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	<title>Blogue Juste pour lire &#124; Blog littéraire de Québec Loisirs et Place du livre &#187; roman québécois</title>
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		<title>Jean-François Chassay : 24 h dans la vie d&#8217;un mort</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 11:47:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
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		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[«La littérature nous permet de parler de tout», fait valoir Jean-François Chassay, que je rencontre dans un café du quartier Villeray. Le protagoniste suicidaire de Sous pression est un physicien dans la fin de la quarantaine. Un Montréalais en manque d&#8217;amour et d&#8217;un motif pour continuer à vivre, qui s&#8217;est résolu à « tirer la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
«La littérature nous permet de parler de tout», fait valoir Jean-François Chassay, que je rencontre dans un café du quartier Villeray. Le protagoniste suicidaire de<em> Sous pression</em> est un physicien dans la fin de la quarantaine. Un Montréalais en manque d&#8217;amour et d&#8217;un motif pour continuer à vivre, qui s&#8217;est résolu à « tirer la plogue « sur sa triste existence de mort-vivant. « Il est trop rationnel, et cela ne lui suffit pas pour continuer «, observe Jean-François Chassay, non sans une pointe d&#8217;ironie qui trahit un penchant pour l&#8217;humour noir.<span id="more-1624"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Auteur de plusieurs essais et textes critiques, prof d&#8217;études littéraires à l&#8217;UQAM et chercheur intéressé par le discours social et la figure du scientifique dans l&#8217;imaginaire &#8211; en mai dernier, il publiait <em>Si la science m&#8217;était contée</em>, sept portraits de grands scientifiques &#8211; Chassay transporte dans sa fiction ses intérêts théoriques.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<em>Sous pression</em>, son sixième ouvrage de fiction, lance quelques flèches critiques qui ne ratent pas leurs cibles. Ses personnages s&#8217;en prennent tout autant à l&#8217;inculture de leurs compatriotes québécois, leur pauvreté langagière qu&#8217;à la laideur de Montréal.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Avec une certaine légèreté cynique, l&#8217;auteur raconte les dernières heures d&#8217;un futur suicidé qui, dans un décompte fatal, croise dans divers lieux montréalais des proches qui se prononcent sur sa décision. Une suite de monologues d&#8217;individus qui, confrontés à leur inéluctable fatalité, révèlent leurs doutes et angoisses existentiels.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le pari était risqué, de consacrer plus de 200 pages à un héros suicidaire, sans verser dans le pathos. Mais Chassay a eu l&#8217;heureuse idée de surtout donner la parole aux loquaces interlocuteurs du futur suicidé, tous enclin à exprimer tout le mal qu&#8217;ils pensent de ce morbide projet. Autrement dit, la mort imminente du physicien est surtout prétexte pour des logorrhées assez humoristiques chez les uns, à des confessions amusantes quoique désespérées chez les autres ou encore à des théories carrément délirantes sur le sens de la vie.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans tous les cas, le ludisme de l&#8217;écrivain l&#8217;emporte. «J&#8217;écris par nécessité, je ne connais pas l&#8217;angoisse de la page blanche. Dans la vie, j&#8217;ai besoin de balises: le weekend, par exemple, j&#8217;organise les repas pour la famille. Pour écrire, j&#8217;ai aussi besoin de m&#8217;imposer certaines règles. Dans <em>Sous pression</em>, je me suis imposé la contrainte d&#8217;inclure une référence à un peintre, à un musicien, à un plat, dans chaque chapitre», confie celui qui a fait son doctorat sur l&#8217;oeuvre de Georges Perec et ouvre ses pages à des personnages de ses romans précédents.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Cultive-toi, niaiseux!</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Traversant Montréal d&#8217;Ahuntsic jusqu&#8217;au Vieux-Montréal, avec des escales dans un <em>greasy spoon</em>, chez Alep, chez Holder, à la Casa del Popolo, <em>Sous pression</em> est une visite non complaisante de la métropole. «J&#8217;aime beaucoup Montréal. Mais c&#8217;est comme ça avec ceux qu&#8217;on aime: on aime aussi leurs défauts», concède celui qui, dans <em>Sous pression</em>, écrit que Montréal est «la ville la plus laide du monde, mise à part Laval bien sûr, puisque Montréal a réussi à produire un clone encore plus hideux.» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Il y a aussi la culture &#8211; l&#8217;art visuel, la musique, les films, la bouffe &#8211; qui habite ce récit où le physicien suicidaire se fait dire «Cultive-toi un peu avant de mourir, niaiseux.» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Le physicien est une sorte de centre vide, qui reçoit les réactions émotives des gens qu&#8217;il consulte. La littérature permet de poser des questions comme» puisqu&#8217;on va tous mourir, pourquoi devancer la mort? «Dans <em>Sous pression</em>, j&#8217;ai essayé de faire vivre l&#8217;entre-deux, en créant un personnage principal qui était déjà mort.» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Au final, le langage triomphe dans ce roman qui ne manque pas d&#8217;égratigner la pauvreté intellectuelle d&#8217;un peuple où le taux de suicide est parmi les plus élevés au monde («Disent n&#8217;importe quoi, sans s&#8217;en rendre compte. Des mots, des mots. Une chaîne cause chaotique, burlesque, infantile.») Cette même patrie où plusieurs, et pas les moindres (il rappelle Hubert Aquin, Dédé Fortin) périssent au combat. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Sylvie St-Jacques publié le 22 janvier 2010 sur Cyberpresse<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201001/22/01-941869-jean-francois-chassay-24-h-dans-la-vie-dun-mort.php">http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201001/22/01-941869-jean-francois-chassay-24-h-dans-la-vie-dun-mort.php</a></span></p>
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		<title>Vous avez un message</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 14:03:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant le timbre, deuxième publication de Thierry Dimanche en moins d&#8217;un an, explore le dialogue amoureux par répondeur interposé. En poésie, le temps est à la recherche d&#8217;un cadre d&#8217;expression neuf, délesté des références de décennies de poésie québécoise, aussi éloquente fût-elle. À défaut de réinventer la roue, tâchons de la faire chanter autrement, semblent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/avant-le-timbre/produit-2258509.htm" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1506" title="AvantLeTimbre" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/12/AvantLeTimbre.jpg" alt="AvantLeTimbre" width="80" height="144" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<em><a href="http://www.placedulivre.com/avant-le-timbre/produit-2258509.htm" target="_blank">Avant le timbre</a>, deuxième publication de Thierry Dimanche en moins d&#8217;un an, explore le dialogue amoureux par répondeur interposé.</em></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
