&#8217;est dans ce genre que j&#8217;ai trouvé ma voix de romancière», dit-elle.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ce, à une époque &#8211; les années 70 et 80 &#8211; où ce genre-là n&#8217;était pas pris au sérieux et n&#8217;était pas particulièrement à la mode, à quelques exceptions près (dont elle a fait partie). La chose est très différente aujourd&#8217;hui. Elle s&#8217;en réjouit et parle avec enthousiasme du travail de Stephenie Meyer (<em>Twilight</em>) et de celui de Charlaine Harris (<em>True Blood</em>), qu&#8217;elle connaît par leurs adaptations à l&#8217;écran. De la première, elle dit: «Elle a été brillante de planter ses personnages dans une école secondaire et, ainsi, de les rendre très concrets auprès des adolescents.» Et de la seconde, «j&#8217;aime le plaisir satirique qui émane de ses histoires».</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais la vague «vampiresque» qui déferle actuellement sur le monde ne l&#8217;incitera pas à replonger sa plume dans le sang des immortels. «Mes romans existent encore, ils sont en librairie, se sont toujours bien vendus et se vendent encore mieux grâce à l&#8217;actuelle popularité des histoires de vampires. Mais moi, j&#8217;ai écrit tout ce que j&#8217;avais à écrire sur ce sujet.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Un autre genre</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ainsi est-elle passée à un autre type de <em>fantasy</em>. Imaginant par exemple l&#8217;enfance de Jésus (la trilogie «Christ the Lord», dont les deux premiers tomes sont parus mais n&#8217;ont pas été traduits en français) ou encore écrivant sur les anges gardiens dans la série qui débute avec <em>L&#8217;heure de l&#8217;ange</em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Un pas à franchir à partir du seuil des ténèbres moins grand qu&#8217;on l&#8217;imagine: «Les vampires tels Edward dans <em>Twilight</em> et Bill dans <em>True Blood</em> sont un peu les anges gardiens de Bella et de Sookie: ils les aiment et les protègent.» La grande distinction: la rédemption n&#8217;est pas possible pour eux. Et c&#8217;est une des choses qu&#8217;Anne Rice désire explorer. Prendre des personnages perdus, et les mener vers un destin plus grand.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ainsi est né Toby O&#8217;Dare, mal-aimé et malmené durant l&#8217;enfance, devenu tueur à gages, dont le destin bifurque quand il rencontre Malchiah. Son ange gardien. Capable de l&#8217;envoyer au Moyen-Âge pour sauver une famille juive. Et, ainsi, viser la rédemption. Une chance? Un rêve? Un cauchemar, peut-être? Un cousin d&#8217;<em>Interview With A Vampire</em>, avance plutôt Anne Rice, un sourire dans la voix: «Regardez la structure. Un homme en quête de lui-même rencontre un être surnaturel et en sort transformé.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&#8217;une des différences, pour elle: «Je ne crois pas aux vampires, ils n&#8217;existent pas. Mais je crois aux anges gardiens, même si je n&#8217;en ai jamais vu ni entendu. J&#8217;en ai un&#8230; et vous en avez un aussi. C&#8217;est donc, pour moi, une autre manière d&#8217;aborder la fantasy.» Une fantasy qu&#8217;elle qualifie simplement de «merveilleuse». </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</p>
<p>Extrait de l’article de Sonia Sarfatiparu sur Cyberpresse le 12 mars </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/12/01-4259878-entretien-avec-anne-rice-une-ex-reine-des-vampires.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/12/01-4259878-entretien-avec-anne-rice-une-ex-reine-des-vampires.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/19/entretien-avec-anne-rice-une-ex-reine-des-vampires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Paedophilia ou l&#8217;amour des enfants : aimer l&#8217;enfant jusqu&#8217;à l&#8217;irréparable</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/15/paedophilia-ou-lamour-des-enfants-aimer-lenfant-jusqua-lirreparable/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/15/paedophilia-ou-lamour-des-enfants-aimer-lenfant-jusqua-lirreparable/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 09:38:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1743</guid>
