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	<title>Blogue Juste pour lire &#124; Blog littéraire de Québec Loisirs et Place du livre &#187; témoignage</title>
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		<title>Entrevue avec Martine Ayotte</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 13:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrevue d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de Martine Ayotte, auteure de La proie. L&#8217;enfer, Martine Ayotte l&#8217;a connu. Souvenirs d&#8217;abus sexuels, de violence physique et psychologique&#8230; son père lui a laissé un goût très amer de son enfance et de son adolescence. Après 20 années de silence, l&#8217;auteure dénonce enfin l&#8217;inceste de son père pour se libérer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/03/0704308_106.jpg" alt="0704308_106.jpg" /></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de <a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Martine%20Ayotte">Martine Ayotte</a>, auteure de <a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/affichagelong.jsp?produitAccedeAvecCatalogue=0704308">La proie</a>. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&#8217;enfer, Martine Ayotte l&#8217;a connu. Souvenirs d&#8217;abus sexuels, de violence physique et psychologique&#8230; son père lui a laissé un goût très amer de son enfance et de son adolescence. Après 20 années de silence, l&#8217;auteure dénonce enfin l&#8217;inceste de son père pour se libérer, peut-être un peu, de ces images affolantes qui ne cessaient de la hanter et qui minaient sa vie. Une décision qui sera malheureusement lourde de conséquences pour elle, puisqu&#8217;elle devra raconter dans les moindres détails les événements douloureux et traverser la longue et pénible démarche judiciaire qui, étrangement, semble favoriser l&#8217;agresseur plutôt que la victime. Mais dans toute cette histoire, Martine Ayotte affrontera le pire : l&#8217;abandon de sa famille qui refusera de voir la vérité.<span id="more-772"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Martine Ayotte est l&#8217;exemple même de la persévérance et du courage. Après s&#8217;être fait voler son enfance, elle a tout de même réussi à fonder une famille et à vivre sa vie comme elle le désirait. Elle a obtenu un baccalauréat en récréologie de l&#8217;UQTR et une maîtrise en Développement régional de l&#8217;UQAT, lui permettant d&#8217;exercer par la suite les métiers d&#8217;animatrice socioculturelle et de directrice des relations à l&#8217;UQAT.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Il va sans dire que ce récit d&#8217;une dénonciation pourra aider de nombreuses personnes qui ont vécu ou qui connaissent une personne aux prises avec ce problème, hélas, trop fréquent.</span></p>
<p><span style="float: right; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2009/03/martineayotte.jpg" alt="martineayotte.jpg" /></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">J’ai fait une entrevue avec Martine Ayotte récemment. Je vous propose d’en découvrir un extrait :</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Tout au long du procès, vous avez été soutenue par les intervenantes du CAVAC, un centre d&#8217;aide aux victimes d&#8217;actes criminels. Comment cet organisme vous a-t-il aidé ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le CAVAC a toujours été présent et l&#8217;est encore aujourd&#8217;hui. Les intervenants ont toujours été à l&#8217;écoute de mes besoins. Les intervenants nous accompagnent tout le long du processus et nous informent sur tout ce qui se passe. Ils nous nourrissent d&#8217;informations et nous aident à en comprendre les nuances. C&#8217;est un organisme essentiel car parfois j&#8217;étais tellement prise par mes émotions que je n&#8217;entendais pas les informations. Les intervenants qui prenaient tout en note pouvaient me les répéter aussi souvent que nécessaire pour que j&#8217;assimile cette information. Ils sont présents avec nous lorsque nous rencontrons les policiers, les enquêteurs, le procureur de la couronne. Et comme une présence rassurante, il chemine avec nous et nous accompagne chaque fois que nous devons nous présenter à la cour. Ils ont également complété pour moi une demande d&#8217;aide pour les victimes d&#8217;actes criminels (IVAC) que j&#8217;étais incapable de compléter, j&#8217;étais trop démolie et trop fatiguée pour faire des démarches. Heureusement pour moi puisque les séquelles trop importantes dont le syndrome du choc post-traumatique m&#8217;empêchent de retourner sur le marché du travail, l&#8217;IVAC m&#8217;aide financièrement.