En poésie, le temps est à la recherche d&#8217;un cadre d&#8217;expression neuf, délesté des références de décennies de poésie québécoise, aussi éloquente fût-elle. À défaut de réinventer la roue, tâchons de la faire chanter autrement, semblent se dire les poètes d&#8217;aujourd&#8217;hui. Parmi eux,<strong> Thierry Dimanche</strong>. <span id="more-1504"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Qui aurait cru qu&#8217;un répondeur téléphonique pouvait devenir l&#8217;élément central d&#8217;un livre de poèmes? <em>Avant le timbre</em>, qualifié de &laquo;&nbsp;poème dramatique&nbsp;&raquo;, ou encore de &laquo;&nbsp;théâtre vocal&nbsp;&raquo;, est fait de 41 messages laissés par un homme sur le répondeur d&#8217;une femme, prétexte à une réflexion sur la communication, ses élans, ses limites, ses dérives. &laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est pas comme tel autobiographique&nbsp;&raquo;, nous dit le très actif poète (déjà sept recueils en sept ans!) et professeur à l&#8217;Université laurentienne de Sudbury, Ontario. &laquo;&nbsp;Mais je puise dans ma compréhension de la mise en scène à l&#8217;œuvre dans la communication amoureuse, de ce que ça implique de s&#8217;adresser à quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Comme il s&#8217;agit de messages vocaux, on peut même dire que ce sont des mots adressés à quelqu&#8217;un avant même qu&#8217;il y ait quelqu&#8217;un.&nbsp;&raquo; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Dimanche dit avoir eu pour inspiration <em>Notes d&#8217;un souterrain</em> de Dostoïevski, de même que <em>Le Bavard </em>de Louis-René des Forêts (1918-2000), cet immense méconnu du 20e siècle littéraire français. De ce dernier, on retrouve en effet le flot du délire verbal, un emportement, tandis qu&#8217;en filigrane s&#8217;articule l&#8217;idée de la réalisation repoussée, l&#8217;intuition qu&#8217;il vaut mieux être en situation de désir que dans le désir étanché. &laquo;&nbsp;Évidemment, on sent dans les messages l&#8217;espoir d&#8217;une réunion physique, mais j&#8217;y ai aussi mis quelque chose du &laquo;&nbsp;désir demeuré désir&nbsp;&raquo;, selon la formule de René Char; une méfiance à l&#8217;endroit de l&#8217;amour.&nbsp;&raquo; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&#8217;interprétation est ouverte. On pourra voir dans ce faux dialogue le monologue d&#8217;un fou, qui fantasme l&#8217;autre; on pourra y voir aussi, simplement, une distance cultivée: &laquo;&nbsp;<em>Tu restes là, tu demeures sur les lieux, tu écoutes peut-être. Tu sors et tu reviens, attirée toi aussi par notre imperfection. C&#8217;est plus simple d&#8217;être un peu compliqué, pour l&#8217;instant.&nbsp;&raquo; </em>(message no 21) </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Libre des vers</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Thierry Dimanche développe ici une poésie plus narrative que jamais. &laquo;&nbsp;J&#8217;avais déjà touché à la prose poétique, se souvient-il, en collaborant à la série <em>Les Petits Villages</em>, il y a quelques années. Il s&#8217;agissait d&#8217;un mélange des genres, entre carnet de voyage et poésie, que j&#8217;avais bien aimé. Je dois dire aussi que ce livre, <em>Avant le timbre</em>, a été écrit en parallèle avec<em> Autoportraits-robots</em>, paru plus tôt cette année au Quartanier. Ce projet-ci a été en quelque sorte ma soupape en prose.&nbsp;&raquo; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Tiens, le poète aurait donc eu besoin d&#8217;une soupape? &laquo;&nbsp;Pour être honnête, je suis fâché avec le vers&nbsp;&raquo;, laisse tomber Thierry Dimanche, avant de nous expliquer qu&#8217;il publiera l&#8217;an prochain un essai, voire un pamphlet, sur la poésie actuelle et ses tics, ses lieux communs. &laquo;&nbsp;Plusieurs se prennent dans le piège du poétisme, avance-t-il. Plusieurs croient que dès qu&#8217;il y a des vers, il y a poésie. Je pense qu&#8217;il est temps de réfléchir à tout ça.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article de Tristan Malavoy-Racine paru le 03 décembre sur Voir<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Voir la source :<br />
<a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;section=10&amp;article=68095" target="_blank">http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;section=10&amp;article=68095</a> </span></p>
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		<title>Qui a tué?</title>
		<link>http://blogue.placedulivre.com/index.php/2009/11/23/qui-a-tue/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 15:40:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Équipe éditoriale du blogue</dc:creator>
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		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec Le Mort du chemin des Arsène, Jean Lemieux propose un polar ambitieux, mais pas aussi captivant que son prédécesseur, On finit toujours par payer. Il faut dire que l&#8217;intrigue du polar paru en 2003 était particulièrement réussie, en plus de nous permettre de faire la connaissance du sergent-détective André Surprenant, un policier de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><a href="http://www.placedulivre.com/le-mort-du-chemin-des-arsene/produit-2242889.htm" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1429" title="arsenes" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/11/arsenes.jpg" alt="arsenes" width="80" height="118" /></a></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
<em>Avec <a href="http://www.placedulivre.com/le-mort-du-chemin-des-arsene/produit-2242889.htm" target="_blank">Le Mort du chemin des Arsène</a>, Jean Lemieux propose un polar ambitieux, mais pas aussi captivant que son prédécesseur, On finit toujours par payer.</em></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Il faut dire que l&#8217;intrigue du polar paru en 2003 était particulièrement réussie, en plus de nous permettre de faire la connaissance du sergent-détective André Surprenant, un policier de la SQ avec un fort penchant pour l&#8217;insubordination. <span id="more-1428"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&#8217;action du quatrième roman pour adultes de <strong>Jean Lemieux</strong>, également médecin à Québec, se déroule environ six mois après les événements d&#8217;<em>On finit toujours par payer</em>. Bouleversé par l&#8217;échec de son mariage, à peine remis d&#8217;une dépression et hanté par la disparition de son père, Surprenant s&#8217;apprête à quitter les Îles-de-la-Madeleine pour prendre ses nouvelles fonctions aux bureaux de la SQ à Québec. Par un dimanche matin d&#8217;insomnie, le téléphone sonne chez lui. Romain Leblanc, le musicien le plus connu aux Îles, est mort, une balle de .22 dans le coeur. Le sergent-détective ne met pas longtemps à comprendre que Leblanc a été assassiné, mais comme il s&#8217;agit d&#8217;un personnage important, le lieutenant Hubert Dépelteau préfère confier l&#8217;enquête à un &laquo;&nbsp;jeune&nbsp;&raquo; du bureau des enquêtes criminelles de Rimouski, Olivier Ferlatte. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Frustré, Surprenant ouvre l&#8217;enquête, déterminé à découvrir le plus d&#8217;indices possible avant l&#8217;arrivée de Ferlatte. Il constate rapidement que plusieurs personnes avaient des raisons de tuer Leblanc, à commencer par un frère déshérité, une épouse trompée, une amante rejetée, un ami musicien jaloux, un tenancier de bar floué, une ex-animatrice de télé rejetée et un ministre fédéral aux moeurs douteuses!</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Source :<br />
