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	<title>Blogue Juste pour lire &#124; Blog littéraire de Québec Loisirs et Place du livre &#187; bande dessinée</title>
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		<title>Des albums québécois honorés à Québec</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 09:47:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Les prix Bedeis Causa, qui récompensent les meilleurs albums de l&#8217;année, ont été remis la semaine dernière lors du Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Michel Rabagliati a remporté le Grand prix de la ville de Québec avec son album Paul à Québec, tandis que Blast, du Français Manu Larcenet (voir autre texte), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/fils-d-iroquois/produit-2284381.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1791 alignleft" title="filsIroquois" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/filsIroquois.jpg" alt="filsIroquois" width="80" height="104" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Les prix Bedeis Causa, qui récompensent les meilleurs albums de l&#8217;année, ont été remis la semaine dernière lors du Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Michel Rabagliati a remporté le Grand prix de la ville de Québec avec son album <em>Paul à Québec</em>, tandis que <em>Blast</em>, du Français Manu Larcenet (voir autre texte), a décroché le prix de l&#8217;album étranger de l&#8217;année. D&#8217;autres albums québécois se sont distingués. En voici trois.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span id="more-1788"></span><br />
<strong>Radisson</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
1651. Pierre-Esprit Radisson s&#8217;aventure au-delà des limites du bourg des trois-rivières pour une partie de chasse. Capturé puis adopté par une famille d&#8217;Iroquois, le jeune Français passera deux ans en captivité, avant de pouvoir s&#8217;évader pour retrouver les siens. Inspiré par l&#8217;autobiographie de l&#8217;explorateur, Jean-Sébastien Bérubé débarque dans le monde de la bande dessinée professionnelle avec aplomb. Dessin dynamique et assuré, scénario rondement mené. Pour plusieurs, Radisson n&#8217;est qu&#8217;un nom rapidement évoqué dans les livres d&#8217;histoire: sa vie a pourtant tout du scénario hollywoodien. Enlèvement, trahison, aventure&#8230; Radisson, version bédé: géniale idée, qui pourrait se prolonger en quatre ou cinq albums. Lauréat du prix Réal-Fillion, remis à l&#8217;auteur québécois s&#8217;étant le plus illustré avec un premier album.</span></p>
<p>&#8230;</p>
<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/le-comte-des-lumieres/produit-1982662.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1795 alignleft" title="comteLumieres" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/comteLumieres1.jpg" alt="comteLumieres" width="80" height="107" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Saint-Germain</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Coureur de jupons, beau parleur et bretteur à l&#8217;épée preste, le comte de Saint-Germain fait la pluie et le beau temps dans l&#8217;aristocratie du XVIIIe siècle. Ses talents d&#8217;alchimiste, reconnus jusque dans la cour de Louis XV, ont d&#8217;autres utilités<span style="float: right; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/jimmy-et-le-bigfoot/produit-2315456.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1789  alignnone" title="marquisOmbre" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/marquisOmbre.jpg" alt="marquisOmbre" width="80" height="108" /></a></span> la nuit tombée, alors que le comte se transforme en voleur de pierres précieuses. Jean-François Bergeron signe les illustrations de cette série qui, si elle ne réinvente pas la roue avec ce comte épicurien tendance Arsène Lupin, captive avec un juste dosage d&#8217;humour et de mystère. Le premier tome, <em>Le Comte des Lumières</em>, a été récompensé par le prix Albéric-Bourgeois, pour le meilleur album de langue française publié à l&#8217;étranger par un auteur québécois.</span></p>
<p>&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Jimmy et le Bigfoot</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La gloire, Jimmy s&#8217;en serait passé. Surtout que sa célébrité est venue après la mise en ligne sur YouTube d&#8217;une vidéo de lui, dansant comme un déchaîné. Et voilà que son oncle en rajoute, avec la preuve vidéo, dit-il, de la présence du Bigfoot dans les Monts-Valin. Si au moins Jolène pouvait l&#8217;embrasser&#8230; Pascal Girard dresse un portrait à la fois tendre et décapant de l&#8217;adolescence à l&#8217;ère de YouTube, de la porno sur l&#8217;internet et des amitiés réelles qu&#8217;on souhaiterait parfois plus virtuelles. En lice pour le Grand prix de la ville de Québec, <em>Jimmy et le Bigfoot</em> démontre la finesse du regard de Pascal Girard. Un bédéiste qui a encore de bien belles cases devant lui.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Stéphanie Morin publié le 16 avril sur cyberpresse<br />
Voir la source :<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201004/16/01-4271058-des-albums-quebecois-honores-a-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201004/16/01-4271058-des-albums-quebecois-honores-a-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_bd-et-livres-jeunesse_446_section_POS1</a></span></p>
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		<title>Bédé &#8211; De la comédie au drame, sans crier gare</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/26/bede-de-la-comedie-au-drame-sans-crier-gare/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 10:32:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[entrevue d'auteur]]></category>