		<description><![CDATA[Dans Passions d&#8217;Annie Leclerc, paru en 2007, Nancy Huston signait sous forme d&#8217;essai un hommage à son amie philosophe disparue, dont la pensée lumineuse est encore trop peu connue, peut-être parce qu&#8217;elle se penchait sur des sujets dédaignés par la philosophie. Notamment la maternité, et l&#8217;enfant. Nancy Huston signe aujourd&#8217;hui la préface de ce petit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/paedophilia-ou-l-amour-des-enfants/produit-2360127.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1744 alignleft" title="paedophilia" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/paedophilia.jpg" alt="paedophilia" width="62" height="119" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Dans <em>Passions d&#8217;Annie Leclerc</em>, paru en 2007, Nancy Huston signait sous forme d&#8217;essai un hommage à son amie philosophe disparue, dont la pensée lumineuse est encore trop peu connue, peut-être parce qu&#8217;elle se penchait sur des sujets dédaignés par la philosophie. Notamment la maternité, et l&#8217;enfant.<span id="more-1743"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Nancy Huston signe aujourd&#8217;hui la préface de ce petit livre posthume &#8211; mais ô combien dense &#8211; au titre plus que délicat:<em> Paedophilia ou l&#8217;amour des enfants</em>. Un essai sur lequel Annie Leclerc aura travaillé toute sa vie, ayant été elle-même victime d&#8217;abus; le sujet qui a fait d&#8217;elle une philosophe, est persuadée Huston. Annie Leclerc rappelle que dans la formation du mot pédophilie, qui n&#8217;est aujourd&#8217;hui que la désignation d&#8217;une perversité, il y a le mot amour et il n&#8217;y a jamais eu le mot sexe. Aussi forme-t-elle le mot Paedophilia pour englober plus généralement le sentiment amoureux pour l&#8217;enfant, afin de pouvoir parler de cet indéniable attrait de l&#8217;adulte envers lui, et sans lequel l&#8217;enfant ne pourrait grandir. Un amour qui, parfois, pour certains, tourne affreusement mal&#8230; Leclerc ne s&#8217;applique pas tant à dénoncer l&#8217;agression sexuelle de l&#8217;enfant qu&#8217;à en comprendre les mécanismes et ses dommages, et cela, d&#8217;une façon qu&#8217;on a rarement entendue. L&#8217;enfant, selon l&#8217;étymologie latine, est désigné comme «celui qui ne parle pas», qui n&#8217;est pas dans le langage. Et tout part de là. Parce que cela ne veut pas dire qu&#8217;il ne comprend pas ce qui lui arrive. Il est au fait du secret de la chambre à coucher de ses parents, il a lui-même ses propres secrets tout à fait jouissifs, et c&#8217;est dans l&#8217;ordre du monde et de la Loi. Mais l&#8217;agression &#8211; la transgression &#8211; du pédophile inverse la Loi, que l&#8217;enfant ne veut pas briser, d&#8217;où son mutisme, explique Leclerc. L&#8217;enfant sait qu&#8217;il ne doit pas savoir cela. «Le secret qui n&#8217;avait jamais été coupable le devenait. Jamais les parents n&#8217;auraient consenti à un tel événement. Ils en auraient été horrifiés, meurtris. L&#8217;enfant se trouva accablée soudain du mal terrible qu&#8217;elle ferait s&#8217;ils savaient. La voilà obligée de porter pour eux le mal des parents.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Annie Leclerc va plus loin encore dans sa réflexion en questionnant cette tendance de pousser les enfants victimes d&#8217;abus à dénoncer leurs agresseurs. «Voilà qui arrange notre conscience effrayée, mais certainement pas celle de l&#8217;enfant mis à mal par ceux qu&#8217;il ne peut se résoudre à envoyer en inhumanité. Quoi? Charger son père, son frère, son oncle, son grand-père, celui-ci, celui-là, d&#8217;une si grande abomination? Est-ce lui l&#8217;enfant qui devrait, par sa plainte, fendre la mère en deux, briser la famille en quatre, livrer le bourreau aux crachats publics, à la police, au cachot? Est-ce à lui de précipiter parmi les siens le désastre qu&#8217;il cherche à leur épargner par son silence?»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Chantal Guy paru dans Cyberpresse le 5 mars<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/05/01-4257646-paedophilia-ou-lamour-des-enfants-aimer-lenfant-jusqua-lirreparable-.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/05/01-4257646-paedophilia-ou-lamour-des-enfants-aimer-lenfant-jusqua-lirreparable-.