Extrait de l’article du 19 novembre 2009 de Christine Fortier paru dans Voir<br />
<a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;section=10&amp;article=67814" target="_blank">Voir la source </a></span></p>
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		<title>Entrevue avec Louise Lacoursière</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 15:40:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de Louise Lacoursière, auteure entre autres de Lunes bleues. Depuis 2002, Louise Lacoursière se consacre à sa carrière d&#8217;écrivaine et à l&#8217;animation culturelle. Un travail de recherche exhaustif l&#8217;a amenée à écrire trois romans inspirés de la vie d&#8217;Anne Stillman McCormick, philanthrope américaine surnommée &#171;&#160;la reine de la Mauricie&#160;&#187;. Cette trilogie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><img class="alignnone size-full wp-image-1361" title="lunesBleues" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/10/lunesBleues.jpg" alt="lunesBleues" width="70" height="106" /></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de <a href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Louise Lacoursière&amp;noCentreDeChargeCourant=1" target="_blank">Louise Lacoursière</a>, auteure entre autres de <em><a href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/affichagelong.jsp?produitAccedeAvecCatalogue=0734866" target="_blank">Lunes bleues</a></em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Depuis 2002, Louise Lacoursière se consacre à sa carrière d&#8217;écrivaine et à l&#8217;animation culturelle. Un travail de recherche exhaustif l&#8217;a amenée à écrire trois romans inspirés de la vie d&#8217;Anne Stillman McCormick, philanthrope américaine surnommée &laquo;&nbsp;la reine de la Mauricie&nbsp;&raquo;. Cette trilogie a été encensée et maintes fois récompensée.<span id="more-1360"></span></span></p>
<p>L&#8217;auteure a également rédigé <em>Roland Leclerc, par-delà l&#8217;image</em> en 2007. Avec <em>Lunes bleues</em>, elle signe sa première œuvre de fiction pure.</p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Lunes bleues, c’est l’histoire de Sophie Richard, une battante imaginative, une femme de carrière et la P.-D.G. fondatrice des Entreprises G. E. S. On sollicite sa créativité et son efficacité pour l&#8217;organisation de conférences, de points de presse, de colloques et de lancements. Elle collectionne les succès professionnels au même rythme que les amants. La mi-trentaine lui sied bien. Rien ni personne ne semble lui résister jusqu&#8217;au jour où, terrassée par un étrange malaise, elle se voit confrontée à un révoltant verdict : tumeur au cerveau. Sous le choc, elle exige deux semaines de répit avant la poursuite des investigations médicales.</span></p>
<p>Sophie n&#8217;a qu&#8217;une idée en tête : fuir. Fuir famille, amis et collaborateurs, qui n&#8217;ont d&#8217;admiration que pour sa vivacité d&#8217;esprit et son humour, fuir son monde de sophistication. Pour aller où ? La Côte d&#8217;Azur s&#8217;impose. Un endroit confortable et familier. Se perdre dans l&#8217;anonymat de la foule sans renoncer au glamour de son existence lui paraît la solution idéale.</p>
<p>Mais après quelques jours à s&#8217;étourdir dans les bars de Saint-Tropez, Sophie prend conscience de la futilité de sa dérobade. Son mal-être la rattrape. Pourquoi attendrait-elle l&#8217;inexorable dégradation de son corps ? Pourquoi ne pas en finir maintenant ? Au moment de se lancer dans le vide du haut d&#8217;une montagne, ses jambes flanchent et elle s&#8217;effondre sur le rebord de la falaise. Son visage effleure de jeunes pousses de mimosa à la fragrance entêtante. Le vent soulève ses cheveux. Les aiguilles d&#8217;un pin chatouillent son visage. Tant de sensations ignorées, concentrées en cet instant&#8230; Sophie prend conscience qu&#8217;elle ne peut quitter cette Terre avant de s&#8217;être réappropriée ces trésors sacrifiés à l&#8217;autel du travail et de la superficialité. Elle choisit de se réfugier dans un gîte déniché au hasard de la route. Avec elle, un seul autre visiteur : Phillip. Cet Américain séduisant cache également ses tourments. Il est toujours en deuil de sa femme, décédée trois ans plus tôt. Le petit village de Saint-Martin-de-Castillon deviendra le témoin de la renaissance de ces deux écorchés, qui y feront un grand voyage au cœur de l&#8217;émotion, de la sensualité, de l&#8217;amour.</p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">J’ai eu la chance de réaliser une entrevue avec l’auteure. Découvrons un extrait.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Pourquoi avez-vous choisi le titre « Lunes bleues » ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pour être bien honnête, j&#8217;ai accepté avec enthousiasme la suggestion de mon éditrice. Sophie Richard se passionne pour l&#8217;astronomie. Les mois de notre calendrier grégorien varient de 28 à 31 jours alors que le mois lunaire compte 28 jours. Forcément, il arrive un moment où on observe deux pleines lunes au cours d&#8217;un même mois, un phénomène rare. On a donné à la deuxième le nom de lune bleue.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La rencontre de Sophie et de Philippe et l&#8217;intensité de leur relation relèvent de la même rareté. En outre, chacun d&#8217;eux s&#8217;offre une deuxième chance. Voilà pour l&#8217;analogie.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>En quelques mots, comment décririez-vous votre héroïne Sophie ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Sophie Richard est une battante, une carriériste, une femme d&#8217;affaires à la tête d&#8217;une entreprise d&#8217;organisation d&#8217;événements, qu&#8217;elle a fondée et développée à force de travail, de persévérance et d&#8217;ingéniosité. Faiblesse et sentimentalité n&#8217;ont aucune place dans sa vie. À la mi-trentaine, elle collectionne et évalue ses amants au même titre que ses succès professionnels. La performance, voilà ce qui lui importe, jusqu&#8217;au jour où son corps flanche. Un bien mauvais tour de destin. Une fois de plus, sa détermination se manifeste lorsqu&#8217;elle exige de son médecin un délai de deux semaines avant d&#8217;entreprendre tout traitement ou intervention. Elle s&#8217;enfuie sur la Côte d&#8217;Azur, la seule destination où elle s&#8217;était permis de s&#8217;évader quelques jours de temps à autre. Pour mieux s&#8217;y retrouver, Sophie quitte les endroits à la mode et découvre, dans un authentique petit village médiéval, qu&#8217;elle n&#8217;est pas que cérébrale. Une autre Sophie se manifeste, sensuelle et&#8230; sentimentale. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Le jour où Sophie apprend qu&#8217;elle est atteinte d&#8217;un cancer du cerveau, elle décide de sortir de ses sentiers battus et se retrouve dans un petit village de Provence, St-Martin de Castillon, où elle rencontrera l&#8217;homme qui va changer sa vie. Que représente ce lieu pour vous ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">J&#8217;ai visité des dizaines de villages en Provence à la recherche du lieu idéal pour que ma Sophie vive sa renaissance. Pourquoi la Provence ? N&#8217;est-ce pas un merveilleux endroit pour se réapproprier ses sens ? La cuisine et les vins&#8230; les odeurs&#8230; les couleurs&#8230; la lumière&#8230; la chaleur&#8230; J&#8217;ai éprouvé un véritable coup de foudre lorsque je suis entrée à Saint-Martin de Castillon. Ce petit village, tout en pierre, niché sur les monts de Vaucluse, à proximité du massif du Luberon, n&#8217;était même pas répertorié dans les guides touristiques. Ce site en dehors du temps ne compte qu&#8217;un seul gîte, un seul café-bistro. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">J&#8217;y suis revenue deux ans plus tard et j&#8217;y ai vécu autant de temps que Sophie y vivra. C&#8217;est fou tout ce qui peut se passer en une semaine dans la vie de Sophie Richard !</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Louise Lacoursière&amp;noCentreDeChargeCourant=1" target="_blank">Lire la suite</a>. </span></p>
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		<title>Michel Leclerc: ça se passait le 11 septembre 2001</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 09:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[La rentrée littéraire bat son plein. Les livres arrivent nombreux sur les tablettes des libraires. Parmi eux, Une toute petite mort, un roman que signe Michel Leclerc chez Hurtubise. Nous l&#8217;avons lu. L&#8217;auteur qui est à Paris depuis fin décembre 2008 nous a aussi téléphoné pour en parler. Une toute petite mort prend son départ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><img class="alignnone size-full wp-image-1243" title="petiteMort" src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/09/petiteMort.jpg" alt="petiteMort" width="80" height="141" /></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
La rentrée littéraire bat son plein. Les livres arrivent nombreux sur les tablettes des libraires. Parmi eux, <a href="http://www.placedulivre.com/une-toute-petite-mort/produit-2217754.htm" target="_blank"><em>Une toute petite mort</em></a>, un roman que signe Michel Leclerc chez Hurtubise. Nous l&#8217;avons lu. L&#8217;auteur qui est à Paris depuis fin décembre 2008 nous a aussi téléphoné pour en parler.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><em>Une toute petite mort</em> prend son départ à New York, très précisément le 11 septembre 2001. Ce qui incite à demander si, par hasard, l&#8217;auteur n&#8217;était pas dans la Grosse Pomme en cette journée fatidique.<span id="more-1244"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Non! Mais plusieurs de ses collègues y étaient, tous occupés à mettre le point final à l&#8217;inauguration du Printemps du Québec. Car il faut savoir que M. Leclerc est un haut fonctionnaire du gouvernement. Natif de Montréal, où il a fait ses études, il est arrivé dans la capitale à l&#8217;automne 1984, l&#8217;année des Grands Voiliers.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">D&#8217;abord embauché comme chercheur à l&#8217;École d&#8217;administration publique, il terminait son doctorat en sociologie des sciences. Ensuite, il est allé au ministère de l&#8217;Enseignement supérieur, à l&#8217;Industrie et Commerce, affecté au dossier des politiques scientifiques. Depuis 1988, il travaille au ministère des Relations internationales. Ce qui l&#8217;a conduit à occuper le poste de premier conseiller aux affaires francophones à la délégation générale du Québec à Paris.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Grand voyageur, donc. Michel Leclerc connaît bien New York, mais c&#8217;est à Québec qu&#8217;il a écrit ce nouveau roman, le quatrième à être publié en quatre ans. «Je n&#8217;ai jamais autant écrit que depuis que le temps me manque», dit celui qui a le sens de la formule. «Je suis un auteur pressé», continue-t-il encore, avant d&#8217;ajouter qu&#8217;on lui prête «la réputation d&#8217;être efficace, productif». Dans une seule journée, de son propre aveu, il peut écrire jusqu&#8217;à 25 pages.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les premiers chapitres d&#8217;<em>Une toute petite mort</em>, où il campe l&#8217;action, tandis que s&#8217;effondrent les tours jumelles du World Trade Center, lui ont cependant demandé plus de soin et de patience. Kevin, le narrateur, a 14 ans. Il est assis dans l&#8217;auto, à côté de son père, riche avocat, lorsque surgit un tireur. «Quand j&#8217;ouvre les yeux, embués de frayeur, mon père a disparu.» Après les images fortes du début, l&#8217;écrivain s&#8217;attarde à la généalogie familiale. Les «peu de temps après», «trois ans plus tard», «deux ans plus tard», «quatre ans plus tard» des seules pages 30 et 31 sont pour le moins répétitifs.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">N&#8217;empêche! Pareil à Kevin, le lecteur a envie, lui aussi, de faire la lumière sur le drame qui a coûté la vie au paternel. Une quête s&#8217;engage dès l&#8217;instant où le fils reconnaît l&#8217;assassin. Ça se passe en 2008. La surprise sera grande lorsqu&#8217;on saura à quelle enseigne logeait Me Shane Alex. C&#8217;est un moment fort du roman. L&#8217;auteur observe que c&#8217;est très facile de tromper, d&#8217;avoir une double vie. «D&#8217;autant plus, dit-il, que notre éducation nous induit à faire confiance.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Parallèlement, le récit donne à voir la lente dégradation de la mère de Kevin. Est-ce la maladie d&#8217;Alzheimer? Ce n&#8217;est pas confirmé. Mais l&#8217;oubli s&#8217;installe. Une scène nous la présente devant un mot croisé du <em>New York Times</em>. Toutes les cases sont remplies, sauf une. Kevin se rend compte qu&#8217;elle n&#8217;y a inscrit que des A. La relation mère-fils donne lieu à des moments d&#8217;émotion. Michel Leclerc, qui est venu à l&#8217;écriture par la poésie, trouve les mots justes pour décrire les sentiments qui animent Kevin. Il se défend toutefois d&#8217;être le poète devenu romancier. «C&#8217;est un autre métier.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans l&#8217;immédiat, pas de doute, raconter des histoires est ce qui l&#8217;intéresse. Il a commencé avec <em>Le promeneur d&#8217;Afrique</em>, qui nous entraîne au Burkina Faso, dont il connaît la capitale Ouagadougou, pour avoir assisté au Sommet de la Francophonie en 2004. A suivi <em>Un été sans histoire</em>, mais qui en présente tout de même une, à Blanche-Vallée, en Gaspésie. Puis <em>La fille du Prado</em>. Il s&#8217;agit du musée du même nom, à Madrid. «Je pars d&#8217;un fait réel, une visite que fait Francis Bacon [le peintre britannique] pour assister à une exposition consacrée à Vélasquez.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Un cinquième roman, après <em>Une toute petite mort</em>, est déjà terminé. «Court, léger, humoristique!» Michel Leclerc se laisse à peine prier pour dire qu&#8217;il traite du Moulin à images de «Robert à la page». Son personnage, comme lui durant les Fêtes du 400e, habite rue des Remparts à Québec, et se trouve fort dérangé par le bruit ambiant. «Un grand coup d&#8217;éclat!» Sans doute pour la rentrée 2010.</span></p>