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		<description><![CDATA[La rencontre, cette semaine, entre la bédéiste française Lisa Mandel et Montréal aura été marquante: «Il se passe quelque chose d&#8217;étonnant ici en matière de bédé», lance la mère de l&#8217;indispensable série Nini Patalo (Glénat), attablée dans un troquet du Plateau. «Ça me donne envie de m&#8217;y installer pendant six mois ou un an» afin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/nini-patalo-no-5/produit-2173600.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1807 alignleft" title="niniPatalo" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/niniPatalo.jpg" alt="niniPatalo" width="80" height="62" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
La rencontre, cette semaine, entre la bédéiste française Lisa Mandel et Montréal aura été marquante: «Il se passe quelque chose d&#8217;étonnant ici en matière de bédé», lance la mère de l&#8217;indispensable série Nini Patalo (Glénat), attablée dans un troquet du Plateau. «Ça me donne envie de m&#8217;y installer pendant six mois ou un an» afin de recommencer à faire de la bédé dans des fanzines «et en autopublication, comme dans le temps», ajoute la jeune femme âgée de 32 ans qui a débarqué en ville après une visite éclair au Salon du livre de Québec. <span id="more-1806"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Avec à son actif cinq chapitres publiés des aventures loufoques de la p&#8217;tite Nini, avec un projet d&#8217;adaptation en dessin animé effectué par le même studio d&#8217;animation qui a mis en mouvement Persepolis, de Marjane Satrapi, ce goût de la bohème en cases ressemble un peu à de la folie. Une folie qui ne surprend pas chez cette artiste hors norme, qui aime puiser dans les décalages du quotidien pour alimenter son oeuvre.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
«J&#8217;ai été bercée durant toute ma jeunesse par les récits de mes parents, qui travaillaient tous les deux dans un hôpital psychiatrique, lance-t-elle. J&#8217;ai compris très vite que l&#8217;être humain pouvait être complètement dingue. Et, forcément, ça laisse des traces.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Pour le moins. Nini Patalo, pour ceux qui n&#8217;ont pas encore succombé à la contagion, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une petite fille qui, un soir sans nuages, fait le voeu de voir ses parents disparaître de la maison. Pour être tranquille. Or la chose se produit et l&#8217;espiègle voit alors sa vie changer de fond en comble, contrainte alors de partager son existence avec un homme préhistorique décongelé, un canard taciturne, un monstre multiforme nommé Patalo et des pingouins qui ont pris le contrôle du frigo qu&#8217;ils devaient nettoyer. En gros. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Au départ, c&#8217;est une commande, dit-elle. On voulait, pour le magazine Tchô!, une série qui était le pendant féminin de Titeuf [inventé par Zep]. J&#8217;y ai pensé, et c&#8217;est ça que ç&#8217;a donné.» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le succès est immédiat: avec ses professeurs de lutte fruitière et ses monstres qui bloquent l&#8217;accès aux toilettes, Nini Patalo séduit la critique, les autres dessinateurs et les familles qui s&#8217;y exposent, par son humour décalé à multiples degrés qui en fait bien plus qu&#8217;une simple oeuvre jeunesse. «C&#8217;est pour tout le monde, dit Lisa Mandel, qui reconnaît dans son oeuvre une certaine relecture de sa propre existence de fille du divorce: une famille recomposée placée quotidiennement sous le thème de la folie.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Une folie bipolaire, aussi, à en juger par le parcours atypique de la délirante Mandel, qui passe de l&#8217;humour à l&#8217;introspection, de la comédie au drame sans crier gare. HP (L&#8217;Association), sa dernière création, confirme la chose en proposant, froidement, une sociologie des univers psychiatriques. «Je voulais raconter sans juger ce milieu», dit-elle. Esthétique et filatures (Casterman), coécrit avec Tanxxx, laisse encore plus perplexe avec ses lesbiennes intergénérationnelles en fuite après un presque meurtre raté. On résume. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Nini Patalo, j&#8217;aime ça, dit Mandel. Mais, comme auteure de bande dessinée, j&#8217;ai aussi envie d&#8217;exprimer autre chose et d&#8217;aller à la rencontre du lectorat adulte, qui me correspond mieux. Ce public, je suis peut-être passée à côté avec ma série jeunesse, que plusieurs n&#8217;ont pas osé ouvrir, croyant que ce n&#8217;était pas pour eux.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Fabien Deglise publié le 17 avril sur Ledevoir.com<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/287149/bede-de-la-comedie-au-drame-sans-crier-gare">http://www.ledevoir.com/culture/livres/287149/bede-de-la-comedie-au-drame-sans-crier-gare</a></span></p>
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		<title>Lewis Trondheim le prolifique</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/04/21/lewis-trondheim-le-prolifique/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 10:06:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[(Québec) Il n&#8217;a que 45 ans, mais a déjà publié une centaine d&#8217;albums de bandes dessinées et récolté maints honneurs, dont le prestigieux Grand Prix de la ville d&#8217;Angoulême. Avec son humour pince-sans-rire, ses personnages aux traits animaliers et ses approches narratives variées, Lewis Trondheim a fait souffler un vent d&#8217;air frais sur le neuvième [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/mon-ombre-au-loin/produit-2294875.htm" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1785 alignleft" title="ombreAuLoin" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/04/ombreAuLoin.jpg" alt="ombreAuLoin" width="80" height="115" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
(Québec) Il n&#8217;a que 45 ans, mais a déjà publié une centaine d&#8217;albums de bandes dessinées et récolté maints honneurs, dont le prestigieux Grand Prix de la ville d&#8217;Angoulême. Avec son humour pince-sans-rire, ses personnages aux traits animaliers et ses approches narratives variées, Lewis Trondheim a fait souffler un vent d&#8217;air frais sur le neuvième art. Il s&#8217;efforce de continuer avec son nouveau tome des Formidables aventures sans Lapinot, Top ouf.<span id="more-1784"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