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Les victimes sont-elles suffisamment prises en considération dans le système judiciaire ?</strong> </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Non. Malheureusement dans le système judiciaire actuellement les victimes n&#8217;ont peu ou pas de droit. L&#8217;agresseur a tout les droits. Je tiens par contre à faire une distinction importante, c&#8217;est le système qui est défavorable et non pas les personnes qui y travaillent. J&#8217;ai été très soutenue et appuyée par les policiers et la procureure de la couronne. Mais au niveau du système il y a beaucoup à faire. Comme le criminel est considéré innocent jusqu&#8217;à preuve du contraire, il n&#8217;a pas à prouver son innocence. Ce qui fait que la victime devient rapidement la coupable. La victime n&#8217;a qu&#8217;un seul droit réel, celui de pouvoir garder son dossier médical secret mais dans les faits, c&#8217;est un faux droit car l&#8217;avocat de la défense peut argumenter que le fait de vouloir cacher des infos suppose que vous n&#8217;êtes pas tout à fait blanche de tout reproche. La victime n&#8217;a plus rien de personnel, tout est dévoilé. L&#8217;agresseur a le droit de tout voir et tout lire alors que l&#8217;inverse est faux. De plus la preuve est immuable et fixe. Ce qui veut dire que dès le moment où la preuve est déposée, elle ne peut plus être modifiée. L&#8217;agresseur a accès à cette preuve. La victime et la couronne n&#8217;ont accès à aucune documentation, ce qui fait que si l&#8217;agresseur ment et que la victime a une preuve concrète que ce dernier ment, elle ne peut plus déposer la preuve ou la soumettre au juge. La victime est toujours accusée de ne pas être crédible et toutes les attaques sont permises alors que l&#8217;inverse (face à l&#8217;agresseur) est illégal, car lui est considéré comme innocent !</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Comment avez-vous appris à aimer ? À faire confiance ?</strong> </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">C&#8217;est une question difficile à répondre pour moi. Je croyais que j&#8217;étais indigne et sale. J&#8217;étais convaincue que jamais personne ne m&#8217;aimerait. Alors lorsque j&#8217;ai rencontré mon mari, je ne comprenais pas. Une immense gratitude envers un homme qui pouvait m&#8217;aimer même si j&#8217;étais sale m&#8217;a habitée durant de nombreuses années. J&#8217;étais incapable de voir ma valeur. J&#8217;ai commis des erreurs en m&#8217;oubliant entre autre et en oubliant que j&#8217;avais droit moi aussi d&#8217;avoir des rêves et de les réaliser. Je donnais tout à mes enfants et à mon mari, jusqu&#8217;à ce que je comprenne que je faisais fausse route. De nombreuses thérapies m&#8217;ont aidée à mieux me percevoir et à atteindre un équilibre dans mon couple. Pour la confiance, cela aussi a été très long. Je ne voulais jamais que mon mari s&#8217;occupe des enfants surtout la nuit et j&#8217;étais persuadée qu&#8217;il m&#8217;abandonnerait un jour. Il a fallut d&#8217;abord apprendre à m&#8217;aimer et à me respecter pour bien saisir ces notions. Pour mes enfants, l&#8217;amour a été inconditionnel dès le premier regard et je me suis jurée que jamais ils ne subiraient ce que j&#8217;avais subi. J&#8217;étais très louve comme mère.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Martine%20Ayotte">Lire la suite</a></span></p>
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		<title>La stratégie des antilopes</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 13:27:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[extrait]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