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/15/paedophilia-ou-lamour-des-enfants-aimer-lenfant-jusqua-lirreparable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>André Brassard: le bum avant l&#8217;artiste</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/10/andre-brassard-le-bum-avant-lartiste/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/10/andre-brassard-le-bum-avant-lartiste/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 12:13:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1739</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;une des qualités de la biographie d&#8217;André Brassard que signe le jeune Guillaume Corbeil, c&#8217;est d&#8217;avoir eu la délicatesse de céder les planches à son sujet. Comme l&#8217;avait fait Rémy Charest dans Quelques zones de liberté (L&#8217;instant même, 1995), un recueil d&#8217;entretiens avec Robert Lepage, l&#8217;auteur s&#8217;efface complètement et ne donne à entendre que les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/brassard/produit-2378255.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1740 alignleft" title="brassard" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/brassard.jpg" alt="brassard" width="80" height="119" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;une des qualités de la biographie d&#8217;André Brassard que signe le jeune Guillaume Corbeil, c&#8217;est d&#8217;avoir eu la délicatesse de céder les planches à son sujet. Comme l&#8217;avait fait Rémy Charest dans <em>Quelques zones de liberté</em> (L&#8217;instant même, 1995), un recueil d&#8217;entretiens avec Robert Lepage, l&#8217;auteur s&#8217;efface complètement et ne donne à entendre que les réponses aux nombreuses questions qu&#8217;il a posées au metteur en scène. Ne reste que la langue de Brassard, sa pensée, sa version des faits.<span id="more-1739"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;approche a l&#8217;avantage de créer un lien très étroit entre le sujet et le lecteur. Très vite, on est happé par ce récit biographique orchestré comme un roman qui fait la part belle aux frasques de ce créateur aux appétits intellectuels, sexuels et psychotropes apparemment insatiables. On s&#8217;y perd un peu &#8211; Brassard passe facilement, et sans prévenir, d&#8217;une époque à une autre -, mais on a une prise directe sur sa vision du monde et sa perception de son métier.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;ouvrage montre un <em>bum</em> génial, mais ne parvient pas à donner toute la mesure de cet artiste qui a grandement contribué à tirer le théâtre québécois dans la modernité. Sa relation avec Michel Tremblay est racontée de manière transparente, mais on reste sur notre faim quant à sa vision des autres dramaturges qu&#8217;il a fréquentés et auxquels il est revenu pendant toute la durée de sa carrière.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Genet, écrivain capital pour lui, n&#8217;est pas exploré en profondeur. Beckett non plus. Et pourquoi aucune réflexion sur le théâtre gai des années 80, alors que Brassard a aussi mis en scène des pièces de Normand Chaurette et Michel Marc Bouchard? La théâtrographie, bien qu&#8217;instructive, n&#8217;aide pas à distinguer les créations de leurs reprises. Et comme Brassard a monté plusieurs fois un grand nombre de pièces de Tremblay, cette nomenclature peut prêter à confusion.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article d’Alexandre Vigneault paru sur Cyberpresse le 6 mars<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/06/01-4258079-andre-brassard-le-bum-avant-lartiste.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/06/01-4258079-andre-brassard-le-bum-avant-lartiste.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/10/andre-brassard-le-bum-avant-lartiste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le paradoxe de la femme-mère</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/09/le-paradoxe-de-la-femme-mere/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/09/le-paradoxe-de-la-femme-mere/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 10:04:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1731</guid>