On trouve de tout dans la bibliographie de Trondheim. De petites plaquettes et de gros bouquins. Des séries ambitieuses et d&#8217;autres sans prétention. Des fictions et des autobiographies. Une constante, toutefois : le souci d&#8217;apporter quelque chose de neuf sans sombrer dans l&#8217;hermétisme. Avec six de ses pairs, l&#8217;artiste français a ainsi fondé la maison d&#8217;édition L&#8217;Association, en 1990, puis l&#8217;OuBaPo &#8211; l&#8217;Ouvroir de bande dessinée potentielle -, où la création se faisait avec des contraintes artistiques volontaires. C&#8217;est avec ses Formidables aventures de Lapinot (neuf tomes, Dargaud) que le grand public a pleinement découvert son travail. L&#8217;une des caractéristiques? Les mêmes personnages se retrouvent d&#8217;album en album, mais dans des contextes entièrement différents. Il y aura aussi l&#8217;imposante série Donjon (35 tomes, Delcourt) créée avec Joann Sfar, se développant simultanément à trois époques distinctes et mettant à contribution une foule de collaborateurs. S&#8217;ajoutent encore le Roi Catastrophe avec Fabrice Parme, Les Cosmonautes du futur avec Larcenet ou Les Petits riens, notamment. Comme l&#8217;artiste préfère écrire à jaser, il nous a accordé une entrevue par courriel. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<strong>Q Vous avez récemment touché au monument qu&#8217;est Spirou pour la série Une aventure de Spirou par&#8230;, chez Dupuis. Comment avez-vous abordé ce travail, qu&#8217;on pourra découvrir bientôt?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
R Sans me poser trop de questions. Je me suis dit qu&#8217;il fallait que je m&#8217;amuse. Comme ça, même si ça ne plaît pas au lecteur, ça m&#8217;aura plu de le faire. Alors que si je m&#8217;étais forcé à faire quelque chose contre mon gré et que les lecteurs n&#8217;aiment pas non plus, ça aurait été un cauchemar. [...] Il n&#8217;y a pas beaucoup [de séries] comme ça sur le Vieux Continent. Généralement, il faut dessiner comme le créateur du héros, sinon ça ne marche pas (Blake et Mortimer, Lucky Luke&#8230;).</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Il y a un important volet autobiographique à votre travail. Est-ce que votre oeuvre est aussi une façon de mieux vous connaître et de sauver des frais de psy?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R Non seulement de les sauver, mais de gagner des sous. La plupart du temps, j&#8217;improvise, et je fais confiance à mon inconscient pour qu&#8217;il y ait quelque chose d&#8217;intéressant qui sorte de tout ça. Comme ça, mes démons intérieurs sont rassasiés et je dors comme un bébé.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Vous avez fait des séries pour les plus jeunes à une époque où c&#8217;était à peu près inexistant (Monstrueux&#8230;, Petit père Noël, etc.). Est-ce en devenant père que vous avez réalisé qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de BD pour ce public?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R J&#8217;avais surtout l&#8217;impression qu&#8217;on laissait tomber le côté «tout public». Soit il y avait des BD pour adultes, soit pour enfants, mais en prenant les enfants pour des idiots. Et la BD transgénérationnelle existe de moins en moins. Mon but était donc d&#8217;être lisible et d&#8217;être intéressant par un enfant comme par un adulte, avec plusieurs niveaux de lecture.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Votre bibliographie continue de grossir à un rythme soutenu. Êtes-vous tiraillé par la crainte des redites et le souci de vous renouveler?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R Je sais qu&#8217;un jour, j&#8217;arrêterai. J&#8217;espère juste que je serai rapidement assez perspicace pour voir quand je deviendrai très mauvais et radoteur afin d&#8217;éviter d&#8217;affliger le public avec des niaiseries.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Q Est-ce que vos maintes collaborations sont un moyen de vous sortir de vos zones de confort?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">R Absolument. D&#8217;une part, je m&#8217;enrichis des capacités des autres, et je ne cède pas à des facilités, des ficelles et des tics parce que je sais que j&#8217;ai un interlocuteur. Tout seul, dans son coin, on a plutôt des facilités à moins se relire.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</p>
<p>Extrait de l’article de Nicolas Houle publié le 10 avril 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201004/09/01-4268980-lewis-trondheim-le-prolifique.php">http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201004/09/01-4268980-lewis-trondheim-le-prolifique.php</a></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Romans inspirés de jeu vidéo: quand la fiction dépasse le virtuel</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/01/22/romans-inspires-de-jeu-video-quand-la-fiction-depasse-le-virtuel/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 21:09:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[En août dernier, l&#8217;auteure de science-fiction Karen Traviss a annoncé qu&#8217;elle cessait d&#8217;écrire des romans inspirés de Star Wars. La nouvelle a semé la consternation chez ses fans. «Je vais essayer de ne pas pleurer dans mon Margarita géant ce soir», a écrit une fan sur un site réservé aux amatrices de Star Wars. L&#8217;auteure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/desmond/produit-2307525.htm" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1610" title="desmond" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/01/desmond.jpg" alt="desmond" width="80" height="104" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
En août dernier, l&#8217;auteure de science-fiction Karen Traviss a annoncé qu&#8217;elle cessait d&#8217;écrire des romans inspirés de<em> Star Wars</em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