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		<title>Entrevue Alessandro Cassa</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 13:32:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, je vous propose de découvrir l’auteur Alessandro Cassa, auteur de La Diva le premier tome du Chant des fées. Membre de l&#8217;Association des auteurs de la Montérégie, de l&#8217;Union des écrivaines et des écrivains québécois, ainsi que du Conseil Montérégien de la Culture et des Communications, Alessandro Cassa est un créateur dynamique ; un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/06/alessandrocassa3.jpg" alt="alessandrocassa3.jpg" /></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir l’auteur <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/auteurs/Alessandro%20Cassa.htm">Alessandro Cassa</a>, auteur de <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/la-diva/produit-1030348.htm"><em>La Diva</em></a> le premier tome du <em>Chant des fées</em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Membre de l&#8217;Association des auteurs de la Montérégie, de l&#8217;Union des écrivaines et des écrivains québécois, ainsi que du Conseil Montérégien de la Culture et des Communications, Alessandro Cassa est un créateur dynamique ; un passionné que rien n&#8217;arrête.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"> <span id="more-939"></span>Architecte paysagiste spécialisé en mise en valeur du paysage et du patrimoine par le cinéma, il a travaillé près de 10 ans dans le domaine municipal, en développement culturel. Passionné d&#8217;écriture, il a scénarisé et réalisé deux courts métrages présentés dans le cadre du Short Film Corner, lors du Festival de Cannes. Il est l&#8217;auteur de <em>La Diva</em> (Guy Saint-Jean Éditeur), le premier tome du<em> Chant des fées</em>, qui nous transporte du quai des gares en 1910 au cœur de la Covey hill, de l&#8217;arrière-scène des salles d&#8217;Opéra aux bureaux modernes et froids des grandes villes. Une série flamboyante sur la longue quête de la réussite personnelle et le pouvoir de la volonté sur les forces du destin.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
J’ai réalisé récemment une entrevue avec lui. Je vous propose d’en découvrir quelques extraits :</span></p>
<p></span><span style="float: left; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/06/diva1.jpg" alt="diva1.jpg" /></span><br />
<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Vous avez publié <em>La diva</em>, le premier tome de la série <em>Le chant des fées</em>.<br />
Qu&#8217;est-ce qui ce qui vous a mené vers l&#8217;écriture ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">J&#8217;ai toujours aimé écrire&#8230; j&#8217;ai commencé dès le secondaire à rédiger des nouvelles et de la poésie. En fait, d&#8217;aussi loin que je me souvienne, j&#8217;ai toujours aimé inventer des histoires. Écrire pour moi, c&#8217;est un réel plaisir. Mais quand je regarde derrière moi, je me rends compte que je n&#8217;avais jamais pris le temps de m&#8217;arrêter pour écrire&#8230; et comme c&#8217;est souvent le cas, la vie en avait décidé autrement. Alors suite à un grave accident de voiture m&#8217;ayant laissé inactif pendant quelques mois, je suis revenu à l&#8217;essentiel. L&#8217;écriture en faisait partie. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les mots sont une réelle passion pour moi et j&#8217;aime construire des récits sous plusieurs formes ; c&#8217;est pourquoi, j&#8217;ai scénarisé et réalisé deux courts métrages. J&#8217;aime décrire et reconstituer en mots ce que voit mon imagination. Ce n&#8217;est pas une tâche ou un devoir, mais bien mon péché mignon. Tout comme mon amour du café, cela fait partie de mon petit rituel matinal.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>D&#8217;où vous est venue l&#8217;inspiration ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ce premier roman est précieux et mystérieux pour moi, car c&#8217;est suite à la perte de ma grand-mère, l&#8217;une de mes deux fées, que j&#8217;en ai amorcé la rédaction. Je l&#8217;ai d&#8217;abord construit comme un film, et cette première version était intitulée « Simplement pour la beauté des choses ». J&#8217;ai donc imaginé différents personnages, qui avaient tous un petit quelque chose de ma chère Antoinette. Et c&#8217;est ainsi que Rose, Lady Dumburry et Jane ont pris naissance. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Sans savoir où me mènerait ce récit au début de son écriture, je savais par contre que je voulais écrire quelque chose de beau&#8230; comme un thé à la bergamote que l&#8217;on déguste par pur plaisir. C&#8217;est pourquoi, mes personnages vivent en douceur. Ils n&#8217;ont pas de malheurs, ni de grands maux. En écriture, que ce soit d&#8217;un scénario ou d&#8217;un roman, je préfère la douceur aux drames. Je crois sincèrement que c&#8217;est ce dont notre réalité actuelle a le plus besoin. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Alors à l&#8217;apogée de sa carrière, une diva, Rose, remet son choix de vie en question après une simple question posée par une journaliste.<br />
Qu&#8217;est-ce qui vous touche dans ce personnage ? </strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le CHANTDES FÉES est construit autour de Rose, une grande dame de la chanson, une femme de tête de la trempe de Céline Dion, Nathalie Choquette ou Ginette Reno. Et c&#8217;est le destin de ce personnage qui me touche. En effet, à cinq ans, Rose accompagne son père à un premier opéra. Elle est immédiatement envoûtée par le chant de la soprano qui s&#8217;élève derrière les rideaux. Mais elle ne peut voir la scène. Alors elle s&#8217;imagine que seules les fées peuvent produire une telle mélodie. D&#8217;où son expression le chant des fées, pour décrire l&#8217;opéra. Elle est émerveillée, n&#8217;ayant jamais rien entendu d&#8217;aussi beau. Elle décide alors de devenir, elle aussi, l&#8217;une de ces fées. Et toute sa vie sera menée en fonction de ce moment déterminant. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