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		<description><![CDATA[J’aimerais vous parler aujourd’hui d’un livre essentiel sur l&#8217;Afrique, l&#8217;homme, le mal, La stratégie des antilopes de Jean Hatzfeld. 2003. Les prisonniers condamnés pour génocide sont libérés et retournent dans leurs villages. Les massacreurs hutus et les rescapés tutsis sont condamnés à revivre ensemble. Fait unique dans l&#8217; Histoire. Que peuvent désormais se dire Pio [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: left; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2008/09/la-strategie-des-antilopes.thumbnail.jpg" alt="la strategie des antilopes" /></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">J’aimerais vous parler aujourd’hui d’un livre essentiel sur l&#8217;Afrique, l&#8217;homme, le mal, <em><a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/affichagelong.jsp?produitAccedeAvecCatalogue=0314314">La stratégie des antilopes</a></em> de <a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Jean%20Hatzfeld">Jean Hatzfeld</a>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">2003. Les prisonniers condamnés pour génocide sont libérés et retournent dans leurs villages. Les massacreurs hutus et les rescapés tutsis sont condamnés à revivre ensemble. Fait unique dans l&#8217; Histoire. Que peuvent désormais se dire Pio qui participa aux tueries et Eugénie qui fut une de ses proies ? Comment partager le quotidien, Dieu et le foot ?<br />
Explorateur subtil de l&#8217;âme, Jean Hatzfeld parvient à faire accoucher les uns et les autres de stupéfiants aveux.<span id="more-487"></span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><a target="_blank" href="http://www.evene.fr/livres/livre/jean-hatzfeld-la-strategie-des-antilopes-37105.php">Pierre Michel d’Evene.fr nous donne son avis</a> :</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">« A travers le chassé-croisé d&#8217;entretiens et de propos recueillis, <st1:personname productid="La Strat￩gie" w:st="on"><em>La Stratégie</em></st1:personname><em> des antilopes</em> montre l&#8217;irrémédiable scission entre les Tutsis, décimés, et les Hutus, à l’heure de leur libération. D&#8217;un côté, les anciens détenus, seuls dépositaires d&#8217;une connaissance claire des événements, et de l’autre les rescapés, qui après avoir été poursuivis des semaines durant dans la boue et les buissons, hésitent à confier leur intimité du génocide. Si celle-ci ne se confie pas à n&#8217;importe qui, Jean Hatzfeld réussit à exposer toute la complexité du Rwanda.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">En mettant côte à côte les propos des deux ethnies, il montre des discours en vase clos et les tensions masquées par des conventions et leur cortège de faux-semblants. C’est son talent que d’avoir su les inciter à parler, malgré les réticences, de les avoir écoutés et d’avoir su déceler les fêlures les plus intimes tout en conservant la pudeur nécessaire face à la tentation voyeuriste. Cette vérité du génocide est dans la bouche des tueurs, qui la manipulent, la dissimulent, et des morts qui ne peuvent en témoigner. Ces tueurs qui la distillaient au sein des gaçaças – des tribunaux locaux &#8211; afin de favoriser leur libération, sont dorénavant libres et se taisent en n’espérant en majorité plus le pardon face à l’insignifiance de leur punition.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Quant aux morts dont les survivants ne peuvent retrouver les corps, enfouis lors du génocide, ils symbolisent l’impossibilité du recueillement ainsi que l’effacement progressif du souvenir des sentiments de l&#8217;époque. Si les faits demeurent, avec leurs tueries et bains de sang, les Tutsis se retrouvent séparés d&#8217;eux-mêmes, de leur histoire et leur amour propre. Ils incarnent la plaie, encore béante et exsangue, du Rwanda.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Plus de dix ans après un génocide qui a fait plus de 800.000 morts, Jean Hatzfeld fait le constat sobre et capital d’une génération qui doit maintenant vivre en silence, selon les impératifs qu’exige un pays qui n’a plus qu’à espérer une lointaine réconciliation. »</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Sonia Roseberry, membre de Québec Loisirs, nous dit ce qu’elle en pense :</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">« Voici un récit unique rempli de vérité. Une vérité parfois crue, mais des mots d&#8217;une justesse inouïe auxquels j&#8217;avais peine à croire. Ressentir ce qu&#8217;ils ont ressenti ? Impossible. Je n&#8217;oserais même pas m&#8217;en approcher&#8230; »</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Je vous propose d’en découvrir un extrait :</span></p>