		<description><![CDATA[Trente ans après L&#8217;amour en plus, Élisabeth Badinter jette un nouveau pavé dans la mare avec Le conflit: la mère et la femme. La philosophe française dénonce le retour en force d&#8217;une pensée naturaliste (notamment pro-allaitement) qui remet la mère au service de l&#8217;enfant. Pourfendant ceux qu&#8217;elle appelle les nouveaux réactionnaires &#8211; écologistes radicaux, féministes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/le-conflit/produit-2397802.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1732 alignleft" title="leConflit" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/03/leConflit.jpg" alt="leConflit" width="80" height="119" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Trente ans après<em> L&#8217;amour en plus</em>, Élisabeth Badinter jette un nouveau pavé dans la mare avec <em>Le conflit: la mère et la femme</em>. La philosophe française dénonce le retour en force d&#8217;une pensée naturaliste (notamment pro-allaitement) qui remet la mère au service de l&#8217;enfant. Pourfendant ceux qu&#8217;elle appelle les nouveaux réactionnaires &#8211; écologistes radicaux, féministes différentialistes -, son livre a suscité des discussions animées lors de sa parution en France. À deux jours de la Journée internationale de la femme, <em>La Presse</em> s&#8217;est entretenue avec l&#8217;auteure.<span id="more-1731"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Q: Votre livre s&#8217;intitule <em>Le conflit: la mère et la femme</em>. Quel est ce conflit?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
R: Toute femme habitant un pays industrialisé aujourd&#8217;hui se trouve dans un véritable paradoxe. Nous sommes dans une société qui, depuis 30 ou 40 ans, valorise l&#8217;hédonisme. Par ailleurs, quand une femme devient mère, elle est censée faire un virage à 180° et dire: «L&#8217;enfant d&#8217;abord.» C&#8217;est de cette contradiction que vient le conflit. Si c&#8217;est devenu aussi difficile, c&#8217;est aussi parce que les femmes se trouvent devant un marché du travail de plus en plus rude. Et, de l&#8217;autre côté, elles doivent être des «mères parfaites».</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Q: L&#8217;homme n&#8217;est-il pas concerné par ce retour au naturalisme et l&#8217;injonction d&#8217;être un père parfait?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: L&#8217;injonction sur les pères parfaits n&#8217;est pas comparable à celle des mères. On a revalorisé la fusion mère-enfant grâce ou à cause des associations d&#8217;allaitement. De facto, on s&#8217;adresse à la mère et pas au père.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q: Vous écrivez que l&#8217;allaitement est un droit, mais demandez si le non-allaitement en est encore un. Pensez-vous que l&#8217;on manque d&#8217;équilibre entre ces deux droits?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: Allaiter est devenu une question de morale. Je pense que l&#8217;allaitement est une affaire privée, personnelle, intime. Nulle personne ne peut décider pour une femme; il faut au contraire lui faire exercer son libre choix.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q: Vous comparez les taux d&#8217;allaitement de la France avec ceux d&#8217;autres pays européens. Est-ce que les pressions pour l&#8217;allaitement sont comparables? Pensez-vous que la popularité de l&#8217;allaitement, au Québec notamment, signifie que les Nord-Américaines ont abdiqué?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: Je ne sais pas. Ce que je subodore, par contre, c&#8217;est qu&#8217;on est plus sensible à l&#8217;argument naturaliste au Québec qu&#8217;en France. On voit que les courbes d&#8217;allaitement sont plus fortes dans ces pays qu&#8217;en France. Mais je n&#8217;en tire pas de conclusion définitive sur les Canadiennes.</span></p>
<p><strong></strong></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Q: Qu&#8217;est-ce qui vous a inspiré <em>Le conflit</em>?</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: Je voulais faire le bilan, 30 ans après la publication de <em>L&#8217;amour en plus</em>, parce que j&#8217;étais inquiète. Le premier signe de cette inquiétude est venu en 1998, quand le ministre de la Santé de l&#8217;époque a signé un décret pour interdire toute publicité pour le lait maternisé dans les cliniques. Il ne fallait plus le donner, mais le vendre. Ces signes de pression m&#8217;ont donné envie de voir ce qui se passait tant c&#8217;était contraire, à mes yeux, à la liberté que l&#8217;on devait aux femmes.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q: <em>Le conflit</em> a suscité des réactions très vives. Est-ce que cela vous a surprise?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: Je suis à moitié surprise. J&#8217;ai critiqué des mouvements de pensée qui ont le vent en poupe, comme l&#8217;écologisme; je ne m&#8217;attendais pas à être accueillie avec de grands sourires.