C&#8217;est ce que j&#8217;aime le plus de ce personnage, sa détermination à réaliser ses rêves, à atteindre ses buts&#8230; Mais à 93 ans, une journaliste la fait douter. Par une simple question. Alors pour la diva, tout bascule. Ce sera une rencontre déterminante tant pour Rose que pour Jane. Et c&#8217;est même le sujet du tome deux.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Entremêlée au destin de Rose, l&#8217;histoire de trois autres jeunes femmes se dessine. Parlez-nous des trois autres jeunes femmes du roman.</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans <em>La Diva</em>, je tente de célébrer à ma façon, la beauté. Et ce à travers le destin de la colorature et de ces trois autres femmes dont les vies se mêlent à la sienne. Il y a Jane, la jeune journaliste qui représente le futur, qui apporte une touche dynamique et urbaine au récit. Elle représente le questionnement. Puis il y a Gloria, la grande amie et la soeur d&#8217;amitié de Rose qui s&#8217;est occupée de sa carrière et de sa vie depuis les touts débuts. Gloria représente le présent, l&#8217;ombre et les coulisses&#8230; elle est la patience et la tolérance. Et finalement, la grande Lady Dumburry, venue du Devonshire en Angleterre, qui représente le passé, les traditions et l&#8217;espoir. Et sans le savoir, ces trois femmes de trois milieux différents, de différentes générations et de mondes diamétralement opposés, sont beaucoup plus liées entre elles qu&#8217;elles ne le pensent.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Tout se passe de 1910 à aujourd&#8217;hui. Les époques se mélangent dans votre roman. Pourquoi ce choix ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">C&#8217;est le scénariste en moi, qui prend le dessus lorsque je m&#8217;installe à mon ordinateur pour écrire&#8230; Je voulais créer des tableaux et faire voyager le lecteur en un parcours composé de diverses villes et de différentes époques. Le lecteur voyage donc des quais de la gare d&#8217;Ottawa en 1910, aux vergers du Haut Saint-Laurent où habite Rose, près du pont couvert de Powerscourt. J&#8217;y prends plaisir à décrire l&#8217;arrière-scène des salles de concert tout comme les bureaux froids des grandes villes. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais si les époques se succèdent dans le tome un, c&#8217;était pour présenter les destinées de mes personnages aux moments les plus important de leurs vies. Encore une fois, c&#8217;est mon côté scénariste de vouloir construire une histoire avec plusieurs personnages en différentes époques. J&#8217;ai donc construit le récit sous la forme de destins qui se croisent. Et ces personnages ont tous un point en commun : elles arriveront à un carrefour essentiel de leur existence où elles devront y choisir la voie à emprunter.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/auteurs/Alessandro%20Cassa.htm">Lire la suite</a>.</span></p>
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		<title>Chrystine Brouillet : perverses promesses</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 19:13:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Maud Graham est de retour. Dans Promesses d&#8217;éternité, Chrystine Brouillet envoie son inspectrice sur les charbons ardents des sectes. «Ça fait des années que je pense à ce sujet», lance d&#8217;entrée de jeu la romancière, dont la maison regorge de roses et de pivoines, comme pour conjurer la trame sombre de son écriture. «Une de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Maud Graham est de retour. Dans <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/promesse-d-eternite/produit-2145088.htm"><em>Promesses d&#8217;éternité</em></a>, <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/auteurs/Chrystine%20Brouillet.htm">Chrystine Brouillet</a> envoie son inspectrice sur les charbons ardents des sectes.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Ça fait des années que je pense à ce sujet», lance d&#8217;entrée de jeu la romancière, dont la maison regorge de roses et de pivoines, comme pour conjurer la trame sombre de son écriture. «Une de mes amies d&#8217;enfance est entrée dans une secte et n&#8217;en est jamais vraiment ressortie. Et la tuerie de l&#8217;Ordre du Temple solaire en 1994 m&#8217;avait vraiment inquiétée, à l&#8217;époque. On a toujours l&#8217;impression que ce genre de choses se passe aux États-Unis, mais c&#8217;était chez nous ! L&#8217;affaire Moïse Thériault ne faisait pas non plus dans la dentelle.»</span> <span id="more-937"></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&#8217;auteure s&#8217;est donc documentée sur le sujet pendant des années avant d&#8217;enfin se sentir prête à en parler. «J&#8217;ai lu des livres spécialisés, mais aussi beaucoup de témoignages. Ce qui m&#8217;a frappée, c&#8217;est à quel point j&#8217;avais des idées préconçues. J&#8217;étais persuadée qu&#8217;il y avait une certaine clientèle pour ça, alors que ça peut arriver à n&#8217;importe qui de fragilisé, que ce soit à cause d&#8217;un deuil, d&#8217;une séparation, d&#8217;une perte d&#8217;emploi&#8230; Ces gens en profitent pour nous entourer, nous parler d&#8217;amour. C&#8217;est ensuite facile de glisser lentement dans cette dérive. Ils ne cognent pas à notre porte en annonçant leurs couleurs, c&#8217;est fait de façon beaucoup plus insidieuse.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ce côté pernicieux s&#8217;est révélé fort intéressant pour une romancière. «Les sectes brassent énormément d&#8217;argent, alors il est évident qu&#8217;il y a des ramifications criminelles, ne serait-ce que du blanchiment d&#8217;argent, poursuit-elle. C&#8217;est un sujet très riche pour une auteure de polar parce qu&#8217;il y a beaucoup de pistes, beaucoup d&#8217;avenues à exploiter. C&#8217;est un crime polymorphe.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Brouillet profite d&#8217;ailleurs de cet aspect tentaculaire pour aborder aussi les pulsions violentes dans le récit. «J&#8217;ai découvert que, au Québec, certaines personnes jouaient à lancer sur une marelle des poules que l&#8217;on s&#8217;amuse à décapiter. J&#8217;ai donc pensé à ces hommes qui sortent parfois de prison sans avoir réglé leur problème de violence et qui pourraient accepter de se battre en duel tout en satisfaisant une clientèle qui assisterait avec plaisir à ces mises à mort. Le retour des combats de gladiateurs, en quelque sorte.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Chez Brouillet, le gourou fait figure d&#8217;hydre si l&#8217;on considère le partage de pouvoir de l&#8217;illuminé qui fait les prêches et de l&#8217;arnaqueur en arrière-plan. «Si aucun argent ne circulait, s&#8217;il n&#8217;y avait aucun abus sexuel, on pourrait croire que ces gens ont de réelles convictions religieuses, mais les faits sont là, se désole la romancière. Or, j&#8217;ai tenu à construire un personnage illuminé en me basant sur la fascination pour le feu. J&#8217;ai imaginé quelqu&#8217;un pour qui le camp d&#8217;Auschwitz est un endroit magnifique, un fantasme ultime.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Comme l&#8217;appellation «gourou», le mot «secte» est difficile à définir, ce qui exigeait une certaine délicatesse dans le traitement du sujet. «Il est vrai qu&#8217;il est souvent ardu de départager la religion et le groupe de soutien de la secte», affirme l&#8217;auteure, qui a choisi d&#8217;inventer de toutes pièces le Centre de l&#8217;Espérance renouvelée afin de ne cibler personne. «On apprécie bien sûr de vivre dans un pays où il y a beaucoup de liberté et donc beaucoup de possibils, mais je crois néanmoins qu&#8217;il faut être vigilant face à tous ces rassemblements.