La nouvelle a semé la consternation chez ses fans. «Je vais essayer de ne pas pleurer dans mon Margarita géant ce soir», a écrit une fan sur un site réservé aux amatrices de <em>Star Wars</em>. <span id="more-1609"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
L&#8217;auteure américaine a expliqué sa décision par son désir de se consacrer à ses autres projets. Notamment à la série de livres <em>Gears of War</em>, inspirés du jeu vidéo éponyme. Ce n&#8217;est pas le premier jeu vidéo qui inspire le monde littéraire. <em>Halo</em>, <em>Splinter Cell</em>, <em>Resident Evil</em> et <em>Assassin&#8217;s Creed</em> ont récemment envahi les librairies. L&#8217;automne dernier, un chroniqueur du magazine<em> Wired</em> a consacré la tendance.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
«Il y avait eu, il y a une dizaine d&#8217;années, des livres sur le jeu <em>Doom</em>, mais ils n&#8217;étaient pas très intéressants; c&#8217;étaient des calques», explique Stéphane Marsan, éditeur chez Bragelonne, qui publie la traduction de <em>Gears of War</em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Les jeux sont de plus en plus intéressants et complexes, alors on peut convaincre de bons écrivains comme Traviss, dit-il. Ce ne sont plus seulement des copies du scénario. On voit plus de détails, les personnages sont plus élaborés. Ce sont des romans qui peuvent être intéressants même quand on ne joue pas à des jeux vidéo. D&#8217;ailleurs, les romans inspirés de jeux vidéo ont supplanté les romans tirés de films au palmarès des ventes.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Par exemple, les livres inspirés de <em>Splinter Cell</em> précisent que le héros a beaucoup de difficulté avec sa fille adolescente, est opposé à la guerre en Irak et que sa prof d&#8217;arts martiaux s&#8217;est entichée de lui. Contrairement aux autres médias, les jeux vidéo nécessitent beaucoup d&#8217;investissement en temps, relève M. Marsan. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Pour vraiment profiter de l&#8217;univers d&#8217;un jeu, soutient-il, il faut y consacrer des heures et des heures. Avec un film, on a bien compris en deux heures. Les amateurs de science-fiction ou de fantastique qui n&#8217;ont pas le temps ou le goût des jeux vidéo peuvent profiter de l&#8217;imagination des créateurs de jeux vidéo avec les livres. Ça peut même intéresser les gamers qui veulent s&#8217;aventurer encore plus loin dans leur univers. Ça me fait penser aux livres sur <em>Dongeons et Dragons</em>, dans les années 90: si on n&#8217;avait pas le temps de se réunir avec des amis pour jouer, on pouvait profiter de cet univers avec les livres.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Assassin&#8217;s Creed</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pour écrire la bande dessinée inspirée de <em>Assassin&#8217;s Creed</em>, une histoire impliquant un ordre maléfique descendant des Templiers dont les membres conservent dans leur patrimoine génétique les habiletés de guerriers de leurs ancêtres, Ubisoft a réussi à intéresser Éric Corbeyran, le scénariste de la série à succès <em>Le chant des Styriges</em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Tous les jeux vidéo reposent sur des univers extrêmement bien pensés et fort bien construits, explique M. Corbeyran en entrevue depuis Bordeaux. «Les fondations sont souvent plus larges et plus riches que le jeu lui-même. Je ne suis pas joueur, car je crois que je suis trop vieux pour ça, mais je pense que cette absence de pratique m&#8217;a permis d&#8217;avoir un oeil totalement neuf sur le sujet.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Mathieu Perreault publié le 16 janvier 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201001/15/01-939730-romans-inspires-de-jeu-video-quand-la-fiction-depasse-le-virtuel.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201001/15/01-939730-romans-inspires-de-jeu-video-quand-la-fiction-depasse-le-virtuel.php</a></span></p>
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		<item>
		<title>Dans la tempête, la croissance de la bande dessinée francophone se confirme</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2010/01/07/dans-la-tempete-la-croissance-de-la-bande-dessinee-francophone-se-confirme/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 10:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Le tome 4 de la série Les Nombrils, avec 200 000 exemplaires vendus, peut se vanter d’être entré en 2009 dans le top 10 des albums les plus vendus. Cent titres publiés chaque semaine en 2009: la bande dessinée francophone a une fois de plus conjugué son existence au temps de la croissance l&#8217;an dernier. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/duel-de-belles/produit-2230679.htm" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1561" title="Nombrils" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2010/01/Nombrils.jpg" alt="Nombrils" width="80" height="110" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Le tome 4 de la série Les Nombrils, avec 200 000 exemplaires vendus, peut se vanter d’être entré en 2009 dans le top 10 des albums les plus vendus.<span id="more-1560"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Cent titres publiés chaque semaine en 2009: la bande dessinée francophone a une fois de plus conjugué son existence au temps de la croissance l&#8217;an dernier. Et ce, malgré la crise économique et les chambardements numériques qui frappent le monde de l&#8217;édition, comme le fait remarquer l&#8217;Association des critiques et journalistes de bande dessinée (ACBD), dans son bilan annuel. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Même agitées, les bulles ont résisté. L&#8217;an dernier, les éditeurs de bandes dessinées francophones ont livré aux bédéphiles près de 4900 albums différents, soit une croissance de 2,4 % par rapport à l&#8217;année précédente. Cette vitalité, pour une 14e année de suite, est d&#8217;autant plus remarquable qu&#8217;elle s&#8217;inscrit dans un temps économiquement tourmenté où les industries culturelles semblent être en profonde mutation, indique l&#8217;Association des critiques et journalistes de bande dessinée (ACBD), dans son bilan de l&#8217;année, qui vient tout juste d&#8217;être publié. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Cette analyse exhaustive du marché, attendue par les fidèles du 9e art, vient également confirmer un succès pour le Québec qui, par l&#8217;entremise de ses auteurs Delaf et Dubuc, de Sherbrooke, peut se vanter d&#8217;être entré en 2009 dans le top 10 des albums les plus vendus. Le tome 4 de la série Les Nombrils (Dupuis) est ici en cause, avec 200 200 exemplaires vendus, soit 20 000 de plus qu&#8217;Animal&#8217;z, d&#8217;Enki Bilal. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«C&#8217;est une belle surprise et une source de grande fierté», a indiqué hier au Devoir Christian Chevrier, directeur général de Hachette Canada. «Ça prouve aussi que, en bédé, il y a beaucoup de talents ici et que toute la francophonie peut en profiter.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Féminisation et nouveautés</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans les grandes lignes, le monde de la bédé, poussé en partie par la féminisation de son lectorat, a encore pris du mieux en 2009, et pas seulement en raison des 1,2 million d&#8217;exemplaires vendus des dernières aventures d&#8217;Astérix, lancées à l&#8217;occasion de son demi-siècle d&#8217;existence. Au total, près de 13 bouquins ont été mis sur le marché chaque jour l&#8217;an dernier, dimanche compris, pour un total de 3600 nouveautés et 1300 titres réédités, peut-on lire. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les albums d&#8217;inspiration franco-belge (Blake et Mortimer, Lanfeust, Gaston Lagaffe, Magasin Général et consorts) conservent encore la faveur du public. Ils ont représenté 41 % du marché l&#8217;an dernier, collés de près aux séries asiatiques (40,5 %) mais à des années-lumière des romans graphiques (11 %) et des comics à l&#8217;américaine (7,5 %), qui complètent le tableau.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Malgré une baisse des ventes enregistrées durant l&#8217;été, le monde de la bande dessinée ne se porte finalement pas plus mal que les autres secteurs du divertissement», a commenté l&#8217;auteur du rapport, Gilles Ratier, secrétaire général de l&#8217;ACBD, joint hier au téléphone en France. «Mais cette vitalité pour 2009 est aussi un peu en trompe-l&#8217;oeil, puisqu&#8217;elle est en grande partie alimentée par une croissance des rééditions et des traductions, qui impliquent moins de risques financiers pour les éditeurs.» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans les faits, les nouveautés ont représenté l&#8217;an dernier 74 % du total des livres mis en marché, contre 76 % un an plus tôt. Quant aux rééditions, il y en a eu près d&#8217;une centaine de plus en 2009 qu&#8217;en 2008, indique le bilan de l&#8217;ACBD, dont plusieurs dignes de mention: un recueil à saveur écologique de gags de Gaston tiré à 150 000 exemplaires et l&#8217;intégral de Gil </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Jourdan, héros imaginé par Maurice Tillieux, en deux volumes salués par la critique et 50 000 exemplaires vendus.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Autre constat: les séries historiques ont de plus en plus la cote, avec 316 titres entrant dans cette catégorie en 2009, contre 297 un an plus tôt. «C&#8217;est normal, dit M. Ratier. L&#8217;histoire, c&#8217;est quelque chose de sécurisant, et, en période de crise, on aime ce genre de valeurs sûres.» À l&#8217;inverse, la science-fiction, les séries d&#8217;humour et le polar ont été des cadres moins prisés par les auteurs l&#8217;an dernier, constate l&#8217;ACBD.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :</p>
<p>Extrait de l’article de Fabien Deglise publié le 5 janvier 2010 sur Le Devoir<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/280463/dans-la-tempete-la-croissance-de-la-bande-dessinee-francophone-se-confirme">http://www.ledevoir.com/culture/livres/280463/dans-la-tempete-la-croissance-de-la-bande-dessinee-francophone-se-confirme</a></span></p>
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		<title>Magasin général, tome 5: Montréal</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2009/12/18/magasin-general-tome-5-montreal/</link>
		<comments>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2009/12/18/magasin-general-tome-5-montreal/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 09:22:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Québec Loisirs et Place du livre]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la cinquième fois depuis le début 2006, Régis Loisel et Jean-Louis Tripp signent un volet de Magasin général, cette inclassable série qui revisite le Québec rural d&#8217;antan. L&#8217;intérêt pour l&#8217;histoire de Marie, qui a repris le magasin général de Notre-Dame-des-Lacs après la mort de son mari, aurait pu s&#8217;émousser. Or, le tandem fait de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/montreal/produit-2309549.htm" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1544" title="montreal" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/12/montreal.jpg" alt="montreal" width="80" height="109" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Pour la cinquième fois depuis le début 2006, <strong>Régis Loisel</strong> et <strong>Jean-Louis Tripp</strong> signent un volet de Magasin général, cette inclassable série qui revisite le Québec rural d&#8217;antan. <span id="more-1543"></span>L&#8217;intérêt pour l&#8217;histoire de Marie, qui a repris le magasin général de Notre-Dame-des-Lacs après la mort de son mari, aurait pu s&#8217;émousser. Or, le tandem fait de nouveau la preuve que le moindre village contient une infinité d&#8217;histoires. Cette fois, la petite communauté est bouleversée par la fuite de Marie, partie à Montréal oublier un peu le commérage de celles et ceux qui lui reprochent la relation intime qu&#8217;elle aurait eue avec Marceau, un homme déjà accoté. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Tristan Malavoy-Racine, parue sur voir le 10 décembre 2009</span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;section=10&amp;article=68217" target="_blank">http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;section=10&amp;article=68217</a>. </span></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Harvey ou l&#8217;enfance imparfaite</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2009/05/26/harvey-ou-lenfance-imparfaite/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 13:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Il lui trouve un trait aérien, «près de Chagall». Elle se dit inspirée par sa plume «originale et intelligente». Il a surtout écrit des romans. Elle a principalement illustré des albums pour enfant. L&#8217;auteur Hervé Bouchard et l&#8217;illustratrice Janice Nadeau ont uni leurs talents pour concevoir une bande dessinée lumineuse et touchante : Harvey. Harvey [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/05/harvey.jpg" alt="harvey.jpg" /></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Il lui trouve un trait aérien, «près de Chagall». Elle se dit inspirée par sa plume «originale et intelligente». Il a surtout écrit des romans. Elle a principalement illustré des albums pour enfant. L&#8217;auteur Hervé Bouchard et l&#8217;illustratrice Janice Nadeau ont uni leurs talents pour concevoir une bande dessinée lumineuse et touchante : <em><a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/harvey/produit-1857801.htm">Harvey</a></em>.<span id="more-896"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Harvey est un garçon comme il en court des centaines dans les rues du Québec. À un détail près : un jour, il est devenu invisible. C&#8217;était pendant le printemps, juste après la mort de son père Bouillon.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Hervé Bouchard a choisi, pour sa première incursion dans le monde de la bédé, l&#8217;histoire de ce petit garçon à l&#8217;imagination fertile, mais empreint aussi d&#8217;une grande lucidité. Un enfant dont la vie bascule le jour de la mort de son père.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Lorsque Janice Nadeau a lu le texte, elle a tout de suite eu envie de s&#8217;asseoir à sa table à dessin. «Je ne connaissais pas Hervé, mais j&#8217;ai tout de suite été interpellée, dit-elle. D&#8217;abord parce que son écriture laisse beaucoup de place à l&#8217;imagination, beaucoup de place aux images. Ensuite parce que l&#8217;histoire se passe dans un village du Québec et que j&#8217;ai choisi de le situer il y a une quarantaine d&#8217;années.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&#8217;auteur n&#8217;avait pas choisi d&#8217;époque précise, ni même de lieu. «L&#8217;histoire aurait pu se passer aujourd&#8217;hui, ou il y a 50 ans, dit-il. Tout ce qu&#8217;il fallait, c&#8217;est beaucoup d&#8217;enfants dans le quartier. Quand j&#8217;étais jeune, il y avait des flots partout&#8230;»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans la vie d&#8217;Harvey, les amis s&#8217;appellent Chiquette, ou Poulourde. Ou Cantin, comme son frère. Pour leur donner vie, Janice Nadeau a décidé d&#8217;explorer de nouveaux médiums. «J&#8217;ai essayé d&#8217;oublier tout ce que j&#8217;avais fait auparavant. Pour mon premier livre, l&#8217;aquarelle s&#8217;était imposée, mais ça ne convenait pas pour aborder la mort.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Elle se tourne plutôt vers le fusain, le pastel sec, les pochoirs. Les silhouettes en transparence évoquent l&#8217;absence. Les pochoirs lui permettent de soustraire du fond ce père disparu, mais dont le vide continue d&#8217;habiter l&#8217;espace. Sur le grain du papier, le pastel laisse des traces tantôt floues, tantôt traînantes. Le texte, écrit au plomb en lettres carrées, rappelle le cahier de l&#8217;écolier&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Elle se tourne plutôt vers le fusain, le pastel sec, les pochoirs. Les silhouettes en transparence évoquent l&#8217;absence. Les pochoirs lui permettent de soustraire du fond ce père disparu, mais dont le vide continue d&#8217;habiter l&#8217;espace. Sur le grain du papier, le pastel laisse des traces tantôt floues, tantôt traînantes. Le texte, écrit au plomb en lettres carrées, rappelle le cahier de l&#8217;écolier&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«J&#8217;avais envie de faire quelque chose d&#8217;imparfait, car Hervé montre bien le côté imprévisible et imparfait de l&#8217;enfance. J&#8217;avais envie qu&#8217;on ressente les petites et grandes douleurs de l&#8217;enfance. Je ne voulais pas non plus trop en montrer, surtout en ce qui concerne la mort. Tout est raconté avec tellement de retenue.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Janice Nadeau a planché pendant trois ans sur ce projet, à décortiquer en images un texte qui n&#8217;avait pas été scénarisé ni découpé à la manière d&#8217;une BD formelle. Hervé Bouchard habitant Jonquière, la Montréalaise ne l&#8217;a rencontré que trois fois en trois ans. Entre l&#8217;auteur, l&#8217;illustratrice et les éditeurs de La Pastèque, la confiance était totale.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Et la satisfaction finale, réciproque : «Janice a un trait plein de délicatesse, aérien. Près de Chagall. Tandis que moi, mon écriture est brutale. La rencontre entre nos deux univers est trippante», explique l&#8217;auteur.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Après <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/paul-a-quebec/produit-2100230.htm"><em>Paul à Québec</em></a>, de Michel Rabagliati, <em>Harvey</em> est le deuxième ouvrage consacré à la mort du père à sortir des presses de La Pastèque. Mais là s&#8217;arrête la ressemblance. Harvey n&#8217;est pas un album autobiographique, jure Hervé Bouchard, malgré la parenté évident des prénoms du créateur et de sa créature.