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q: Vous n&#8217;attaquez toutefois pas l&#8217;écologisme en tant que tel&#8230;</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: Non, mais quand des femmes politiques se sont élevées contre le livre, j&#8217;en suis restée stupéfaite. Que la représentante d&#8217;Europe écologie (Cécile Duflot, ndlr), qui est une femme moderne, ait pu réagir aussi violemment, j&#8217;en suis restée vraiment étonnée. Dans ce livre, je m&#8217;en prenais à la ministre de l&#8217;Écologie d&#8217;il y a deux ans (Nathalie Kosciusko-Morizet, ndlr), une femme moderne, intelligente, qui avait eu cette idée folle de proposer une taxe sur les couches jetables! Comment peut-on avoir des réflexes aussi régressifs? Comment peut-on d&#8217;abord se préoccuper de l&#8217;état des arbres avant celui des femmes?</span></p>
<p><strong></strong></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Q: Peut-on dire que les jeunes femmes se rendent moins compte des combats à mener, qu&#8217;elles sont moins féministes que leurs aînées?</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: Je ne sais pas si elles ne se rendent pas compte. Je suis frappée, néanmoins, que de plus en plus de jeunes femmes veuillent arrêter de travailler pendant deux ou trois ans pour s&#8217;occuper de leurs enfants et qu&#8217;elles disent qu&#8217;elles ne veulent pas faire comme leurs mères. C&#8217;est le règlement classique des filles à l&#8217;égard des mères.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q: Le 8 mars est la Journée de la femme. Quels sont les combats que les femmes doivent encore mener?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: On ne peut parler de l&#8217;égalité des sexes sans égalité des salaires. Le grand combat à mener est dans le privé. Le vrai partage des tâches à la maison, qui n&#8217;est pas du tout obtenu, conditionne la possibilité d&#8217;égalité des salaires. La pression ne doit pas cesser sur les hommes pour qu&#8217;ils partagent cette grande partie de la vie des femmes. C&#8217;est sur l&#8217;État qu&#8217;il faut faire pression, et sur les hommes.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q: Est-ce que vous bénéficiez, en France, d&#8217;une oreille attentive de l&#8217;État sur ces questions?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R: Avec les crèches, nous ne sommes pas les plus mal lotis en Europe, parce qu&#8217;on peut laisser son enfant tout de suite après le congé de maternité, qui est très court. D&#8217;ailleurs, je trouve que le congé devrait être allongé. Entre un congé de trois mois (la norme en France, ndlr) et un congé d&#8217;un an comme en Scandinavie, je pense qu&#8217;il y a un juste milieu.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</span></p>
<p>Extrait de l’article d’Anabelle Nicoud publié le 6 mars 2010 sur Cyberpresse</p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/06/01-4258034-le-paradoxe-de-la-femme-mere.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201003/06/01-4258034-le-paradoxe-de-la-femme-mere.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/09/le-paradoxe-de-la-femme-mere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Josée Bilodeau : onze brèches dans la réalité</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/01/josee-bilodeau-onze-breches-dans-la-realite/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/01/josee-bilodeau-onze-breches-dans-la-realite/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 09:21:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogue.placedulivre.com/?p=1702</guid>
		<description><![CDATA[Josée Bilodeau explore ces brefs moments où on perd ses repères et risque de sombrer dans le tragique ou dans le ridicule. Une forme brève et morcelée qui sied bien à son écriture dense et précise. Même dans les moments tragiques, on n&#8217;échappe pas au quotidien, aux petits détails qui tuent. «Cela me plaisait de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/incertitudes/produit-2378816.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1701 alignleft" title="incertitudes" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/02/incertitudes.jpg" alt="incertitudes" width="100" height="155" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Josée Bilodeau explore ces brefs moments où on perd ses repères et risque de sombrer dans le tragique ou dans le ridicule. Une forme brève et morcelée qui sied bien à son écriture dense et précise.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Même dans les moments tragiques, on n&#8217;échappe pas au quotidien, aux petits détails qui tuent.<span id="more-1702"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