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Autre sujet délicat que l&#8217;auteure aborde en filigrane : l&#8217;avancement en âge de la désormais célèbre inspectrice Maud Graham. «Maud est une femme comme toutes les femmes et je pense qu&#8217;elle plaît justement parce qu&#8217;elle n&#8217;est pas stéréotypée, parce que c&#8217;est la voisine de palier, soutient Brouillet. Or, lorsque nous, les femmes, passons la quarantaine, nous commençons à nous sentir vieillir. D&#8217;ailleurs, j&#8217;aimerais bien que les gens qui disent que c&#8217;est formidable de vieillir m&#8217;expliquent pourquoi ! À part les amitiés profondes, je ne vois aucun intérêt. Attendez que Maud ait la cinquantaine, ça va être terrible, lâche-t-elle en éclatant de rire. On n&#8217;est pas plus sage, on n&#8217;est juste plus capable de faire des folies ! Maud n&#8217;a jamais été hypocrite. Alors elle ne commencera pas maintenant&#8230;»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/entrevues/200906/13/01-875459-chrystine-brouillet-perverses-promesses.php">Voir la source</a>. </span></p>
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		<title>Claudine Douville</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Jun 2009 13:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des auteurs songés qui écrivent des romans pour refaire le monde ; d’autres qui sont des m’as-tu-lu, et se pensent plus importants que leur sujet ; d’autres encore écrivent pour exorciser leur enfance ou dénoncer les coquins. Claudine Douville n’est rien de tout cela. Même si son premier livre, La louve des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/06/louvemers.jpg" alt="louvemers.jpg" /><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Il y a des auteurs songés qui écrivent des romans pour refaire le monde ; d’autres qui sont des m’as-tu-lu, et se pensent plus importants que leur sujet ; d’autres encore écrivent pour exorciser leur enfance ou dénoncer les coquins. Claudine Douville n’est rien de tout cela. <span id="more-910"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Même si son premier livre, <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/la-louve-des-mers/produit-1106985.htm"><em>La louve des mers</em></a>, a connu un franc succès en librairie, Claudine Douville ne se voit pas comme un écrivain professionnel. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Elle lance maintenant <a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/le-loup-des-iles/produit-2131305.htm"><em>Le loup des îles</em></a>, la suite du premier, «parce que mes lecteurs en délire en réclamaient une», dit-elle, dans un grand éclat de rire qui ne fait pas sérieux du tout.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Écrire des romans d’aventures vient probablement au quatrième rang des priorités de vie de Claudine Douville. On la connaît surtout comme la commentatrice des matchs de soccer au Réseau des Sports. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Elle est aussi la mère de trois petits garçons. Cela vous tient son auteure occupée. Le reste de son énergie, Claudine Douville le consacre au sport… d’aventure, justement. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Elle a déjà remporté le rallye Aïcha des Gazelles, fait le raid Amazones au Kenya et à l’Île Maurice, grimpé au camp de base de l’Everest, gravi le Kilimandjaro, fait du traîneau à chien en Alaska, de la plongée en Australie, et, quoi d’autre encore ? Ah, oui : piloté un F-18&#8230; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ce qui l’amuse le plus dans l’écriture, dit-elle, c’est «décrire de grandes atmosphères, la mer, les grands voiliers, les pirates, les batailles, les tempêtes&#8230;» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«Écrire, c’est la liberté totale», dit-elle. La beauté du roman, c’est que, contrairement à la télé ou au cinéma, tout y est possible. «Il n’y pas de contraintes techniques ni de limites budgétaires. J’ai besoin d’un deuxième navire ? Le voici. Je veux qu’il coule ? Il coule. Bye !» </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais, là, après deux romans de près de 600 pages chacun consacrés à l’intrépide Marie Galligan qui sillonne les mers à chasser les pirates au début du XVllle siècle, Claudine Douville va vouloir changer d’air un peu. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dès l’automne, elle part pour le Montana ; elle ira passer quelque temps là-bas à s’immerger dans la vie des cowboys d’aujourd’hui. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">«J’en avais un peu marre des années 1711, dit-elle. Mes prochains personnages vont avoir un cellulaire.»</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.canoe.com/divertissement/livres/entrevues/2009/05/28/9600801-jdm.html">Voir la source</a>.</span></p>
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		<title>Les 7 filles d’Avalon</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 15:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Isa-Belle Granger dévoile Les 7 Filles d&#8217;Avalon, un troisième roman où histoire, légendes, magie et mystères sont inextricablement liés. Un bonbon croustillant pour les amateurs du genre. Isa-Belle Granger mesure à peine plus haut que trois pommes lorsqu&#8217;elle se rend pour la première fois au cinéma s&#8217;émerveiller devant Merlin l&#8217;enchanteur. La légende du roi Arthur, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/06/avalon.jpg" alt="avalon.jpg" /><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Isa-Belle Granger dévoile <em><a target="_blank" href="http://www.placedulivre.com/les-7-filles-d-avalon/produit-2015079.htm">Les 7 Filles d&#8217;Avalon</a></em>, un troisième roman où histoire, légendes, magie et mystères sont inextricablement liés. Un bonbon croustillant pour les amateurs du genre.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Isa-Belle Granger mesure à peine plus haut que trois pommes lorsqu&#8217;elle se rend pour la première fois au cinéma s&#8217;émerveiller devant <em>Merlin l&#8217;enchanteur</em>. La légende du roi Arthur, avec sa cape et son épée magiques, deviendra alors et pour toujours sa préférée. &laquo;&nbsp;Je voulais lui donner une saveur particulière et la rendre plus audacieuse, me l&#8217;approprier vraiment de toutes les façons&nbsp;&raquo;, explique l&#8217;auteure gatinoise, qui adore enrichir ses histoires d&#8217;une touche de magie. <span id="more-906"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans <em>Les 7 Filles d&#8217;Avalon</em>, sept grandes femmes de l&#8217;histoire, dont la Vierge Marie et Jeanne d&#8217;Arc, se trouvent liées à la fois par Excalibur, le saint Graal et une prophétie intrigante. &laquo;&nbsp;Le fait de pouvoir me promener à travers les siècles avec un personnage principal est très exaltant&nbsp;&raquo;, admet l&#8217;auteure. Son héroïne, Éloise, se rend en Angleterre afin de faire une maîtrise en littérature anglaise. Au fil de ses recherches sur le roi Arthur, elle découvre la prophétie des sept filles d&#8217;Avalon, étrangement associée à son énigmatique directeur de thèse, et se prépare, sans le savoir, pour une aventure tout aussi excitante que dangereuse. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Deux ans de recherche et de rédaction ont aussi mené Isa-Belle Granger à voyager en Angleterre, où elle a fait la lumière sur ses propres origines écossaises, une généalogie qu&#8217;elle prête d&#8217;ailleurs à Éloise dans son roman. L&#8217;auteure tenait à se rendre sur les lieux légendaires. &laquo;&nbsp;Creuser dans le passé de ces femmes de l&#8217;histoire a été vraiment très enrichissant, observe-t-elle. C&#8217;est fascinant. Je ne me tannerai jamais des romans historiques pour cette raison.&nbsp;&raquo; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Atteinte d&#8217;une légère paralysie cérébrale depuis son jeune âge, Isa-Belle Granger extériorise son imagination à travers les arts. Aujourd&#8217;hui, mère de deux jeunes filles, employée en finance à la Société Radio-Canada et écrivaine dans ses temps libres, l&#8217;artiste trouve aussi du temps pour le jogging, le karaté, le taï chi et les cours de danse d&#8217;époque du 19e siècle. &laquo;&nbsp;Cette activité rejoint beaucoup ce côté historique que je reproduis dans ma littérature. Je pense que je ne suis pas née au bon siècle !&nbsp;&raquo; convient-elle en riant. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les réactions à l&#8217;égard de son livre ont été telles que son éditeur lui a commandé un deuxième tome. L&#8217;auteure fera ainsi reprendre vie à ses personnages, omniprésents dans son quotidien, qui lui dictent parfois quoi écrire, comme s&#8217;ils avaient leur propre vie en main. &laquo;&nbsp;Ces petits moments d&#8217;illumination me donnent des frissons&nbsp;&raquo;, raconte Isa-Belle. Le vent dans les voiles, elle a également reçu une offre pour porter au grand écran son premier roman, <em>Le Manoir aux sortilèges</em>, en 2010. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=3&amp;section=10&amp;article=64722">Voir la source</a>.</span></p>
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		<title>Entrevue avec Arlette Cousture</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2009 13:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[roman québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Parlons aujourd’hui d’Arlette Cousture, auteur de Depuis la fenêtre de mes cinq ans. Ayant d&#8217;abord fait carrière dans l&#8217;enseignement puis en communications, Arlette Cousture se tournera finalement vers l&#8217;écriture en 1987. Suite à une crise de sclérose en plaques, elle se voit effectivement dans l&#8217;obligation de quitter son emploi et entreprend la rédaction des Filles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><br />
Parlons aujourd’hui d’<a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Arlette%20Cousture">Arlette Cousture</a>, auteur de <em><a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/affichagelong.jsp?produitAccedeAvecCatalogue=0704451">Depuis la fenêtre de mes cinq ans</a></em>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ayant d&#8217;abord fait carrière dans l&#8217;enseignement puis en communications, Arlette Cousture se tournera finalement vers l&#8217;écriture en 1987. Suite à une crise de sclérose en plaques, elle se voit effectivement dans l&#8217;obligation de quitter son emploi et entreprend la rédaction des <em>Filles de Caleb</em>, roman qui la propulsera au rang des quelques auteurs québécois à succès. Elle publie ensuite les deux tomes de <em>Ces enfants d&#8217;ailleurs</em>, qui connaîtront eux aussi un immense succès. Les deux sagas seront d&#8217;ailleurs portées à l&#8217;écran. <em>J&#8217;aurais voulu vous dire William</em>, un court roman intimiste, paraît en 1998. Elle participe également à l&#8217;écriture du scénario de la télésérie <em>Gypsies</em> en 1999. Finalement, elle publie <em>Tout là-bas</em> en 2003, avant d&#8217;achever le troisième tome des <em>Filles de Caleb</em>, auquel elle travaillait sporadiquement depuis quelques années. <span id="more-897"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Très impliquée dans l&#8217;action humanitaire, Arlette Cousture consacre ses énergies à la sensibilisation de la population aux enjeux reliés à la sclérose en plaques ainsi qu&#8217;à la défense des droits et intérêts des handicapés intellectuels &#8211; sa fille de 28 ans étant elle-même handicapée intellectuellement.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Nous l’avons réalisé une entrevue avec l’auteure récemment.<br />
Je vous propose d’en <a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Arlette%20Cousture">découvrir un extrait</a>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Vous avez publié Depuis la fenêtre de mes cinq ans, un récit qui relate l&#8217;apprentissage parfois douloureux d&#8217;une fillette de 5 ans dans le Québec des années 50. Qu&#8217;est-ce qui a motivé ce choix d&#8217;écrire ce livre ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le plaisir de revivre certains souvenirs. Plaisir n&#8217;est peut-être pas le mot puisqu&#8217;il y en a qui ne sont pas agréables du tout. C&#8217;est peut-être la façon qu&#8217;ont trouvés mes 60 ans d&#8217;apprivoiser la mort puisque c&#8217;est exactement ce que fait Charlotte. Tout au long du court roman, il y a plus de vingt visages de la mort allant de celle du lombric à celle d&#8217;un badaud frappé par celle-ci devant la fenêtre de Charlotte.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Quelle est la part de réel et de fiction dans ce livre ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les souvenirs d&#8217;une fillette de 5 ans sont davantage des flashes. J&#8217;ai fait une espèce de cocktail de ces derniers. Par exemple, j&#8217;ai décidé que j&#8217;avais eu ma varicelle au pensionnat où j&#8217;étais allée à 5 ans. Ce qui est faux.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Quels sont les souvenirs les plus marquants de vos 5 ans ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ceux du salon funéraire où j&#8217;avais vu une « vraie » morte et ceux de la fin du roman&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Qu&#8217;est-ce qui vous touche dans le personnage de Charlotte ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Sa fascination pour tout ce qui est. Sa grande facilité à inventer. Son animisme.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Ce livre est écrit à travers le regard d&#8217;une fillette de 5 ans. Comment avez-vous réussi à vous plonger dans les sentiments, les mots, les pensées et les expressions d&#8217;une fillette de cet âge-là ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ce fut très facile. « Très très » par exemple, a été emprunté à une petite-nièce. Et je suis quand même mère et grand-mère sans oublier que je suis toujours une petite fille de 5 ans coincée dans une vieille carcasse !</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Arlette%20Cousture">Lire la suite de l’entrevue</a></span></p>
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