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les préoccupations du petit Harvey ressemblent toutefois drôlement à celle du grand Hervé. «Toute ma vie, je vais devoir épeler mon prénom, dit-il. Personne ne sait si ça s&#8217;écrit avec un «é» ou avec ou «ey». Mon personnage ne pouvait pas s&#8217;appeler autrement qu&#8217;Harvey. C&#8217;est à la fois un prénom et un nom de famille ; ça peut être franco ou anglo. La moindre faute de frappe peut changer son identité, peut le faire disparaître. Quand mon fils est venu au monde, le fonctionnaire avait oublié de remplir les papiers&#8230; Il est passé à un cheveu de ne pas avoir d&#8217;identité officielle, de ne pas exister vraiment. Il aurait été parfait pour devenir un espion.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le petit Harvey, lui, est obsédé par Scott Carré, un personnage sorti d&#8217;un film des années 50 &#8211; <em>The Incredible Shrinking Man</em> &#8211; qui rapetisse au point de disparaître tout à fait&#8230; «J&#8217;ai vu ce film en version française quand j&#8217;étais jeune et j&#8217;ai pris soin de ne jamais le revoir, dit Hervé Bouchard. Il m&#8217;a fasciné. Le personnage s&#8217;appelait Scott Carrey, mais le narrateur, très français, disait Scott Ca-ré. J&#8217;en ai un souvenir très précis. J&#8217;ai des souvenirs extrêmement clairs de choses qui préoccupent peu les gens en général !»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais qui ne traîne pas son lot de petits souvenirs inutiles qui donne à l&#8217;enfance cette impression de vérité ?</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/bd-et-livres-jeunesse/200905/10/01-855095-harvey-ou-lenfance-imparfaite.php">Voir la source</a></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Michel Rabagliati et Paul</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2009/05/12/michel-rabagliati-et-paul/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 May 2009 13:44:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis 10 ans maintenant, Michel Rabagliati trace les contours et le destin de Paul, son alter ego, devenu une incontestable vedette de la bande dessinée québécoise. Avec son plus récent ouvrage, Paul à Québec, l&#8217;auteur montréalais fait le voyage &#171;&#160;à l&#8217;autre bout de la 20&#8243;, et aussi au bout de la vie&#8230; Le succès de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Depuis 10 ans maintenant, Michel Rabagliati trace les contours et le destin de Paul, son alter ego, devenu une incontestable vedette de la bande dessinée québécoise. Avec son plus récent ouvrage, <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/paul-a-quebec/produit-2100230.htm">Paul à Québec</a>, l&#8217;auteur montréalais fait le voyage &laquo;&nbsp;à l&#8217;autre bout de la 20&#8243;, et aussi au bout de la vie&#8230; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le succès de la série <em>Paul</em> de Michel Rabagliati tient sans doute à ce qu&#8217;elle célèbre l&#8217;ordinaire. Le bonheur discret, tranquille. Le carburant de cette locomotive, c&#8217;est la vie de celui qui la raconte, dans un esprit de prospection des filons de splendeur que recèle le banal, le quotidien.<span id="more-872"></span> Si on y regarde de plus près encore, au-delà des valeurs véhiculées, Paul est en voie de devenir une sorte de condensé de québécitude. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ainsi, en fabriquant le destin de Paul, Rabagliati colle à sa propre histoire dans ce qu&#8217;elle a d&#8217;immensément universel. &laquo;&nbsp;Je raconte des choses de la vraie vie, et en plus, je vais dans les coins que les gens connaissent, expose-t-il. Qui n&#8217;a pas travaillé dans un camp de vacances (<em><a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/paul-a-un-travail-d-ete/produit-1228579.htm">Paul a un travail d&#8217;été</a></em>, 2002) ? Qui n&#8217;a pas eu un premier logement (<em><a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/paul-en-appartement/produit-1228601.htm">Paul en appartement, 2004</a></em>) ? Qui n&#8217;a pas eu quelqu&#8217;un dans sa famille qui est mort du cancer ?&nbsp;&raquo; énumère l&#8217;auteur, laissant du même coup tomber le thème de son dernier-né : <em>Paul à Québec</em>. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans cet album, Paul devient personnage secondaire, laissant le devant de la scène à sa belle-famille, frappée par le drame de la maladie et l&#8217;annonce de la mort du patriarche. &laquo;&nbsp;C&#8217;est un livre qui a été très difficile à faire, révèle Rabagliati. Un peu comme <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/paul-a-la-peche/produit-1228568.htm"><em>Paul à la pêche</em></a>, qui m&#8217;avait forcé à revenir sur des épisodes difficiles de ma vie avec ma blonde. Là, j&#8217;ai pleuré souvent en faisant <em>Paul à Québec</em>, et à un moment donné, j&#8217;en pouvais plus. Je ne pensais pas que déterrer un mort serait aussi pénible que ça.&nbsp;&raquo; </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Malgré le poids des souvenirs, Rabagliati parvient à nouveau à faire la chronique du quotidien en évitant le pathétique et le voyeurisme, avec son habituel regard sur l&#8217;existence, pudique et tendre. Tout y est : les moments d&#8217;absurdité, les rapprochements et les innombrables instants de panique qu&#8217;engendrent un décès annoncé, et en parallèle, la vie qui continue, inlassablement. Entre grands amours et minuscules brutalités. </span></p>
<p></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;C&#8217;est un portrait de nous&nbsp;&raquo;, déclare Rabagliati. &laquo;&nbsp;Je souhaite qu&#8217;il reste quelque chose de tout ça, pour ma fille, pour mes proches, mais aussi pour les Québécois. Ce sont des histoires de nos rapports familiaux, c&#8217;est un portrait sociologique de ce que nous sommes. Au fond, je voudrais que ce soit comme un film d&#8217;Arcand.&nbsp;&raquo; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=3&amp;section=10&amp;article=64296">Voir la source</a></span></p>