«Cela me plaisait de montrer que notre vie peut être en train de basculer complètement, et tout ce qu&#8217;on va avoir en tête, c&#8217;est «j&#8217;aurais dû mettre ma robe rouge». C&#8217;est parfois aussi bête ce qui ressort de ces moments-là!» explique Josée Bilodeau, à propos de son nouveau recueil de nouvelles, en librairie depuis cette semaine.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Dans ces 11 histoires, qui se répondent entre elles, des femmes dans la trentaine et la quarantaine pour la plupart racontent un de ces instants où la vie normale vacille.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ici, une télécommande perdue révèle l&#8217;inévitable rupture avec l&#8217;homme avec qui la narratrice est en train d&#8217;emménager. Là, une partie de soi s&#8217;égare dans les toilettes du TGV. Ailleurs, le geste dur d&#8217;un clochard blesse puis libère des angoisses. Ou un amour meurt et renaît dans un marché mexicain.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les voyages précipitent les événements, déstabilisent les personnages. «Ce qui m&#8217;intéressait, c&#8217;était de placer chacune de mes narratrices devant un moment où, tout à coup, le monde devient illisible. Elles ne comprennent pas ce qui se passe. Cela peut donner des conséquences tragiques ou cela peut être juste ridicule.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans son dernier roman, <em>On aurait dit juillet</em>, paru il y a deux ans, on avait remarqué la structure fragmentée du récit, plus proche de la nouvelle que du roman.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Cette fois, la forme de la nouvelle s&#8217;est imposée d&#8217;elle-même. «Je suis très admirative de ceux qui font des fresques, des romans-fleuves qui ont beaucoup de souffle. Ça ne marche pas pour moi. J&#8217;ai un esprit de synthèse, un style plus télégraphique parfois. Mais en même temps, j&#8217;aime beaucoup travailler l&#8217;instant.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Et c&#8217;est justement l&#8217;affaire des nouvelles que de saisir un instant, une «brèche dans la réalité». Rapidement, en quelques phrases, le ton et l&#8217;atmosphère sont donnés. Dans son dernier roman, Josée Bilodeau avait commencé à introduire des éléments en décalage avec le réel. Cette fois, les ouvertures sur un monde étrange ou inquiétant sont plus marquées.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Que sait-on de ces femmes? Bien peu de choses, à tout le moins sur leurs occupations et apparences. En même temps, elles partagent toutes une certaine «conscience de leur apparence, qui est toujours là, peu importe ce qui se passe autour». Les contours demeurent flous, pour laisser toute la place à l&#8217;intériorité des personnages.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Réviseuse au site internet de Radio-Canada, Josée Bilodeau a publié Kilomètres, un recueil de prose poétique aux Intouchables, en 1999, et le roman La nuit monte, chez XYZ en 2003, avant d&#8217;écrire <em>On dirait juillet</em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ces<em> Incertitudes</em> ne sont pas que celles des personnages, mais aussi celles de l&#8217;écrivain au travail, précise-t-elle en début d&#8217;ouvrage. Chose certaine, quelle que soit la réception du livre, elle a beaucoup appris sur son métier en écrivant ce recueil. Elle pourrait même publier les «bloopers», dit-elle, tant elle a enlevé des couches superflues (avant d&#8217;en rajouter de nouvelles)!</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Marie-Claude Girard publié le 12 février 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201002/12/01-948933-josee-bilodeau-onze-breches-dans-la-realite.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201002/12/01-948933-josee-bilodeau-onze-breches-dans-la-realite.php</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/03/01/josee-bilodeau-onze-breches-dans-la-realite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