<p><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">« Quand Satan a proposé les sept péchés capitaux aux hommes, l&#8217;Africain a tiré la gourmandise et la colère. J&#8217;ignore s&#8217;il les a choisis au premier tour ou au dernier. Ni ce que les Blancs ou les Asiatiques ont attrapé pour eux, car je n&#8217;ai pas voyagé dans le monde. Mais je sais que ce choix nous sera toujours contrariant. La convoitise souffle sur l&#8217;Afrique plus de chamailles et de guerres que la sécheresse ou l&#8217;ignorance. Et dans le brouhaha, elle a réussi à souffler un génocide sur nos mille collines. »<br />
Comme pour les alléger, Claudine Kayitesi interrompt ces paroles sur un lent sourire, et ajoute : « Je suis contente d&#8217;être africaine, car sinon je ne pourrais être contente de rien. Mais fière en tout cas pas. Peut-on être fière si on se trouve gênée ? Je suis simplement fière d&#8217;être tutsie, ça oui, absolument, parce que les Tutsis devaient disparaître de la terre et que je suis bien toujours là. »</span></em></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><em>Lors de ma dernière visite, deux ans plus tôt, Claudine occupait l&#8217;ancienne maison de sa cousine, en compagnie d&#8217;une marmaille des environs, en haut d&#8217;un chemin abrupt sur la colline de Rugarama. Une maison en pisé, déjà très lézardée et couverte de tôle rouillée, mais entourée d&#8217;un magnifique jardin odorant, soigné de ses propres mains. Derrière, une cahute abritait les marmites et l&#8217;enclôs d&#8217;un veau.<br />
Depuis, les paysans des champs limitrophes sont sortis du pénitencier, en particulier l&#8217;assassin de sa s ur, qu&#8217;elle appréhende de croiser à la nuit tombée. Elle a donc été soulagée de quitter les lieux et de suivre, sur une autre parcelle, son mari Jean-Damascène, ancien camarade d&#8217;école primaire, au lendemain d&#8217;un mémorable mariage qu&#8217;elle raconte ainsi : « Avec mon époux, on s&#8217;est reconnus il y a deux ans, on s&#8217;est d&#8217;abord échangé des paroles d&#8217;amitié, on s&#8217;est envisagés à <st1:personname productid="la Nouvelle Ann￩e" w:st="on">la Nouvelle Année</st1:personname>, on s&#8217;est accordés en juillet. Le mariage a été une fête grandiose, les choristes l&#8217;ont préludé en pagnes ornementaux, comme sur les photos ; j&#8217;ai vêtu les trois robes traditionnelles, mon mari a caché ses mains dans les gants blancs, l&#8217;église a proposé son enclos et ses nappes, trois camionnettes transportaient la noce, des Fanta, du vin de sorgho et des casiers de Primus, évidemment. L&#8217;ambiance nous a pris quelque trois jours inimaginables. Grâce au mariage, le présent montre un gentil visage, mais le présent seulement. Parce que je vois bien que l&#8217;avenir est déjà mangé par ce que j&#8217;ai vécu. »</em></span></p>
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		<title>Je m’appelle Marie</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2008 15:56:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Description d'un livre]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un livre pour lequel on ne peut rester insensible, surtout pour un père ou une mère, Je m’appelle Marie de Christian Tétreault. Malgré son désarroi, Christian Tétreault a dû un jour expliquer à son fils de deux ans que sa sœur jumelle venait de mourir. Quand il faut comprendre et supporter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="float: right; padding: 4px"><img src="http://blogue.placedulivre.com/wp-content/uploads/2008/04/je-mappelle-marie.thumbnail.jpg" alt="Je m'appelle marie" /></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un livre pour lequel on ne peut rester insensible, surtout pour un père ou une mère, <em><a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/affichagelong.jsp?produitAccedeAvecCatalogue=0251405">Je m’appelle Marie</a></em> de <a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Christian%20T%E9treault">Christian Tétreault</a>.