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		<title>Guide de survie en territoire zombie</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 14:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Non seulement envahissent-ils régulièrement les grands écrans, non seulement s&#8217;emparent-ils de la littérature de genre et des jeux vidéo populaires, les zombies s&#8217;apprêtent à envahir nos rues et nos campagnes, pour vrai! Oui, frères et sœurs vivants, bientôt ce monde sera investi par les hordes cadavériques. Soyons donc vigilants en attendant l&#8217;inévitable prolifération de «morts [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/04/zombie.jpg" alt="zombie.jpg" /></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Non seulement envahissent-ils régulièrement les grands écrans, non seulement s&#8217;emparent-ils de la littérature de genre et des jeux vidéo populaires, les zombies s&#8217;apprêtent à envahir nos rues et nos campagnes, pour vrai! Oui, frères et sœurs vivants, bientôt ce monde sera investi par les hordes cadavériques. Soyons donc vigilants en attendant l&#8217;inévitable prolifération de «morts en vie», et faisons tout en sorte de résister à l&#8217;invasion des hordes de goules.<span id="more-826"></span> <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/guide-de-survie-en-territoire-zombie/produit-2005971.htm"><em>Guide de survie en territoire zombie</em></a> est un mode d&#8217;emploi qu&#8217;il faut évidemment prendre à la blague même si l&#8217;auteur Max Brooks (fils du cinéaste comique Mel) y fait preuve d&#8217;un inébranlable esprit de système. Tout est là: histoire de la contamination, comment reconnaître un zombie, quels outils et quelles armes utiliser pour éliminer un mort-vivant, où se réfugier, comment se barricader, gérer portes et fenêtres, comment disposer des corps deux fois morts, etc. Max Brooks propose des listes d&#8217;équipements pratiques pour éviter momentanément l&#8217;inéluctable catastrophe: filtres d&#8217;eau, planches de bois, nourritures en cannes, masques à gaz, survêtements. Ce très beau livre, déjà «culte» dans les mondes anglophones, absurde par son sérieux, conçu pour les fanas de films d&#8217;horreur et accompagné d&#8217;illustrations appropriées (genre dépliant de premiers soins) et même d&#8217;un «journal de bord en cas d&#8217;épidémie» à remplir soi-même, est enfin traduit en français par Patrick Imbert aux éditions Calmann-Lévy.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/200904/12/01-846007-guide-de-survie-en-territoire-zombie.php">Voir la source</a></span></p>
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		<title>Le festival de la bande dessinée francophone de Québec de retour pour une 22e présentation</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 18:38:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) célébrera à nouveau le 9e art, du 15 au 19 avril 2009, à l’occasion de sa 22e présentation. En plus d’être présent pour une 5e année au Salon international du livre de Québec, l’événement se déroulera dans divers lieux dont la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le Musée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) célébrera à nouveau le 9e art, du <strong>15 au 19 avril 2009</strong>, à l’occasion de sa 22e présentation. En plus d’être présent pour une 5e année au Salon international du livre de Québec, l’événement se déroulera dans divers lieux dont la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le Musée de la Civilisation, le Cercle et la Galerie du Faubourg. Cette année encore, le FBDFQ offrira une programmation diversifiée et accessible qui permettra au public de se familiariser avec les différentes facettes de la bande dessinée. De nombreux auteurs québécois et européens seront également sur place pour partager leur savoir-faire et rencontrer les lecteurs.<span id="more-787"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pour cette 22e présentation, l’organisation proposera durant le mois d’avril une programmation riche en expositions avec notamment une rétrospective consacrée à l’auteur québécois Michel Rabagliati, du 3 avril au 29 avril à la Galerie du Faubourg, et un hommage pleinement québécois pour les 50 ans d’Astérix et Obélix, du 1er au 30 avril à la Bibliothèque Gabrielle-Roy. L’année 2009 sera également l’occasion de souligner les 10 ans des éditions de la Pastèque et le 30e anniversaire de création du magazine CROC. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Notons également le retour de l’Officiel, cet événement axé sur la bande dessinée alternative et les arts graphiques, qui sera présenté au Cercle les 18 et 19 avril. Soulignons aussi la remise des prix Bédéis Causa qui se déroulera le vendredi 17 avril, à 17h30, à l’Observatoire de la Capitale. Cherchant à récompenser ce qui se fait de mieux en matière de bande dessinée, particulièrement au Québec, ces prix sont remis depuis les débuts de l’événement en 1988.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Cette année, la réalisation de l’affiche a été confiée à l’auteur québécois Réal Godbout, créateurs des personnages Michel Risque et Red Ketchup</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Créé en 1988, le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) participe depuis plus de 20 ans à la promotion du 9e art et à l’essor du milieu de la bande dessinée. Plus important événement du genre au Québec, le FBDFQ a accueilli au fil des ans des dizaines de grands noms de la bande dessinée européenne et québécoise, en plus d’organiser de nombreuses activités d’animation et expositions.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Retrouvez plus d’infos sur le site du festival : <a target="_blank" href="http://www.fbdfq.com/">http://www.fbdfq.com/</a></span></p>
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