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Malgré son désarroi, <a target="_blank" href="http://www.quebecloisirs.com/affichage/auteursduclub.jsp?auteur=Christian%20T%E9treault">Christian Tétreault</a> a dû un jour expliquer à son fils de deux ans que sa sœur jumelle venait de mourir. Quand il faut comprendre et supporter l&#8217;intolérable, que peut-on faire d&#8217;autre que de poursuivre sa route et devenir meilleur ? Après un courageux voyage dans les zones difficilement accessibles du cœur, vient le temps de parler de l&#8217;épreuve.</span><span id="more-239"></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Lynda Martel, membre de Québec Loisirs nous fait part de son avis sur ce livre :</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;J&#8217;ai aimé chacune des pages de ce livre. À travers la vie de l&#8217;auteur, j&#8217;ai découvert un message d&#8217;espoir, de courage et d&#8217;amour et, surtout, une belle leçon sur comment survivre à une perte aussi tragique que celle de la mort d&#8217;un enfant. Bravo !&nbsp;&raquo; </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Marie-Josée, Boutique Saint-Bruno nous livre son opinion :</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">« Ma pause vient de se terminer, je dois retourner travailler alors que je viens de vivre le décès de Marie. Mon pouls va à une vitesse folle et mes yeux trempent dans l&#8217;eau. Comment pourrais-je alors que je suis complètement renversée par les émotions ? J&#8217;ai donc pris sur moi et me suis inspirée du courage de M. Tétreault car même si cette biographie est empreinte de tristesse, il n&#8217;en demeure pas moins qu&#8217;on y ressent force, humilité et paix. À mon retour à la maison, j&#8217;ai remercié Dieu pour mes trois beaux enfants en santé. Je les ai caressés, bécotés et surtout, je les ai chatouillés comme notre auteur l&#8217;a fait avant moi avec sa petite Marie. Ce fut un clin d&#8217;oeil savoureux et j&#8217;ai alors souri en pensant à M. Tétreault qui m&#8217;a tant bouleversée. Merci et sachez que Marie vit maintenant à l&#8217;intérieur de tous vos lecteurs ! FABULEUX ! »</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Découvrez un <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/divertissement/livres/critiques/2007/10/16/4580922-ca.html">extrait de l’avis de la chroniqueuse Pascale Roy de Canoë</a> sur ce livre. </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">« C’est dans un récit touchant que Christian Tétreault nous livre l’histoire de Marie, sa fille décédée à l’âge de 2 ans d’une maladie foudroyante. Vingt-deux ans après le drame, l’auteur a voulu témoigner de sa souffrance, mais surtout du bonheur qui a fait son chemin à travers cette épreuve. L’histoire de cette petite fille et de sa famille est d’ailleurs porteuse d’un message d’espoir et de courage. La force du livre réside sans aucun doute dans l’effet de proximité et d’intimité entre le lecteur et l’auteur, créé par la façon dont ce dernier raconte l’histoire. On se sent presque faire partie de la famille. La plume de Christian Tétreault ne laisse personne indifférent. Tantôt, on sourit, tantôt on pleure.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pendant la lecture, aucun parent ne peut rester insensible. Immanquablement, il s’imaginera être à la place de l’auteur. Comment peut-on vivre après une pareille épreuve ? Quelques passages feront certainement verser des larmes à plus d’un lecteur. Particulièrement celui où l’auteur raconte les circonstances de la mort de son enfant. Mais dans l’ensemble, c’est un sentiment d’espoir que la vie est plus forte que tout qui demeure. On ferme le livre avec le sentiment de devoir profiter de tous les moments possibles avec ses enfants. »</span></p>
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